Après dix années passées dans le domaine de la solidarité internationale, une infirmière se retrouve confrontée à une interrogation fondamentale : l’aide internationale, malgré ses intentions, peut-elle parfois produire des effets néfastes sur les populations qu’elle entend soutenir ?
C’est autour de cette question que se construit L’Autre Rivage, un documentaire qui propose de déplacer le regard traditionnellement porté sur l’action humanitaire. Plutôt que de présenter l’aide comme une intervention extérieure apportant des solutions, le film s’intéresse à une autre manière d’accompagner les communautés : partir de ce qui existe déjà, des savoir-faire locaux et des relations construites sur le temps long.
Le documentaire conduit les téléspectateurs jusqu’à Motalava, une île située dans le nord du Vanuatu. L’infirmière y retrouve un territoire et des habitants avec lesquels des relations se sont progressivement tissées au fil des années.
Dans cet environnement insulaire, les populations doivent notamment composer avec la pénurie de soins et l'exposition aux catastrophes naturelles. Ces réalités donnent au documentaire un terrain concret pour questionner la manière dont l’aide extérieure peut intervenir sans fragiliser les équilibres déjà présents au sein des communautés.
Le film suit notamment George, acteur local engagé dans les domaines de la prévention et de la résilience communautaire. À travers son expérience, L’Autre Rivage met en lumière l’importance des personnes qui, sur place, connaissent leur territoire, ses besoins, ses vulnérabilités mais aussi ses ressources.
Au-delà du constat, Coline Stagnitto et Antoine Roulleau s'intéressent ainsi à une autre voie possible pour la solidarité internationale : une aide qui accompagne plutôt qu’elle ne se substitue, qui transmet plutôt qu’elle n’impose et qui cherche à renforcer les capacités existantes.
La transmission des savoirs, la prévention, l’autonomie des communautés et le respect des équilibres locaux deviennent les fils conducteurs de cette réflexion.
L’Autre Rivage ne se présente donc pas seulement comme un récit consacré aux difficultés d’accès aux soins dans une région isolée du Pacifique. Le documentaire porte une réflexion plus large sur la relation entre ceux qui viennent aider et ceux auxquels cette aide est destinée.
Comment intervenir sans créer de dépendance ? Comment apporter des compétences ou des moyens tout en préservant les structures locales ? Et comment construire une solidarité qui continue de produire ses effets lorsque les intervenants extérieurs repartent ?
Autant de questions auxquelles le documentaire choisit de répondre en donnant une place centrale aux expériences et aux initiatives développées localement.
Écrit par Coline Stagnitto Woleg et réalisé par Coline Stagnitto et Antoine Roulleau, L’Autre Rivage est produit par Foulala Productions. La bande originale du documentaire est signée Karl Baudoin.
D’une durée de 52 minutes, le film sera diffusé jeudi 24 septembre 2026 à partir de 20h00 sur Canal+ Calédonie.
Le documentaire bénéficiera également d’une exposition numérique puisqu’il sera proposé sur la chaîne digitale Canal+ Outremer, permettant ainsi de faire rayonner au-delà de la Nouvelle-Calédonie cette réflexion consacrée à l’aide internationale et aux communautés du Pacifique.
C’est autour de cette question que se construit L’Autre Rivage, un documentaire qui propose de déplacer le regard traditionnellement porté sur l’action humanitaire. Plutôt que de présenter l’aide comme une intervention extérieure apportant des solutions, le film s’intéresse à une autre manière d’accompagner les communautés : partir de ce qui existe déjà, des savoir-faire locaux et des relations construites sur le temps long.
Motalava au cœur du récit
Le documentaire conduit les téléspectateurs jusqu’à Motalava, une île située dans le nord du Vanuatu. L’infirmière y retrouve un territoire et des habitants avec lesquels des relations se sont progressivement tissées au fil des années.
Dans cet environnement insulaire, les populations doivent notamment composer avec la pénurie de soins et l'exposition aux catastrophes naturelles. Ces réalités donnent au documentaire un terrain concret pour questionner la manière dont l’aide extérieure peut intervenir sans fragiliser les équilibres déjà présents au sein des communautés.
Le film suit notamment George, acteur local engagé dans les domaines de la prévention et de la résilience communautaire. À travers son expérience, L’Autre Rivage met en lumière l’importance des personnes qui, sur place, connaissent leur territoire, ses besoins, ses vulnérabilités mais aussi ses ressources.
Une autre conception de l’humanitaire
Au-delà du constat, Coline Stagnitto et Antoine Roulleau s'intéressent ainsi à une autre voie possible pour la solidarité internationale : une aide qui accompagne plutôt qu’elle ne se substitue, qui transmet plutôt qu’elle n’impose et qui cherche à renforcer les capacités existantes.
La transmission des savoirs, la prévention, l’autonomie des communautés et le respect des équilibres locaux deviennent les fils conducteurs de cette réflexion.
L’Autre Rivage ne se présente donc pas seulement comme un récit consacré aux difficultés d’accès aux soins dans une région isolée du Pacifique. Le documentaire porte une réflexion plus large sur la relation entre ceux qui viennent aider et ceux auxquels cette aide est destinée.
Comment intervenir sans créer de dépendance ? Comment apporter des compétences ou des moyens tout en préservant les structures locales ? Et comment construire une solidarité qui continue de produire ses effets lorsque les intervenants extérieurs repartent ?
Autant de questions auxquelles le documentaire choisit de répondre en donnant une place centrale aux expériences et aux initiatives développées localement.
Un documentaire de 52 minutes
Écrit par Coline Stagnitto Woleg et réalisé par Coline Stagnitto et Antoine Roulleau, L’Autre Rivage est produit par Foulala Productions. La bande originale du documentaire est signée Karl Baudoin.
D’une durée de 52 minutes, le film sera diffusé jeudi 24 septembre 2026 à partir de 20h00 sur Canal+ Calédonie.
Le documentaire bénéficiera également d’une exposition numérique puisqu’il sera proposé sur la chaîne digitale Canal+ Outremer, permettant ainsi de faire rayonner au-delà de la Nouvelle-Calédonie cette réflexion consacrée à l’aide internationale et aux communautés du Pacifique.







