Pour le public ultramarin, « The Merlies » présente une particularité notable : Blue Ramen, l’un des studios impliqués dans sa coproduction, est d’origine réunionnaise.
Aux côtés d’ARTE France et de Darjeeling, Blue Ramen participe ainsi à la production de ce nouveau projet vidéoludique français porté par un univers graphique particulièrement ambitieux.
La présence du studio constitue également une nouvelle illustration de la place que peuvent occuper des talents et structures issus de La Réunion dans l’écosystème français du jeu vidéo et, plus largement, des industries culturelles et créatives.
Cette dimension réunionnaise donne une résonance particulière au lancement de « The Merlies » dans les Outre-mer, alors que le jeu s’apprête à bénéficier d’une diffusion internationale grâce à sa commercialisation sur Steam et Nintendo Switch.
Et si l’après-humanité n’était pas nécessairement synonyme de désolation ? C’est le parti pris de « The Merlies », le nouveau jeu vidéo édité par ARTE, qui propose une vision singulièrement lumineuse du monde post-apocalyptique.
Dans cet univers, la civilisation humaine appartient au passé. Les villes et les objets abandonnés témoignent encore de son existence, mais la nature a progressivement repris possession des lieux. Au milieu de ces vestiges vivent les Merlies, une communauté de minuscules oiseaux qui cherche à construire un nouvel équilibre.
Leur fragile existence bascule lorsqu’une immense tempête disperse les membres de la communauté. Le joueur doit alors partir à leur recherche, les réunir et exploiter les aptitudes propres à chacun pour rebâtir un village et permettre au groupe de prospérer.
Derrière cette mécanique d’aventure se dessine une réflexion sur la résilience, l’entraide, le réemploi des ressources et notre rapport à l’environnement.
L’une des idées centrales de « The Merlies » repose sur un changement radical d’échelle. Pour ces oiseaux minuscules, les objets les plus ordinaires abandonnés par les humains prennent des proportions gigantesques.
Ce qui était autrefois considéré comme un déchet peut ainsi devenir une ressource précieuse. Le mode de vie des Merlies repose sur un principe simple : faire beaucoup avec peu.
Au fil de l’exploration, le joueur récupère différents matériaux et objets issus de l’ancienne civilisation afin de les détourner de leur fonction initiale. Ces vestiges servent à fabriquer des constructions parfois improbables, mais indispensables au développement de la communauté.
Cette mécanique de récupération donne au jeu sa dimension écologique sans transformer l’expérience en discours moralisateur. Le réemploi est directement intégré au gameplay : les traces matérielles laissées par les humains deviennent les fondations d’une nouvelle société davantage connectée à la nature.
La reconstruction du village occupe une place centrale dans l’expérience proposée.
À partir des débris collectés, le joueur peut créer et décorer différents espaces destinés à accueillir les Merlies. Il lui faut assurer leur confort, développer leur habitat et préparer certains membres de la communauté aux expéditions qui les attendent.
Car l’aventure ne se limite pas à la gestion du village. Accompagné d’une escouade d’oiseaux, le joueur est également invité à explorer un vaste environnement où subsistent les traces d’un monde disparu.
Chaque Merlie possède des capacités particulières qu’il faut combiner intelligemment. Leur complémentarité permet notamment de défricher de nouveaux passages, découvrir des chemins secrets, atteindre des zones jusque-là inaccessibles et se lancer dans de nouvelles quêtes.
La coopération devient ainsi aussi bien une mécanique fondamentale du jeu qu’un élément central de son message.
« The Merlies » se distingue également par son identité visuelle. Le jeu puise notamment son inspiration dans les livres d’images pour enfants ainsi que dans la tradition des contes issus des folklores scandinave et japonais.
La direction artistique est confiée à Ulysse Salaün, qui développe un univers graphique raffiné et réalisé à la main. Son travail s’inspire notamment des mondes miniatures foisonnants de Claude Ponti et de Kazuo Iwamura, auteur et illustrateur japonais notamment connu pour La Famille Souris.
Les séquences animées sont réalisées par Céline Veltman, également associée à Hidden Folks.
Ce parti pris artistique renforce le contraste au cœur du projet : les Merlies apparaissent minuscules et vulnérables dans un environnement immense, construit sur les ruines d’une civilisation qui les dépasse totalement.
Le projet marque par ailleurs de nouvelles retrouvailles entre Cosmografik et ARTE.
Cosmografik était déjà aux commandes de « Type » et « Vandals », deux jeux édités par ARTE, et est également à l’origine de « Jour de Play », le magazine consacré au jeu vidéo proposé par ARTE sur Twitch.
Pour « The Merlies », l’idée originale et la bible graphique sont signées Théo Le Du Fuentes (Cosmografik). Le game design réunit Thomas Sandmeier, Lucile Thierry et Loïc Manglou, tandis qu’Ulysse Salaün assure la direction artistique.
La direction technique est confiée à André Berlemont, tandis que Raquel de Miranda, Leonard Bertos et Florence Rivières assurent le narrative design.
La production déléguée et créative est portée par Marc Lustigman et Noam Roubah.
La coproduction réunit quant à elle ARTE France, Darjeeling et Blue Ramen, studio d’origine réunionnaise, donnant au projet une dimension ultramarine particulièrement notable.
Avec « The Merlies », le traditionnel imaginaire post-apocalyptique change radicalement de tonalité. Pas question ici de survie brutale au milieu d’un environnement hostile ou d’affrontements entre les derniers représentants de l’humanité.
Les humains ont disparu. Ce sont désormais de petites créatures qui doivent composer avec leur héritage.
À travers leur capacité à transformer des déchets en ressources, à coopérer et à reconstruire collectivement, les Merlies incarnent une vision optimiste de la résilience. La fin d’un monde devient ainsi le commencement d’un autre.
Sous ses apparences de conte coloré, le titre aborde des thèmes très contemporains : la consommation des ressources, la production de déchets, le réemploi, la solidarité et la capacité à imaginer de nouvelles manières d’habiter notre environnement.
Poétique, ludique et inventive, cette fable écologique propose finalement une vision rare du post-apocalypse : celle d’un monde dans lequel la disparition d’une civilisation ne signifie pas la disparition de l’espoir. Avec la participation du studio d’origine réunionnaise Blue Ramen, « The Merlies » porte également une petite part de La Réunion dans cette nouvelle production vidéoludique d’ARTE.
Aux côtés d’ARTE France et de Darjeeling, Blue Ramen participe ainsi à la production de ce nouveau projet vidéoludique français porté par un univers graphique particulièrement ambitieux.
La présence du studio constitue également une nouvelle illustration de la place que peuvent occuper des talents et structures issus de La Réunion dans l’écosystème français du jeu vidéo et, plus largement, des industries culturelles et créatives.
Cette dimension réunionnaise donne une résonance particulière au lancement de « The Merlies » dans les Outre-mer, alors que le jeu s’apprête à bénéficier d’une diffusion internationale grâce à sa commercialisation sur Steam et Nintendo Switch.
Reconstruire après la disparition de l’humanité
Et si l’après-humanité n’était pas nécessairement synonyme de désolation ? C’est le parti pris de « The Merlies », le nouveau jeu vidéo édité par ARTE, qui propose une vision singulièrement lumineuse du monde post-apocalyptique.
Dans cet univers, la civilisation humaine appartient au passé. Les villes et les objets abandonnés témoignent encore de son existence, mais la nature a progressivement repris possession des lieux. Au milieu de ces vestiges vivent les Merlies, une communauté de minuscules oiseaux qui cherche à construire un nouvel équilibre.
Leur fragile existence bascule lorsqu’une immense tempête disperse les membres de la communauté. Le joueur doit alors partir à leur recherche, les réunir et exploiter les aptitudes propres à chacun pour rebâtir un village et permettre au groupe de prospérer.
Derrière cette mécanique d’aventure se dessine une réflexion sur la résilience, l’entraide, le réemploi des ressources et notre rapport à l’environnement.
Quand les déchets des humains deviennent des trésors
L’une des idées centrales de « The Merlies » repose sur un changement radical d’échelle. Pour ces oiseaux minuscules, les objets les plus ordinaires abandonnés par les humains prennent des proportions gigantesques.
Ce qui était autrefois considéré comme un déchet peut ainsi devenir une ressource précieuse. Le mode de vie des Merlies repose sur un principe simple : faire beaucoup avec peu.
Au fil de l’exploration, le joueur récupère différents matériaux et objets issus de l’ancienne civilisation afin de les détourner de leur fonction initiale. Ces vestiges servent à fabriquer des constructions parfois improbables, mais indispensables au développement de la communauté.
Cette mécanique de récupération donne au jeu sa dimension écologique sans transformer l’expérience en discours moralisateur. Le réemploi est directement intégré au gameplay : les traces matérielles laissées par les humains deviennent les fondations d’une nouvelle société davantage connectée à la nature.
Construire, décorer et développer son village
La reconstruction du village occupe une place centrale dans l’expérience proposée.
À partir des débris collectés, le joueur peut créer et décorer différents espaces destinés à accueillir les Merlies. Il lui faut assurer leur confort, développer leur habitat et préparer certains membres de la communauté aux expéditions qui les attendent.
Car l’aventure ne se limite pas à la gestion du village. Accompagné d’une escouade d’oiseaux, le joueur est également invité à explorer un vaste environnement où subsistent les traces d’un monde disparu.
Chaque Merlie possède des capacités particulières qu’il faut combiner intelligemment. Leur complémentarité permet notamment de défricher de nouveaux passages, découvrir des chemins secrets, atteindre des zones jusque-là inaccessibles et se lancer dans de nouvelles quêtes.
La coopération devient ainsi aussi bien une mécanique fondamentale du jeu qu’un élément central de son message.
Un univers graphique inspiré des livres pour enfants
« The Merlies » se distingue également par son identité visuelle. Le jeu puise notamment son inspiration dans les livres d’images pour enfants ainsi que dans la tradition des contes issus des folklores scandinave et japonais.
La direction artistique est confiée à Ulysse Salaün, qui développe un univers graphique raffiné et réalisé à la main. Son travail s’inspire notamment des mondes miniatures foisonnants de Claude Ponti et de Kazuo Iwamura, auteur et illustrateur japonais notamment connu pour La Famille Souris.
Les séquences animées sont réalisées par Céline Veltman, également associée à Hidden Folks.
Ce parti pris artistique renforce le contraste au cœur du projet : les Merlies apparaissent minuscules et vulnérables dans un environnement immense, construit sur les ruines d’une civilisation qui les dépasse totalement.
Cosmografik retrouve ARTE
Le projet marque par ailleurs de nouvelles retrouvailles entre Cosmografik et ARTE.
Cosmografik était déjà aux commandes de « Type » et « Vandals », deux jeux édités par ARTE, et est également à l’origine de « Jour de Play », le magazine consacré au jeu vidéo proposé par ARTE sur Twitch.
Pour « The Merlies », l’idée originale et la bible graphique sont signées Théo Le Du Fuentes (Cosmografik). Le game design réunit Thomas Sandmeier, Lucile Thierry et Loïc Manglou, tandis qu’Ulysse Salaün assure la direction artistique.
La direction technique est confiée à André Berlemont, tandis que Raquel de Miranda, Leonard Bertos et Florence Rivières assurent le narrative design.
La production déléguée et créative est portée par Marc Lustigman et Noam Roubah.
La coproduction réunit quant à elle ARTE France, Darjeeling et Blue Ramen, studio d’origine réunionnaise, donnant au projet une dimension ultramarine particulièrement notable.
Une autre vision du monde post-apocalyptique
Avec « The Merlies », le traditionnel imaginaire post-apocalyptique change radicalement de tonalité. Pas question ici de survie brutale au milieu d’un environnement hostile ou d’affrontements entre les derniers représentants de l’humanité.
Les humains ont disparu. Ce sont désormais de petites créatures qui doivent composer avec leur héritage.
À travers leur capacité à transformer des déchets en ressources, à coopérer et à reconstruire collectivement, les Merlies incarnent une vision optimiste de la résilience. La fin d’un monde devient ainsi le commencement d’un autre.
Sous ses apparences de conte coloré, le titre aborde des thèmes très contemporains : la consommation des ressources, la production de déchets, le réemploi, la solidarité et la capacité à imaginer de nouvelles manières d’habiter notre environnement.
Poétique, ludique et inventive, cette fable écologique propose finalement une vision rare du post-apocalypse : celle d’un monde dans lequel la disparition d’une civilisation ne signifie pas la disparition de l’espoir. Avec la participation du studio d’origine réunionnaise Blue Ramen, « The Merlies » porte également une petite part de La Réunion dans cette nouvelle production vidéoludique d’ARTE.







