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La saison 2 de Run The World débarque à partir du vendredi 13 juillet sur Réunion la 1ère



Run The World revient pour une seconde saison tous les vendredis à partir du 13 juillet et en prime sur Réunion la 1ère.

Flora, Mery, Jean-Christophe, Didier et Luridge, ils ont entre 24 et 35 ans, ils sont Réunionnais. Pour des raisons professionnelles, à la recherche d’un ailleurs meilleur, une envie de découvertes d’autres cultures, par amour ou voir d’horizons différents, un jour ils ont décidé de « sauter la mer ».

Ils vivent aujourd’hui heureux aux États-Unis, au Mexique, dans les Alpes françaises, à Hong-Kong ou en Australie. Quelle est l’histoire de vie de chacun ? Réponse tous les   vendredis à 19h55  sur Réunion la 1ère TV, au travers d’un documentaire de 52 minutes. 

Ils vont nous confier leurs parcours exemplaires et leurs carrières exceptionnelles à ne pas manquer !

Faisons connaissance avec l’entreprenante diaspora réunionnaise à travers le parcours des cinq jeunes :

Mery Marimoutou (Washington)
Vendredi 13 juillet 19h55

Mery Marimoutou a 32 ans, elle est originaire de Saint-Benoît, elle a grandi dans une grande famille de confession tamoule et elle a baigné dans cette culture pendant toute son enfance. elle a passé toute sa scolarité à La Réunion où elle a obtenu son doctorat en biologie cellulaire puis elle  a commencé à prospecter pour un poste de sa spécialité dans le monde entier.

Après une brève expérience à Monaco, elle est recrutée par le national Institute of Health (nIH) à Washington pour lequel elle travaille depuis maintenant 2 ans et où elle fait de la recherche fondamentale.

Mery aime danser, elle fait de la salsa depuis de nombreuses années et s’entraîne dans une troupe à Washington avec laquelle elle se produit de temps à autre. elle a vécu de très près la dernière élection présidentielle, elle s’intéresse à la vie politique et économique de son pays d’adoption.

Le temps d’un week-end, elle prend un bus pour se rendre à New-York. 3h30 de trajet pour plonger dans la vie trépidante de la Big apple ! Mery nous accueille dans son quotidien entre le centre de recherches, la salsa et sa vie à Washington.

Luridge Chane Teck (L’Alpe d’Huez)
Vendredi 20 juillet 19h55

Fruit de la rencontre d’un papa chinois et d’une maman créole blanche, Luridge a grandi à Saint-Joseph dans le sud de La Réunion. Après une formation dans l’hôtellerie à Plateau Caillou, il s’envole pour le sud de la métropole à Marseille. Il officie quelques temps dans un hôtel trois étoiles et enchaine les postes, de la réception au voiturier.

Quand le Club Med publie ses offres d’emploi pour la saison, il répond à l’annonce et il est retenu ! A 24 ans Luridge découvre la neige. Il débarque au Club Med de l’Alpe d’Huez où il intègre une équipe internationale : brésiliens, turques, espagnols, anglais, suisses…

Pour cette 1ère saison, Luridge travaille à la réception de nuit. De minuit à 7 heures le matin, 6 nuits par semaine, il répond aux demandes des clients, prépare les factures, commande les petits déjeuners. A 8 heures, il part se coucher dans un des logements que le Club Med met à la disposition de son personnel.

A 14h, il se lève et l’autre partie de sa journée commence alors ! Luridge est curieux et sportif. Débutant en ski, il prend des cours avec des copains. Il s’essaie au snowboard ou au VTT –fat bike en rêvant d’exceller, un jour, en tout.

Dans ses projets, il a l‘ambition de réaliser des vidéos de sports de plein air pour la chaîne YouTube qu’il a créée. Ses sorties, il les fait le plus souvent avec ses collègues du Club Med et parmi eux un autre Réunionnais ! en ce qui concerne les clients...et bien c’est «interdit» ! Les employés entre employés et les clients entre clients ! Luridge ambitionne de passer son permis de jet ski et de suivre une formation en voile. Il veut évoluer dans cette entreprise.

De réceptionniste, il se verrait bien dans quelques temps animateur ou moniteur dans un sport. Ainsi, il pourrait voyager et travailler dans d’autres Club Med de la planète, comme celui de Cancun, son rêve !

Didier Alanoix (Perth)
Vendredi 27 juillet 19h55

En 2009, ce jeune Réunionnais tout juste diplômé d’une licence de biologie de la faculté de La Réunion rejoint sa petite amie (elle aussi Réunionnaise) en Australie. Aujourd’hui âgé de 30 ans et ingénieur en hydrogéologie, il travaille dans une société de consulting en environnement.

Concrètement, il teste les sols et les nappes phréatiques afin de déterminer la meilleure manière, pour un propriétaire souhaitant cultiver son terrain, d’utiliser les réserves d’eau existantes. Il se rend donc régulièrement sur le terrain et effectue des relevés qu’il analyse plus tard en laboratoire.

Parfois même, il lui arrive d’être sollicité pour défendre ses résultats aux tribunaux quand des autorisations sont refusées. Un exercice d’éloquence où la maitrise de la langue est primordiale. « Je pense en anglais, parfois je rêve en anglais…mais j’ai toujours un énorme accent français ! ».

L’autre passe-temps de Didier c’est le baseball, même si depuis dix ans qu’il est installé sur Perth, il a toujours profité des installations sportives et des grands espaces, que ce soit le golf, le basket, le kayak ou encore le surf. Concernant le baseball, Didier a un objectif : se hisser au niveau pro et entrer dans la « State League ».

Mais au-delà de la performance sportive, à travers ce sport c’est la culture australienne que Didier apprend à découvrir encore un peu plus aujourd’hui : « D‘abord parce que le baseball, en Australie, c’est une affaire de famille.

Quand papa ou le fiston jouent c’est toute la famille que l’on retrouve dans les gradins ».  Ajoutez à cela les barbecues et la troisième mi-temps et vous comprendrez que le sport a aidé Didier à s’intégrer plus facilement.

Bénédicte, sa compagne, travaille dans une exploitation viticole. elle officie au restaurant du domaine. Didier et Bénédicte ont acheté un appartement il y a 18 mois. Le quartier est animé, comme souvent dans le centre de Perth. Comment vivent des expatriés en Australie ? Didier nous suivons Didier dans son quotidien entre sport et études de sol, entre la ville et le bush.

Jean-Christophe Monnerville (Hong-Kong)
Vendredi 3 août 19h55


Jean-Christophe Monnerville, dit JC, vient de Boucan Canot, station balnéaire très connue de la côte ouest de La Réunion.

Aujourd’hui âgé de trente ans, Jean-Christophe est ostéopathe à Hong-Kong.  Alors qu’il terminait ses études en STAPS, un ami lui a parlé de cette voie professionnelle. JC n’avait pourtant jamais été soigné par un ostéopathe et malgré tout il s’est laissé convaincre et il a fini par tomber amoureux de cette profession.

A Hong-Kong, c’est dans un petit village de pêcheurs qu’il s’est installé avec sa compagne, ellemême expatriée de Finlande. Ainsi tous les matins, quand les conditions s’y prêtent, il peut partir, sa planche sous le bras, pour profiter des vagues.

Car Jean-Christophe est avant tout un passionné de surf. Une des raisons qui explique qu’il ne souhaite pas retourner sur son île : « Quand je reviens à La Réunion, que je vois la beauté des vagues… je sais que ne pourrais pas y résister longtemps et je prendrais des risques ». Mais il y a aussi le travail : l’ostéopathie.

Dans une culture asiatique où la santé est abordée bien différemment qu’ en occident, et qui pourrait être résumée assez simplement par l’adage «il vaut mieux prévenir que guérir», l’ostéopathie, qui fut développée d’abord en Angleterre, surprend et intrigue les locaux : « Une grande partie de ma clientèle correspond aux expatriés mais j’ai également des locaux qui découvrent cette pratique médicale ».

Jean-Christophe cherche à développer ses connaissances et la pratique de l’ostéopathie continuellement. Son nouvel objectif est d’obtenir le diplôme d’ostéopathie équine. A Hong-Kong, l’hippodrome est un lieu de vie incontournable. Les chevaux de course sont sur le terrain très souvent. L’ostéopathie pour les soigner, les soulager, est une pratique courante.

C’est en nouvelle-Zélande qu’il se rendra bientôt pour passer son examen mais en attendant il potasse les livres et pratique dans différents centres d’équitation à Hong-Kong. JC est un fou de nature. L’île de Hong Kong offre 70% de sa superficie à la forêt que l’on retrouve sur les collines. Il part souvent en randonnée, camper dans la forêt ou sur la côte sauvage. JC nous fait vivre son quotidien entre buildings et forêts, entre surf et moto sur l’île de Hong-Kong où tout est possible !

Flora Pasquet (Mexico)
Vendredi 10 août 19h55


Flora Pasquet à Mexico née à Saint-Pierre, Flora a vécu une partie de son enfance à Bras-Panon et Saint-André puis déménage au Tampon où elle entre en maternelle, puis primaire, collège et lycée. C’est là qu’elle rencontre ses meilleurs amis avec qui elle concrétise son rêve pour la musique. Il faut dire que la jeune femme est issue d’une famille de musiciens.

Chez elle, on chante et on joue de la musique à la moindre occasion ! A 19 ans, après un BTS en Communication des entreprises, elle quitte son île pour poursuivre ses études de Médiation culturelle à Paris. Parallèlement, elle prend des cours dans une école de musique. elle y rencontre d’autres musiciens…et tombe amoureuse !

Comme lui aussi est musicien, ils partagent donc la même passion. et si son amoureux est un très bon contrebassiste (elle adore cet instrument !), il est aussi mexicain... ! Mais Flora ne se laisse pas abattre, et au moment où il doit repartir chez lui, elle décide de l’accompagner ! en 2009, elle s’envole donc pour Mexico !

Depuis son installation, Flora n’a pas eu une minute à elle ! elle se produit sur scène, travaille sur son 4ème album, donne des cours de chant et de technique d’improvisation. et même si elle a commencé avec de la Pop et de la musique traditionnelle de La Réunion, elle a réalisé son 1er album dans un style un peu plus World music.

Avant de travailler sur le 3ème, elle tombe amoureuse du Jazz… La chance leur sourit quand le Johnny Hallyday mexicain, Armando Man zanero, écoute leur album. Convaincu du potentiel de la jeune femme, il soutient le projet. Du jour au lendemain, les portes des médias s’ouvrent à eux.

Dans tout ce qu’elle entreprend, Flora peut compter sur le soutien de Clarice et Alain Técher, ses parents, mais aussi de Dominique Barret dont elle a été la choriste. Aujourd’hui, le bonheur de Flora c’est d’avoir une double culture !

Dimanche 8 Juillet 2018 - 08:18


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