Un mot, neuf territoires et autant de façons de raconter une réalité, une histoire ou une expérience. Avec « Tolérance – 9 regards de la France invisible », la société de production 18 JOURS entend donner la parole à des cinéastes ultramarins autour d'un thème volontairement large, à la fois « universel, intime, politique, poétique ».
Le principe repose sur une liberté d'interprétation revendiquée : chaque candidat est invité à s'approprier le mot « tolérance » en fonction de son vécu, de son territoire et de son regard sur le monde. L'objectif est ainsi de faire émerger neuf récits singuliers, réunis ensuite autour d'une même œuvre collective.
L'appel à candidatures concerne la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, La Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna.
Dans chacun de ces territoires, un scénario sera retenu par un jury composé de professionnels de l'audiovisuel. Les neuf auteurs sélectionnés auront ensuite la responsabilité de réaliser leur propre court-métrage.
Les films devront afficher une durée maximale de dix minutes. Chaque production bénéficiera de deux jours de tournage, tandis que l'intégralité de la production sera prise en charge par 18 JOURS. Aucun frais ne sera ainsi demandé aux réalisateurs et réalisatrices sélectionnés.
Chaque court-métrage conservera son propre titre, mais les neuf créations seront regroupées sous le titre fédérateur « Tolérance ». L'ensemble doit constituer un long métrage appelé à être distribué dans les salles de cinéma.
Autre particularité du dispositif : aucune expérience professionnelle préalable n'est exigée. Le règlement précise que le concours est ouvert à tous, sans limite d'âge ni d'expérience, à condition notamment de résider dans l'un des départements ou territoires français d'Outre-mer concernés et de proposer une histoire construite autour de la notion de tolérance.
Le scénario présenté doit toutefois être inédit et n'avoir jamais été produit. Le candidat doit également certifier en être l'auteur exclusif. Le dossier comprend le scénario, une note d'intention d'une page maximum ainsi qu'un court CV du réalisateur ou de la réalisatrice.
Le texte du scénario doit être rédigé en français. Le projet laisse néanmoins une place importante aux langues des territoires : les films pourront être tournés en créole, shimaoré, tahitien ou dans une autre langue régionale, avec la réalisation d'un sous-titrage en français. Le document de présentation insiste d'ailleurs sur cette diversité linguistique, considérée comme une richesse.
La production annonce également qu'une égalité de genre sera assurée parmi les réalisateurs et réalisatrices sélectionnés.
Au-delà de la production et de la diffusion des neuf courts-métrages, « Tolérance » prévoit une récompense particulièrement ambitieuse.
À l'issue de la projection des neuf films, un jury de professionnels de l'audiovisuel attribuera un Grand Prix. Le lauréat se verra offrir l'opportunité de passer au format long avec l'écriture et la réalisation d'un film de 90 minutes produit par 18 JOURS.
Le projet constitue ainsi à la fois un concours d'écriture, un dispositif de production et un possible tremplin vers la réalisation d'un premier long métrage.
Les candidats doivent transmettre leur dossier à l'adresse tolerance@18jours.com . Selon le règlement figurant dans le dossier de présentation, la date limite d'envoi des scénarios est fixée au 31 octobre 2026, avec une annonce des lauréats prévue le 31 décembre 2026.
À travers sa signature, « Ce qui nous sépare nous rapproche. Tolérance le prouve », le projet entend finalement utiliser le cinéma comme un espace de rencontre entre neuf territoires, neuf sensibilités et neuf manières de raconter les Outre-mer.
Le principe repose sur une liberté d'interprétation revendiquée : chaque candidat est invité à s'approprier le mot « tolérance » en fonction de son vécu, de son territoire et de son regard sur le monde. L'objectif est ainsi de faire émerger neuf récits singuliers, réunis ensuite autour d'une même œuvre collective.
Neuf territoires ultramarins représentés
L'appel à candidatures concerne la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, La Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna.
Dans chacun de ces territoires, un scénario sera retenu par un jury composé de professionnels de l'audiovisuel. Les neuf auteurs sélectionnés auront ensuite la responsabilité de réaliser leur propre court-métrage.
Les films devront afficher une durée maximale de dix minutes. Chaque production bénéficiera de deux jours de tournage, tandis que l'intégralité de la production sera prise en charge par 18 JOURS. Aucun frais ne sera ainsi demandé aux réalisateurs et réalisatrices sélectionnés.
Chaque court-métrage conservera son propre titre, mais les neuf créations seront regroupées sous le titre fédérateur « Tolérance ». L'ensemble doit constituer un long métrage appelé à être distribué dans les salles de cinéma.
Un concours ouvert à tous, sans condition d'âge ni d'expérience
Autre particularité du dispositif : aucune expérience professionnelle préalable n'est exigée. Le règlement précise que le concours est ouvert à tous, sans limite d'âge ni d'expérience, à condition notamment de résider dans l'un des départements ou territoires français d'Outre-mer concernés et de proposer une histoire construite autour de la notion de tolérance.
Le scénario présenté doit toutefois être inédit et n'avoir jamais été produit. Le candidat doit également certifier en être l'auteur exclusif. Le dossier comprend le scénario, une note d'intention d'une page maximum ainsi qu'un court CV du réalisateur ou de la réalisatrice.
Le texte du scénario doit être rédigé en français. Le projet laisse néanmoins une place importante aux langues des territoires : les films pourront être tournés en créole, shimaoré, tahitien ou dans une autre langue régionale, avec la réalisation d'un sous-titrage en français. Le document de présentation insiste d'ailleurs sur cette diversité linguistique, considérée comme une richesse.
La production annonce également qu'une égalité de genre sera assurée parmi les réalisateurs et réalisatrices sélectionnés.
Un long métrage de 90 minutes à la clé
Au-delà de la production et de la diffusion des neuf courts-métrages, « Tolérance » prévoit une récompense particulièrement ambitieuse.
À l'issue de la projection des neuf films, un jury de professionnels de l'audiovisuel attribuera un Grand Prix. Le lauréat se verra offrir l'opportunité de passer au format long avec l'écriture et la réalisation d'un film de 90 minutes produit par 18 JOURS.
Le projet constitue ainsi à la fois un concours d'écriture, un dispositif de production et un possible tremplin vers la réalisation d'un premier long métrage.
Comment candidater ?
Les candidats doivent transmettre leur dossier à l'adresse tolerance@18jours.com . Selon le règlement figurant dans le dossier de présentation, la date limite d'envoi des scénarios est fixée au 31 octobre 2026, avec une annonce des lauréats prévue le 31 décembre 2026.
À travers sa signature, « Ce qui nous sépare nous rapproche. Tolérance le prouve », le projet entend finalement utiliser le cinéma comme un espace de rencontre entre neuf territoires, neuf sensibilités et neuf manières de raconter les Outre-mer.
Informations pratiques
Projet : Tolérance – 9 regards de la France invisible
Production : 18 JOURS
Territoires concernés : Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, La Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna
Format : court-métrage de 10 minutes maximum
Dossier : scénario + note d'intention d'une page maximum + court CV
Candidature : tolerance@18jours.com
Annonce des lauréats : 31 décembre 2026
Grand Prix : écriture et réalisation d'un long métrage de 90 minutes produit par 18 JOURS







