Canal+ place les Caraïbes au premier plan de sa programmation estivale. Du 17 au 21 août, chaque après-midi sera consacré à une sélection de films, documentaires, séries et concerts faisant la part belle aux histoires, aux artistes et aux personnalités du territoire caribéen. L’ensemble de cette programmation sera également proposé sur Canal+ Outremer et via l’application.
La programmation débutera lundi 17 août avec Fanon, le film de Jean-Claude Flamand-Barny consacré à Frantz Fanon. Le long-métrage revient sur une période charnière de la vie du psychiatre martiniquais, nommé en 1953 chef de service à l’hôpital psychiatrique de Blida, en Algérie. En pleine guerre d’Algérie, ses méthodes de sociothérapie et de psychothérapie tranchent alors avec celles de ses confrères.
Cette première journée permettra également de retrouver Dream On, de Christopher Bordelais et Jordan Laurent, centré sur Kane, un jeune Guadeloupéen passionné de musique dont l’existence bascule après une mystérieuse rencontre. Autre production au programme, Apprends lui à pêcher suit un ancien producteur de musique qui choisit d'aider le jeune homme qui vient de le braquer plutôt que de le dénoncer.
Canal+ complètera cette journée avec le documentaire Lisette Malidor, une artiste universelle, consacré au parcours de l'artiste martiniquaise qui s'est notamment illustrée au Casino de Paris et au Moulin Rouge.
La semaine sera également marquée par le lancement de Horizons Contés, une mini-série musicale en cinq épisodes écrite et réalisée par Érika Jacoby. Produite par Eye&Eye Productions avec la Région Guadeloupe comme partenaire, elle sera disponible dans son intégralité dès le 17 août sur Canal+ Outremer, tandis qu’un épisode sera proposé chaque jour sur CANAL+ jusqu’au 21 août.
Plus qu’une simple découverte touristique de la Guadeloupe, Horizons Contés cherche à faire dialoguer les lieux, leur histoire et la création artistique. La mini-série s'appuie sur des contes et des compositions musicales inédites, portés par des artistes féminines inspirées par les paysages de l'archipel. Chaque épisode prend ainsi la forme d’une balade visuelle et sonore pensée pour restituer l’histoire mais aussi l’atmosphère particulière du lieu choisi.
Le voyage commencera lundi à l’Habitation La Ramée avec « Gisèle ». Une artiste en panne d’inspiration investit cette ancienne bâtisse coloniale dans un épisode intimiste où se mêlent notamment flûte et rires d’enfants. Mardi, « Lucile » conduira les téléspectateurs à l’Habitation La Mahaudière. Inspiré d’une histoire vraie, l’épisode revient sur le procès de Douillard Mahaudière, accusé d’avoir maintenu l’esclave Lucile enfermée durant vingt-deux mois dans un cachot.
Mercredi, « Maryse » prendra pour décor le Fort Fleur d’Épée. L’histoire militaire du site et ses batailles nourriront un récit plus tragique, mis en perspective avec des guerres intimes toujours présentes. Pour cet épisode particulièrement physique, Érika Jacoby a choisi la danseuse Natty Montella, estimant qu'il lui fallait une artiste capable de porter cette intensité et de dégager une véritable force.
Jeudi, « Estelle » s’installera au port de pêche de Petit-Canal. Ici, la réalisatrice privilégie la contemplation : le port, la mer et les traces du passé composent un épisode où le silence occupe une place aussi importante que les mots. La série s’achèvera vendredi avec « Simone », tourné au Jardin botanique de Valombreuse, dans une nature luxuriante qui sert d’écrin à une réflexion plus apaisée sur la transmission.
Derrière Horizons Contés se trouve Érika Jacoby, diplômée en financement et en production de projets culturels. Avant de passer à l’écriture et à la réalisation, elle s’est spécialisée dans la coordination et la gestion de projets, avec un parcours à la croisée de la musique, du spectacle vivant et du cinéma. Elle a notamment travaillé avec le Conseil départemental de Guadeloupe ainsi qu’avec la structure KINOMADA, au Québec. Depuis 2021, elle développe ses propres projets en puisant dans sa connaissance du territoire, son réseau culturel et sa passion pour la musique.
Pour concevoir la série, la réalisatrice est partie de l’émotion et de l’ambiance qu’elle souhaitait donner à chacun des cinq épisodes. Les artistes se sont ensuite imposés en fonction de ces univers. Les textes, poèmes et contes ont constitué la matière première du scénario, tandis que musiciens et compositeurs ont reçu une direction artistique propre à chaque épisode pour imaginer ou interpréter les morceaux accompagnant les images.
Le tournage, réalisé en septembre en pleine période cyclonique, aurait pourtant pu être perturbé par les conditions météorologiques. Érika Jacoby raconte notamment son premier matin au Jardin de Valombreuse : malgré la menace d’une onde tropicale, les montagnes apparaissent parfaitement dégagées à 6 heures, précisément au moment où l’équipe devait réaliser un plan de montagne. Une météo favorable qui accompagnera finalement l'ensemble du tournage.
Avec Horizons Contés, Érika Jacoby entend surtout inviter le public à ralentir. Chaque épisode a été pensé comme une « respiration poétique », une manière de porter un autre regard sur les paysages, l’histoire et, plus largement, sur ce qui nous entoure.
Mardi 18 août, la musique occupera une place de choix avec un concert de Joé Dwèt Filé capté lors du Festival Terre de Blues 2025. Le programme revient sur le lancement de la dernière tournée de l’artiste guadeloupéen, devenu une figure majeure de la scène musicale et notamment porté par le succès de « 4 Kampé ».
Le cinéma sera représenté par Zion, premier long-métrage de Nelson Foix. Le film raconte l’histoire de Chris, jeune Guadeloupéen dont le quotidien entre deals, séduction et rodéos à moto est bouleversé lorsqu’il découvre un bébé devant sa porte. Canal+ proposera dans son prolongement Zion, l’aventure du film, documentaire d’Enlil Albanna constitué d’interviews et d’images inédites retraçant les coulisses du projet.
La journée permettra aussi de découvrir les deux premiers épisodes de Salt & Pepper, émission portée par Chloé Desnel autour de rencontres et du patrimoine culturel guadeloupéen, ainsi que Murmure(s) : Être au-delà de, documentaire de Gabriel Pinaud donnant la parole à des personnes trans de Martinique.
Mercredi 19 août, deux nouveaux épisodes de Salt & Pepper réuniront notamment Indira Ampiot et Clémence Botino autour d’une traversée du Gosier en buggy. L’artiste Kawest rejoindra ensuite l’émission pour une partie de pêche et un échange consacré aux différentes étapes de sa carrière.
La danse sera également à l’honneur avec Le Corps de la ville, en Guadeloupe, documentaire de 52 minutes réalisé par Nicolas Habas. Des chorégraphes issus de différents univers y racontent le lien intime qu’ils entretiennent avec les rues et les patrimoines naturels de la Guadeloupe, chaque danseur étant associé à un lieu particulier.
Jeudi 20 août, Canal+ proposera également Kidnapping Inc. de Bruno Moural. Le film suit Doc et Zoe, deux gangsters amateurs chargés de livrer le fils d’un candidat à la présidence. Leur mission tourne au désastre lorsque Zoe tue accidentellement leur cible et que les deux hommes croisent un certain Patrick, sosie du fils du sénateur.
La musique retrouvera une place centrale avec le concert du Big in Jazz Collective au Festival Terre de Blues 2025 à Marie-Galante. Le collectif antillais y partage la scène avec de nouveaux talents venus des Caraïbes et du Brésil.
La programmation comprend par ailleurs Alet – Un artiste singulier, documentaire d’Olivier Kancel consacré à Thierry Alet. Le film revient sur le parcours artistique et personnel de cet artiste originaire des Antilles, pionnier de l’art contemporain dans la Caraïbe et dont une large partie de la carrière s'est déroulée à New York.
Vendredi 21 août, Toutoune, pour l’amour du sport et de la Guadeloupe dressera le portrait d’Antoine Chérubin, dit « Toutoune ». Réalisé par Vincent Dusmenil, le documentaire de 52 minutes revient sur la trajectoire de cette figure du sport guadeloupéen et antillais, ainsi que sur son engagement en faveur des athlètes du territoire.
Les deux derniers épisodes de Salt & Pepper accueilleront enfin Rachelle Allison, le temps d’une session d’accrobranche à Bouillante, puis Kéros-N autour d’un brunch. Tous deux reviendront sur les défis rencontrés dans leur carrière et sur les choix ayant accompagné leur réussite.
Avec cette semaine spéciale, Canal+ Caraïbes rassemble plusieurs générations de créateurs et de personnalités caribéennes dans une programmation où cinéma, musique, danse, sport, mémoire et patrimoine se répondent. Une vitrine particulièrement large de la création antillaise, mais aussi une manière de raconter les Caraïbes à travers celles et ceux qui les filment, les mettent en musique, les dansent et les font vivre.
Fanon ouvre la semaine
La programmation débutera lundi 17 août avec Fanon, le film de Jean-Claude Flamand-Barny consacré à Frantz Fanon. Le long-métrage revient sur une période charnière de la vie du psychiatre martiniquais, nommé en 1953 chef de service à l’hôpital psychiatrique de Blida, en Algérie. En pleine guerre d’Algérie, ses méthodes de sociothérapie et de psychothérapie tranchent alors avec celles de ses confrères.
Cette première journée permettra également de retrouver Dream On, de Christopher Bordelais et Jordan Laurent, centré sur Kane, un jeune Guadeloupéen passionné de musique dont l’existence bascule après une mystérieuse rencontre. Autre production au programme, Apprends lui à pêcher suit un ancien producteur de musique qui choisit d'aider le jeune homme qui vient de le braquer plutôt que de le dénoncer.
Canal+ complètera cette journée avec le documentaire Lisette Malidor, une artiste universelle, consacré au parcours de l'artiste martiniquaise qui s'est notamment illustrée au Casino de Paris et au Moulin Rouge.
Horizons Contés, cinq escales dans la mémoire guadeloupéenne
La semaine sera également marquée par le lancement de Horizons Contés, une mini-série musicale en cinq épisodes écrite et réalisée par Érika Jacoby. Produite par Eye&Eye Productions avec la Région Guadeloupe comme partenaire, elle sera disponible dans son intégralité dès le 17 août sur Canal+ Outremer, tandis qu’un épisode sera proposé chaque jour sur CANAL+ jusqu’au 21 août.
Plus qu’une simple découverte touristique de la Guadeloupe, Horizons Contés cherche à faire dialoguer les lieux, leur histoire et la création artistique. La mini-série s'appuie sur des contes et des compositions musicales inédites, portés par des artistes féminines inspirées par les paysages de l'archipel. Chaque épisode prend ainsi la forme d’une balade visuelle et sonore pensée pour restituer l’histoire mais aussi l’atmosphère particulière du lieu choisi.
Le voyage commencera lundi à l’Habitation La Ramée avec « Gisèle ». Une artiste en panne d’inspiration investit cette ancienne bâtisse coloniale dans un épisode intimiste où se mêlent notamment flûte et rires d’enfants. Mardi, « Lucile » conduira les téléspectateurs à l’Habitation La Mahaudière. Inspiré d’une histoire vraie, l’épisode revient sur le procès de Douillard Mahaudière, accusé d’avoir maintenu l’esclave Lucile enfermée durant vingt-deux mois dans un cachot.
Mercredi, « Maryse » prendra pour décor le Fort Fleur d’Épée. L’histoire militaire du site et ses batailles nourriront un récit plus tragique, mis en perspective avec des guerres intimes toujours présentes. Pour cet épisode particulièrement physique, Érika Jacoby a choisi la danseuse Natty Montella, estimant qu'il lui fallait une artiste capable de porter cette intensité et de dégager une véritable force.
Jeudi, « Estelle » s’installera au port de pêche de Petit-Canal. Ici, la réalisatrice privilégie la contemplation : le port, la mer et les traces du passé composent un épisode où le silence occupe une place aussi importante que les mots. La série s’achèvera vendredi avec « Simone », tourné au Jardin botanique de Valombreuse, dans une nature luxuriante qui sert d’écrin à une réflexion plus apaisée sur la transmission.
Érika Jacoby, de la production culturelle à la réalisation
Derrière Horizons Contés se trouve Érika Jacoby, diplômée en financement et en production de projets culturels. Avant de passer à l’écriture et à la réalisation, elle s’est spécialisée dans la coordination et la gestion de projets, avec un parcours à la croisée de la musique, du spectacle vivant et du cinéma. Elle a notamment travaillé avec le Conseil départemental de Guadeloupe ainsi qu’avec la structure KINOMADA, au Québec. Depuis 2021, elle développe ses propres projets en puisant dans sa connaissance du territoire, son réseau culturel et sa passion pour la musique.
Pour concevoir la série, la réalisatrice est partie de l’émotion et de l’ambiance qu’elle souhaitait donner à chacun des cinq épisodes. Les artistes se sont ensuite imposés en fonction de ces univers. Les textes, poèmes et contes ont constitué la matière première du scénario, tandis que musiciens et compositeurs ont reçu une direction artistique propre à chaque épisode pour imaginer ou interpréter les morceaux accompagnant les images.
Le tournage, réalisé en septembre en pleine période cyclonique, aurait pourtant pu être perturbé par les conditions météorologiques. Érika Jacoby raconte notamment son premier matin au Jardin de Valombreuse : malgré la menace d’une onde tropicale, les montagnes apparaissent parfaitement dégagées à 6 heures, précisément au moment où l’équipe devait réaliser un plan de montagne. Une météo favorable qui accompagnera finalement l'ensemble du tournage.
Avec Horizons Contés, Érika Jacoby entend surtout inviter le public à ralentir. Chaque épisode a été pensé comme une « respiration poétique », une manière de porter un autre regard sur les paysages, l’histoire et, plus largement, sur ce qui nous entoure.
Zion, Joé Dwèt Filé et la culture guadeloupéenne au programme
Mardi 18 août, la musique occupera une place de choix avec un concert de Joé Dwèt Filé capté lors du Festival Terre de Blues 2025. Le programme revient sur le lancement de la dernière tournée de l’artiste guadeloupéen, devenu une figure majeure de la scène musicale et notamment porté par le succès de « 4 Kampé ».
Le cinéma sera représenté par Zion, premier long-métrage de Nelson Foix. Le film raconte l’histoire de Chris, jeune Guadeloupéen dont le quotidien entre deals, séduction et rodéos à moto est bouleversé lorsqu’il découvre un bébé devant sa porte. Canal+ proposera dans son prolongement Zion, l’aventure du film, documentaire d’Enlil Albanna constitué d’interviews et d’images inédites retraçant les coulisses du projet.
La journée permettra aussi de découvrir les deux premiers épisodes de Salt & Pepper, émission portée par Chloé Desnel autour de rencontres et du patrimoine culturel guadeloupéen, ainsi que Murmure(s) : Être au-delà de, documentaire de Gabriel Pinaud donnant la parole à des personnes trans de Martinique.
Danse, personnalités et patrimoine
Mercredi 19 août, deux nouveaux épisodes de Salt & Pepper réuniront notamment Indira Ampiot et Clémence Botino autour d’une traversée du Gosier en buggy. L’artiste Kawest rejoindra ensuite l’émission pour une partie de pêche et un échange consacré aux différentes étapes de sa carrière.
La danse sera également à l’honneur avec Le Corps de la ville, en Guadeloupe, documentaire de 52 minutes réalisé par Nicolas Habas. Des chorégraphes issus de différents univers y racontent le lien intime qu’ils entretiennent avec les rues et les patrimoines naturels de la Guadeloupe, chaque danseur étant associé à un lieu particulier.
Kidnapping Inc., Big in Jazz Collective et Thierry Alet
Jeudi 20 août, Canal+ proposera également Kidnapping Inc. de Bruno Moural. Le film suit Doc et Zoe, deux gangsters amateurs chargés de livrer le fils d’un candidat à la présidence. Leur mission tourne au désastre lorsque Zoe tue accidentellement leur cible et que les deux hommes croisent un certain Patrick, sosie du fils du sénateur.
La musique retrouvera une place centrale avec le concert du Big in Jazz Collective au Festival Terre de Blues 2025 à Marie-Galante. Le collectif antillais y partage la scène avec de nouveaux talents venus des Caraïbes et du Brésil.
La programmation comprend par ailleurs Alet – Un artiste singulier, documentaire d’Olivier Kancel consacré à Thierry Alet. Le film revient sur le parcours artistique et personnel de cet artiste originaire des Antilles, pionnier de l’art contemporain dans la Caraïbe et dont une large partie de la carrière s'est déroulée à New York.
Une dernière journée entre sport, musique et transmission
Vendredi 21 août, Toutoune, pour l’amour du sport et de la Guadeloupe dressera le portrait d’Antoine Chérubin, dit « Toutoune ». Réalisé par Vincent Dusmenil, le documentaire de 52 minutes revient sur la trajectoire de cette figure du sport guadeloupéen et antillais, ainsi que sur son engagement en faveur des athlètes du territoire.
Les deux derniers épisodes de Salt & Pepper accueilleront enfin Rachelle Allison, le temps d’une session d’accrobranche à Bouillante, puis Kéros-N autour d’un brunch. Tous deux reviendront sur les défis rencontrés dans leur carrière et sur les choix ayant accompagné leur réussite.
Avec cette semaine spéciale, Canal+ Caraïbes rassemble plusieurs générations de créateurs et de personnalités caribéennes dans une programmation où cinéma, musique, danse, sport, mémoire et patrimoine se répondent. Une vitrine particulièrement large de la création antillaise, mais aussi une manière de raconter les Caraïbes à travers celles et ceux qui les filment, les mettent en musique, les dansent et les font vivre.







