Le va’a mondial prend la direction de l’Asie. À partir du 17 août, Singapour deviendra pendant deux semaines le centre névralgique de la discipline en accueillant les Championnats du monde de vitesse 2026, un rendez-vous particulièrement attendu par les rameurs polynésiens.
Pour cette édition, le décor tranche avec les paysages traditionnellement associés à la pratique du va’a. C’est dans l’environnement spectaculaire et résolument urbain de Marina Bay que les meilleurs spécialistes internationaux vont se mesurer.
Tahiti y arrivera avec un statut à défendre. 86 rameuses et rameurs tahitiens sont engagés dans la compétition, avec l’objectif de prolonger les performances réalisées lors des précédents Mondiaux.
L’édition singapourienne s’annonce particulièrement dense. Selon les inscriptions communiquées par l’organisation, 3 098 compétiteurs représentant 30 délégations sont enregistrés. Plus de 600 courses figurent au calendrier provisoire.
Comme à l'accoutumée, les Championnats du monde s’articuleront autour de deux grands rendez-vous : le championnat des nations, qui rassemble les sélections nationales élites, et le championnat des clubs.
Femmes et hommes concourront dans différentes catégories d’âge et plusieurs formats. Les épreuves se disputeront notamment en V1, V6 et V12, sur différentes distances, multipliant les possibilités de médailles tout au long de la quinzaine.
Au-delà des performances individuelles, ces Mondiaux constituent un rendez-vous de premier plan pour une discipline profondément ancrée dans l’histoire et la culture polynésiennes.
Les regards seront naturellement tournés vers la délégation tahitienne. En 2024, lors des Championnats organisés à Hilo, à Hawaï, Tahiti avait terminé en tête du tableau des médailles, avec un bilan remarquable de 74 médailles, dont 40 titres mondiaux.
Deux ans plus tard, l’objectif est donc clair : confirmer cette domination, voire améliorer encore le bilan.
Avec 86 représentants engagés, le Fenua disposera de nombreuses chances de podium, aussi bien dans les épreuves réservées aux nations que dans celles disputées par les clubs. La densité de la compétition et le nombre important de concurrents donneront toutefois une dimension particulière à cette édition 2026.
Singapour constituera également un terrain inédit. Jamais les Championnats du monde de vitesse de va’a n’avaient jusqu’ici été organisés en Asie, donnant à cette édition une portée supplémentaire pour l’internationalisation de la discipline.
Pour accompagner les performances des représentants du Fenua, Polynésie La 1ère proposera une couverture au plus près de la compétition.
La chaîne mobilisera trois envoyés spéciaux à Singapour : Tauarii Lee, Ariihoe Tefaafana et Maruki Dury. Ils auront pour mission de faire vivre les Mondiaux à travers les courses et les résultats, mais également de raconter tout ce qui se joue autour de la compétition.
Réactions des rameurs, interviews, portraits, coulisses et temps forts viendront ainsi compléter le suivi sportif. Un dispositif destiné à faire vivre aux Polynésiens le parcours de leurs représentants dans un championnat où Tahiti figurera, une nouvelle fois, parmi les délégations les plus attendues.
Du 17 au 31 août, Singapour deviendra ainsi la nouvelle scène mondiale du va’a. Après le triomphe de Hilo en 2024, les rameurs tahitiens tenteront d’écrire un nouveau chapitre de leur histoire dans la discipline.
Pour cette édition, le décor tranche avec les paysages traditionnellement associés à la pratique du va’a. C’est dans l’environnement spectaculaire et résolument urbain de Marina Bay que les meilleurs spécialistes internationaux vont se mesurer.
Tahiti y arrivera avec un statut à défendre. 86 rameuses et rameurs tahitiens sont engagés dans la compétition, avec l’objectif de prolonger les performances réalisées lors des précédents Mondiaux.
Plus de 3 000 compétiteurs attendus à Singapour
L’édition singapourienne s’annonce particulièrement dense. Selon les inscriptions communiquées par l’organisation, 3 098 compétiteurs représentant 30 délégations sont enregistrés. Plus de 600 courses figurent au calendrier provisoire.
Comme à l'accoutumée, les Championnats du monde s’articuleront autour de deux grands rendez-vous : le championnat des nations, qui rassemble les sélections nationales élites, et le championnat des clubs.
Femmes et hommes concourront dans différentes catégories d’âge et plusieurs formats. Les épreuves se disputeront notamment en V1, V6 et V12, sur différentes distances, multipliant les possibilités de médailles tout au long de la quinzaine.
Au-delà des performances individuelles, ces Mondiaux constituent un rendez-vous de premier plan pour une discipline profondément ancrée dans l’histoire et la culture polynésiennes.
Tahiti veut prolonger son impressionnante moisson de Hilo
Les regards seront naturellement tournés vers la délégation tahitienne. En 2024, lors des Championnats organisés à Hilo, à Hawaï, Tahiti avait terminé en tête du tableau des médailles, avec un bilan remarquable de 74 médailles, dont 40 titres mondiaux.
Deux ans plus tard, l’objectif est donc clair : confirmer cette domination, voire améliorer encore le bilan.
Avec 86 représentants engagés, le Fenua disposera de nombreuses chances de podium, aussi bien dans les épreuves réservées aux nations que dans celles disputées par les clubs. La densité de la compétition et le nombre important de concurrents donneront toutefois une dimension particulière à cette édition 2026.
Singapour constituera également un terrain inédit. Jamais les Championnats du monde de vitesse de va’a n’avaient jusqu’ici été organisés en Asie, donnant à cette édition une portée supplémentaire pour l’internationalisation de la discipline.
Polynésie La 1ère déploie trois envoyés spéciaux
Pour accompagner les performances des représentants du Fenua, Polynésie La 1ère proposera une couverture au plus près de la compétition.
La chaîne mobilisera trois envoyés spéciaux à Singapour : Tauarii Lee, Ariihoe Tefaafana et Maruki Dury. Ils auront pour mission de faire vivre les Mondiaux à travers les courses et les résultats, mais également de raconter tout ce qui se joue autour de la compétition.
Réactions des rameurs, interviews, portraits, coulisses et temps forts viendront ainsi compléter le suivi sportif. Un dispositif destiné à faire vivre aux Polynésiens le parcours de leurs représentants dans un championnat où Tahiti figurera, une nouvelle fois, parmi les délégations les plus attendues.
Du 17 au 31 août, Singapour deviendra ainsi la nouvelle scène mondiale du va’a. Après le triomphe de Hilo en 2024, les rameurs tahitiens tenteront d’écrire un nouveau chapitre de leur histoire dans la discipline.







