Le FIFAC poursuit son installation dans le paysage des grands rendez-vous cinématographiques dédiés aux récits de l’Amazonie et de la Caraïbe. Du 6 au 10 octobre prochains, Saint-Laurent-du-Maroni accueillera la huitième édition du festival au Camp de la Transportation, lieu emblématique de la ville.
À travers sa sélection internationale, le festival entend mettre en lumière les documentaires issus de ces territoires, mais aussi favoriser les échanges entre auteurs, réalisateurs, producteurs, diffuseurs et publics. Le FIFAC se présente ainsi comme un espace de découverte et de rencontres professionnelles, au service de la visibilité des regards caribéens et amazoniens ainsi que du développement de la filière documentaire.
L’écrivaine guadeloupéenne Gisèle Pineau présidera le jury de la compétition officielle. Autrice d’une trentaine de romans, traduits dans une dizaine de langues et distingués par plusieurs prix littéraires, elle inscrit son œuvre dans les questions d’exil, de migration, de mémoire, de violences ordinaires, de secrets familiaux et d’héritages invisibles.
Son regard, à la fois sensible et engagé, résonne particulièrement avec l’ambition du documentaire : faire émerger des voix singulières, interroger le réel et donner une place aux histoires intimes dans la grande histoire collective.
« Plus que jamais, en ce XXIe siècle où le virtuel s’impose partout dans nos vies, nous avons besoin du film documentaire qui éclaire et alerte sur l’état du monde », souligne Gisèle Pineau à l’occasion de cette annonce.
L’autrice considère le roman et le documentaire comme deux espaces de création complémentaires, capables de transmettre, de questionner et de déplacer les regards. Lors de la clôture du festival, le samedi 10 octobre, elle conduira avec les autres membres du jury les délibérations qui aboutiront à l’attribution des deux récompenses de la compétition : le Grand prix FIFAC – France Télévisions du meilleur long-métrage documentaire et le prix du meilleur court-métrage documentaire.
Pour cette édition 2026, Gisèle Pineau sera entourée de quatre jurés aux parcours complémentaires.
La Guyanaise Véronique Chainon, réalisatrice et productrice, développe depuis près de vingt ans des œuvres ancrées en Guyane, en Amazonie et dans la Caraïbe. Fondatrice de Bérénice Productions puis de Bérénice Médias Corp., elle défend des récits humains et des voix encore insuffisamment représentées à l’écran.
Le Réunionnais Théo Esparon, docteur en études cinématographiques à l’université Paris-Nanterre et collaborateur des Cahiers du cinéma, apporte une expertise consacrée notamment aux cinémas ultramarins, à leur esthétique et à leurs conditions de production.
La réalisatrice, scénariste, productrice et actrice canadienne Ayana O’Shun complète ce jury. Son travail, marqué par les questions d’identité, de mémoire et de transmission, s’est notamment illustré avec le documentaire Le Mythe de la femme noire, récompensé aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal.
Enfin, le producteur guadeloupéen Axel Shanga Lafleur, cofondateur de Black Moon Films à Pointe-à-Pitre, apportera son expérience des productions caribéennes. Il a notamment accompagné plusieurs projets de cinéma et développe actuellement de nouvelles œuvres destinées à faire rayonner la création de la région.
Le FIFAC a également levé le voile sur l’identité visuelle de son édition 2026. Depuis 2024, le festival confie la réalisation de ses affiches à la graphiste et illustratrice Caroline Pageaud.
Son univers, reconnaissable par ses images sensibles, colorées et son goût pour le dessin au trait, accompagne cette année encore l’imaginaire du festival. L’équipe du FIFAC évoque un visuel « très poétique », volontairement ouvert aux interprétations et laissant à chacun la liberté de se raconter sa propre histoire.
À quelques semaines de l’événement, cette nouvelle affiche donne le ton d’une édition qui promet de faire dialoguer les territoires, les mémoires et les écritures documentaires de l’Amazonie et de la Caraïbe.
À travers sa sélection internationale, le festival entend mettre en lumière les documentaires issus de ces territoires, mais aussi favoriser les échanges entre auteurs, réalisateurs, producteurs, diffuseurs et publics. Le FIFAC se présente ainsi comme un espace de découverte et de rencontres professionnelles, au service de la visibilité des regards caribéens et amazoniens ainsi que du développement de la filière documentaire.
Gisèle Pineau, une présidence placée sous le signe du récit et de la transmission
L’écrivaine guadeloupéenne Gisèle Pineau présidera le jury de la compétition officielle. Autrice d’une trentaine de romans, traduits dans une dizaine de langues et distingués par plusieurs prix littéraires, elle inscrit son œuvre dans les questions d’exil, de migration, de mémoire, de violences ordinaires, de secrets familiaux et d’héritages invisibles.
Son regard, à la fois sensible et engagé, résonne particulièrement avec l’ambition du documentaire : faire émerger des voix singulières, interroger le réel et donner une place aux histoires intimes dans la grande histoire collective.
« Plus que jamais, en ce XXIe siècle où le virtuel s’impose partout dans nos vies, nous avons besoin du film documentaire qui éclaire et alerte sur l’état du monde », souligne Gisèle Pineau à l’occasion de cette annonce.
L’autrice considère le roman et le documentaire comme deux espaces de création complémentaires, capables de transmettre, de questionner et de déplacer les regards. Lors de la clôture du festival, le samedi 10 octobre, elle conduira avec les autres membres du jury les délibérations qui aboutiront à l’attribution des deux récompenses de la compétition : le Grand prix FIFAC – France Télévisions du meilleur long-métrage documentaire et le prix du meilleur court-métrage documentaire.
Un jury aux sensibilités caribéennes, guyanaises et internationales
Pour cette édition 2026, Gisèle Pineau sera entourée de quatre jurés aux parcours complémentaires.
La Guyanaise Véronique Chainon, réalisatrice et productrice, développe depuis près de vingt ans des œuvres ancrées en Guyane, en Amazonie et dans la Caraïbe. Fondatrice de Bérénice Productions puis de Bérénice Médias Corp., elle défend des récits humains et des voix encore insuffisamment représentées à l’écran.
Le Réunionnais Théo Esparon, docteur en études cinématographiques à l’université Paris-Nanterre et collaborateur des Cahiers du cinéma, apporte une expertise consacrée notamment aux cinémas ultramarins, à leur esthétique et à leurs conditions de production.
La réalisatrice, scénariste, productrice et actrice canadienne Ayana O’Shun complète ce jury. Son travail, marqué par les questions d’identité, de mémoire et de transmission, s’est notamment illustré avec le documentaire Le Mythe de la femme noire, récompensé aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal.
Enfin, le producteur guadeloupéen Axel Shanga Lafleur, cofondateur de Black Moon Films à Pointe-à-Pitre, apportera son expérience des productions caribéennes. Il a notamment accompagné plusieurs projets de cinéma et développe actuellement de nouvelles œuvres destinées à faire rayonner la création de la région.
Une affiche 2026 signée Caroline Pageaud
Le FIFAC a également levé le voile sur l’identité visuelle de son édition 2026. Depuis 2024, le festival confie la réalisation de ses affiches à la graphiste et illustratrice Caroline Pageaud.
Son univers, reconnaissable par ses images sensibles, colorées et son goût pour le dessin au trait, accompagne cette année encore l’imaginaire du festival. L’équipe du FIFAC évoque un visuel « très poétique », volontairement ouvert aux interprétations et laissant à chacun la liberté de se raconter sa propre histoire.
À quelques semaines de l’événement, cette nouvelle affiche donne le ton d’une édition qui promet de faire dialoguer les territoires, les mémoires et les écritures documentaires de l’Amazonie et de la Caraïbe.







