L’intelligence artificielle au service des territoires insulaires du Pacifique. Le 17 septembre 2026, Papeete accueillera une nouvelle étape du programme OCEAN’IA, à l'occasion d'un Hackasprint consacré au thème « LandCover & IA ».
Organisée au sein de SKOODA, présentée comme la première école de code de Polynésie française, cette journée collaborative aura pour objectif d'explorer les possibilités offertes par l'intelligence artificielle et l'imagerie satellitaire pour mieux appréhender la vulnérabilité des atolls des Tuamotu.
Durant ce Hackasprint, les participants seront invités à travailler à partir de plusieurs technologies et jeux de données, notamment Google Earth Engine, les données satellitaires AlphaEarth couvrant la période 2017-2024, ainsi que des outils d'intelligence artificielle générative.
L'objectif sera de faire émerger, en un temps limité, des pistes d'utilisation concrètes susceptibles de répondre aux problématiques spécifiques des territoires insulaires.
Chaque équipe devra ainsi élaborer une fiche-concept, avant de présenter son projet lors d'un pitch de cinq minutes. Les propositions jugées les plus pertinentes seront ensuite transmises aux partenaires institutionnels du programme, ouvrant potentiellement la voie à de nouveaux travaux ou expérimentations.
L'événement se veut par ailleurs largement accessible. Aucun prérequis technique n'est demandé pour participer et l'inscription est gratuite. Le nombre de participants est toutefois limité à 20 personnes, avec une clôture des inscriptions fixée au 10 septembre 2026.
Au-delà de cette étape polynésienne, OCEAN’IA s'inscrit dans une démarche de coopération régionale. Le programme est porté par l'APID en Nouvelle-Calédonie, avec le soutien du Fonds Pacifique, du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et de la Communauté du Pacifique.
Son ambition est notamment de favoriser l'appropriation de l'intelligence artificielle dans les territoires du Pacifique et de stimuler l'émergence de solutions répondant à leurs enjeux propres.
Avant Papeete, le dispositif avait notamment fait étape à Wallis-et-Futuna le 19 août dernier. Les services de l'État et du Territoire avaient alors présenté OCEAN’IA comme le premier programme de formation à l'intelligence artificielle à l'échelle du Pacifique.
Le passage du programme par la Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna puis la Polynésie française illustre également la volonté de renforcer les échanges de compétences et d'expériences entre les territoires français du Pacifique.
Pour son rendez-vous polynésien, OCEAN’IA choisit une problématique particulièrement concrète : celle des atolls des Tuamotu. L'analyse de l'occupation et de l'évolution des sols à partir de données satellitaires, combinée aux capacités de traitement de l'intelligence artificielle, doit permettre aux participants d'imaginer de nouveaux outils d'observation et d'aide à la décision.
Cette approche place ainsi la technologie au service d'enjeux territoriaux, avec l'ambition de transformer les données disponibles en solutions exploitables par les acteurs locaux et institutionnels.
L'annonce de ce nouveau Hackasprint a d'abord circulé sur les réseaux sociaux, notamment via SKOODA, avant d'être relayée par la Direction générale de l'économie numérique (DGEN) de Polynésie française et Polynésie Océan d’Innovation.
À travers cette nouvelle étape, OCEAN’IA confirme ainsi sa dimension régionale et son ambition : faire de l'intelligence artificielle non seulement un sujet de formation, mais aussi un outil concret au service des problématiques environnementales, économiques et territoriales du Pacifique.
Organisée au sein de SKOODA, présentée comme la première école de code de Polynésie française, cette journée collaborative aura pour objectif d'explorer les possibilités offertes par l'intelligence artificielle et l'imagerie satellitaire pour mieux appréhender la vulnérabilité des atolls des Tuamotu.
Intelligence artificielle et données satellitaires au programme
Durant ce Hackasprint, les participants seront invités à travailler à partir de plusieurs technologies et jeux de données, notamment Google Earth Engine, les données satellitaires AlphaEarth couvrant la période 2017-2024, ainsi que des outils d'intelligence artificielle générative.
L'objectif sera de faire émerger, en un temps limité, des pistes d'utilisation concrètes susceptibles de répondre aux problématiques spécifiques des territoires insulaires.
Chaque équipe devra ainsi élaborer une fiche-concept, avant de présenter son projet lors d'un pitch de cinq minutes. Les propositions jugées les plus pertinentes seront ensuite transmises aux partenaires institutionnels du programme, ouvrant potentiellement la voie à de nouveaux travaux ou expérimentations.
L'événement se veut par ailleurs largement accessible. Aucun prérequis technique n'est demandé pour participer et l'inscription est gratuite. Le nombre de participants est toutefois limité à 20 personnes, avec une clôture des inscriptions fixée au 10 septembre 2026.
Un programme né en Nouvelle-Calédonie et déployé dans le Pacifique
Au-delà de cette étape polynésienne, OCEAN’IA s'inscrit dans une démarche de coopération régionale. Le programme est porté par l'APID en Nouvelle-Calédonie, avec le soutien du Fonds Pacifique, du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et de la Communauté du Pacifique.
Son ambition est notamment de favoriser l'appropriation de l'intelligence artificielle dans les territoires du Pacifique et de stimuler l'émergence de solutions répondant à leurs enjeux propres.
Avant Papeete, le dispositif avait notamment fait étape à Wallis-et-Futuna le 19 août dernier. Les services de l'État et du Territoire avaient alors présenté OCEAN’IA comme le premier programme de formation à l'intelligence artificielle à l'échelle du Pacifique.
Le passage du programme par la Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna puis la Polynésie française illustre également la volonté de renforcer les échanges de compétences et d'expériences entre les territoires français du Pacifique.
Les Tuamotu comme terrain d'expérimentation
Pour son rendez-vous polynésien, OCEAN’IA choisit une problématique particulièrement concrète : celle des atolls des Tuamotu. L'analyse de l'occupation et de l'évolution des sols à partir de données satellitaires, combinée aux capacités de traitement de l'intelligence artificielle, doit permettre aux participants d'imaginer de nouveaux outils d'observation et d'aide à la décision.
Cette approche place ainsi la technologie au service d'enjeux territoriaux, avec l'ambition de transformer les données disponibles en solutions exploitables par les acteurs locaux et institutionnels.
L'annonce de ce nouveau Hackasprint a d'abord circulé sur les réseaux sociaux, notamment via SKOODA, avant d'être relayée par la Direction générale de l'économie numérique (DGEN) de Polynésie française et Polynésie Océan d’Innovation.
À travers cette nouvelle étape, OCEAN’IA confirme ainsi sa dimension régionale et son ambition : faire de l'intelligence artificielle non seulement un sujet de formation, mais aussi un outil concret au service des problématiques environnementales, économiques et territoriales du Pacifique.







