Nouvelle consécration internationale pour Scarlet Blue. Présenté en compétition le 15 août 2026 au Queer Screams Film Festival, le deuxième long métrage d’Aurélia Mengin s’est vu décerner le Prix de la meilleure cinématographie.
La projection s’est déroulée au Clinton Street Theater, salle historique de Portland et lieu emblématique de la scène cinématographique indépendante américaine. Cette récompense porte désormais à 15 le nombre de prix internationaux remportés par Scarlet Blue, pour 39 sélections officielles dans des festivals à travers le monde.
Cette nouvelle distinction intervient quelques jours seulement après l’annonce de la sélection du film en compétition officielle à la 17e édition du CineFantasy – Festival international du cinéma fantastique de São Paulo, au Brésil.
Le prix obtenu à Portland revêt une importance particulière pour Aurélia Mengin, tant par sa nature que par l’identité du Queer Screams Film Festival. L’événement américain met en avant un cinéma de genre LGBTQ+, indépendant et hors des normes, avec une attention particulière portée aux nouvelles voix et aux œuvres développant des propositions artistiques singulières.
Avec ce Prix de la meilleure cinématographie, le festival distingue également l’une des composantes essentielles de l'univers cinématographique de la réalisatrice : la construction de l’image comme partie intégrante de la narration.
Lumière, cadrage, mouvements de caméra et travail des couleurs occupent ainsi une place centrale dans son approche, déjà perceptible dans ses premiers courts métrages puis dans son premier long métrage, Fornacis. Dans Scarlet Blue, la photographie ne se limite pas à une recherche esthétique : elle accompagne la psychologie des personnages et participe directement à l’atmosphère et à la dramaturgie du film.
« Je construis la photographie comme une matière organique en fusion, qui participe pleinement à la narration, à la sensation, à la psychologie des personnages et à l’émotion », explique Aurélia Mengin.
La cinéaste associe à cette récompense son équipe image, composée notamment du chef opérateur Sylvain Rodriguez, du steadicamer et cadreur René-Pierre Rouaux et de l’étalonneur Daniel Santini.
Aurélia Mengin a également souhaité dédier cette distinction à son père, l’artiste Vincent Mengin-Lecreulx, dont l'influence occupe une place importante dans la construction de son univers visuel.
La réalisatrice explique avoir grandi dans son atelier, au contact des couleurs, des formes, des matières et des contrastes. Une transmission artistique également nourrie par les artistes accueillis en résidence au Lieu d’Art Contemporain de La Réunion.
Cette immersion précoce dans la création contemporaine constitue, selon elle, l'une des racines de l'attention qu'elle accorde aujourd'hui à la photographie et à la couleur dans ses films.
Cette quinzième récompense accompagne désormais Aurélia Mengin vers une nouvelle étape de sa carrière. La réalisatrice a entamé depuis plusieurs semaines la préparation de son troisième long métrage, Le Soupir des Papillons, dont le casting débute actuellement.
Après Fornacis et Scarlet Blue, la cinéaste entend poursuivre son exploration d'un cinéma qu'elle définit comme féminin, organique, sensoriel et sensuel, en plaçant une nouvelle fois les femmes au cœur de son récit.
Le Soupir des Papillons abordera notamment les thèmes de la féminité, du désir, de la maternité, de la culpabilité, de la mémoire, de la perte de connexion avec la réalité ou encore de la rédemption. Le projet restera fidèle au modèle défendu par Aurélia Mengin depuis ses précédentes réalisations : celui d'un cinéma indépendant, construit autour d'une forte identité artistique.
Dans un contexte qu'elle juge particulièrement difficile pour le cinéma d'auteur et la production indépendante, la réalisatrice revendique sa volonté de préserver cette liberté créative. « Continuer à faire des films est pour moi un acte de résistance », affirme-t-elle.
Avec désormais 39 sélections officielles et 15 récompenses, Scarlet Blue continue ainsi d'étendre son parcours dans les festivals internationaux, tout en ouvrant déjà la voie au prochain chapitre cinématographique d'Aurélia Mengin.
La projection s’est déroulée au Clinton Street Theater, salle historique de Portland et lieu emblématique de la scène cinématographique indépendante américaine. Cette récompense porte désormais à 15 le nombre de prix internationaux remportés par Scarlet Blue, pour 39 sélections officielles dans des festivals à travers le monde.
Cette nouvelle distinction intervient quelques jours seulement après l’annonce de la sélection du film en compétition officielle à la 17e édition du CineFantasy – Festival international du cinéma fantastique de São Paulo, au Brésil.
Une récompense qui salue le travail autour de l’image
Le prix obtenu à Portland revêt une importance particulière pour Aurélia Mengin, tant par sa nature que par l’identité du Queer Screams Film Festival. L’événement américain met en avant un cinéma de genre LGBTQ+, indépendant et hors des normes, avec une attention particulière portée aux nouvelles voix et aux œuvres développant des propositions artistiques singulières.
Avec ce Prix de la meilleure cinématographie, le festival distingue également l’une des composantes essentielles de l'univers cinématographique de la réalisatrice : la construction de l’image comme partie intégrante de la narration.
Lumière, cadrage, mouvements de caméra et travail des couleurs occupent ainsi une place centrale dans son approche, déjà perceptible dans ses premiers courts métrages puis dans son premier long métrage, Fornacis. Dans Scarlet Blue, la photographie ne se limite pas à une recherche esthétique : elle accompagne la psychologie des personnages et participe directement à l’atmosphère et à la dramaturgie du film.
« Je construis la photographie comme une matière organique en fusion, qui participe pleinement à la narration, à la sensation, à la psychologie des personnages et à l’émotion », explique Aurélia Mengin.
La cinéaste associe à cette récompense son équipe image, composée notamment du chef opérateur Sylvain Rodriguez, du steadicamer et cadreur René-Pierre Rouaux et de l’étalonneur Daniel Santini.
Un prix dédié à Vincent Mengin-Lecreulx
Aurélia Mengin a également souhaité dédier cette distinction à son père, l’artiste Vincent Mengin-Lecreulx, dont l'influence occupe une place importante dans la construction de son univers visuel.
La réalisatrice explique avoir grandi dans son atelier, au contact des couleurs, des formes, des matières et des contrastes. Une transmission artistique également nourrie par les artistes accueillis en résidence au Lieu d’Art Contemporain de La Réunion.
Cette immersion précoce dans la création contemporaine constitue, selon elle, l'une des racines de l'attention qu'elle accorde aujourd'hui à la photographie et à la couleur dans ses films.
Après « Scarlet Blue », « Le Soupir des Papillons » se prépare
Cette quinzième récompense accompagne désormais Aurélia Mengin vers une nouvelle étape de sa carrière. La réalisatrice a entamé depuis plusieurs semaines la préparation de son troisième long métrage, Le Soupir des Papillons, dont le casting débute actuellement.
Après Fornacis et Scarlet Blue, la cinéaste entend poursuivre son exploration d'un cinéma qu'elle définit comme féminin, organique, sensoriel et sensuel, en plaçant une nouvelle fois les femmes au cœur de son récit.
Le Soupir des Papillons abordera notamment les thèmes de la féminité, du désir, de la maternité, de la culpabilité, de la mémoire, de la perte de connexion avec la réalité ou encore de la rédemption. Le projet restera fidèle au modèle défendu par Aurélia Mengin depuis ses précédentes réalisations : celui d'un cinéma indépendant, construit autour d'une forte identité artistique.
Dans un contexte qu'elle juge particulièrement difficile pour le cinéma d'auteur et la production indépendante, la réalisatrice revendique sa volonté de préserver cette liberté créative. « Continuer à faire des films est pour moi un acte de résistance », affirme-t-elle.
Avec désormais 39 sélections officielles et 15 récompenses, Scarlet Blue continue ainsi d'étendre son parcours dans les festivals internationaux, tout en ouvrant déjà la voie au prochain chapitre cinématographique d'Aurélia Mengin.








