Ils étaient 184 jeunes présents ce mercredi sur la piste de l’aéroclub pour recevoir officiellement leur diplôme national. Au total, 259 candidats ont été déclarés admis cette année, soit un taux de réussite de 70,2 %. Cette réussite est d’autant plus significative que le BIA demande un investissement important : 428 jeunes étaient inscrits à l’examen, préparé dans 65 établissements scolaires de l’île soit 24 lycées et 41 collèges avec l’accompagnement d’enseignants et de formateurs.
Accessible dès le collège et sans âge minimum, le BIA est un diplôme national qui permet aux jeunes de découvrir l’univers aéronautique et spatial tout en développant des connaissances scientifiques et techniques. La préparation repose sur 40 heures de cours préconisées, mais souvent davantage compte tenu de la difficulté de l’examen. Les élèves sont accompagnés par des enseignants ou formateurs, titulaires du Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique (CAEA).
Accessible dès le collège et sans âge minimum, le BIA est un diplôme national qui permet aux jeunes de découvrir l’univers aéronautique et spatial tout en développant des connaissances scientifiques et techniques. La préparation repose sur 40 heures de cours préconisées, mais souvent davantage compte tenu de la difficulté de l’examen. Les élèves sont accompagnés par des enseignants ou formateurs, titulaires du Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique (CAEA).
L’examen, organisé simultanément à La Réunion et partout en France, s’est déroulé cette année le 20 mai dernier. Il prend la forme d’un QCM de 100 questions réparties en cinq grandes thématiques : météorologie et aérologie ; aérodynamique, aérostatique et principes du vol ; étude des aéronefs et des engins spatiaux ; navigation, réglementation et sécurité des vols ; histoire et culture de l’aéronautique et du spatial. Une épreuve facultative d’anglais peut également compléter le diplôme. Cette année, 65 admis ont obtenu la mention Très bien, 55 la mention Bien et 61 la mention Assez bien, soit près de trois quarts des admis récompensés par une mention. Le plus jeune lauréat de cette session est âgé de 12 ans.
Au-delà du diplôme, le BIA constitue pour de nombreux jeunes une première étape vers la découverte de métiers et de formations liés à l’aéronautique et au spatial. À La Réunion, les possibilités de poursuite d’études se développent notamment avec le bac professionnel aéronautique, orienté vers la maintenance aéronautique, et l’ouverture récente d’un BTS aéronautique, dont les premiers diplômés sont attendus en 2027.
Pour l’Académie de La Réunion, le BIA représente ainsi un outil à la fois culturel, scientifique et d’orientation, susceptible de conforter un projet d’études, de susciter une vocation ou simplement de donner aux jeunes l’envie d’explorer un univers professionnel qu’ils connaissent parfois peu. « Le BIA est une véritable ouverture culturelle et scientifique. Il permet aux jeunes de découvrir un univers qui rassemble une grande diversité de métiers, de la météorologie à la maintenance, en passant par la navigation ou encore les métiers liés au spatial. C’est aussi une manière de donner de l’ambition, de conforter un choix d’études et de montrer aux jeunes qu’il existe des parcours à différents niveaux de qualification, à La Réunion comme ailleurs », explique Josiane Levy, IA-IPR et correspondante académique Sciences et Technologie.
Au-delà du diplôme, le BIA constitue pour de nombreux jeunes une première étape vers la découverte de métiers et de formations liés à l’aéronautique et au spatial. À La Réunion, les possibilités de poursuite d’études se développent notamment avec le bac professionnel aéronautique, orienté vers la maintenance aéronautique, et l’ouverture récente d’un BTS aéronautique, dont les premiers diplômés sont attendus en 2027.
Pour l’Académie de La Réunion, le BIA représente ainsi un outil à la fois culturel, scientifique et d’orientation, susceptible de conforter un projet d’études, de susciter une vocation ou simplement de donner aux jeunes l’envie d’explorer un univers professionnel qu’ils connaissent parfois peu. « Le BIA est une véritable ouverture culturelle et scientifique. Il permet aux jeunes de découvrir un univers qui rassemble une grande diversité de métiers, de la météorologie à la maintenance, en passant par la navigation ou encore les métiers liés au spatial. C’est aussi une manière de donner de l’ambition, de conforter un choix d’études et de montrer aux jeunes qu’il existe des parcours à différents niveaux de qualification, à La Réunion comme ailleurs », explique Josiane Levy, IA-IPR et correspondante académique Sciences et Technologie.
Pour le Comité Régional Aéronautique Océan-Indien, l’enjeu est désormais de maintenir cette curiosité et au-delà de l’obtention du diplôme. « Notre objectif est de maintenir cette appétence pour le monde aéronautique et spatial et de faire en sorte que les lauréats du BIA puissent continuer à bénéficier d’un lien avec cet univers. Le BIA peut être le début d’un parcours, en suscitant une vocation ou en confortant un projet d’études. Derrière l’aéronautique, il y a une très grande diversité de métiers et de possibilités », Xavier Provenzano, président du Comité Régional Aéronautique Océan-Indien.
Cette session 2026 compte également plusieurs résultats remarquables. Waren Laplagne arrive en tête avec un score de 110/100, grâce notamment à un 20/20 dans chacune des matières et à l’épreuve facultative d’anglais. Il est suivi de William Chapuis et Louis Arnaud Pineau.
Parmi les lauréats figurent également Arnaud Gardenat, Raphaëlle Naze – première fille du classement –, Gauthier Jouet, Naël Jourdain et Jérôme K’Bidi.
Au-delà des classements, la Fédération aéronautique de La Réunion souhaite surtout saluer l’ensemble des jeunes qui se sont engagés dans cette préparation et ont franchi avec succès cette étape. 259 diplômes, ce sont 259 parcours, 259 jeunes qui ont fait preuve de sérieux et de persévérance et qui disposent désormais d’une première expérience dans un univers où sciences, technologie, rigueur et passion se rencontrent.
Quelques chiffres – Session BIA 2026
Cette session 2026 compte également plusieurs résultats remarquables. Waren Laplagne arrive en tête avec un score de 110/100, grâce notamment à un 20/20 dans chacune des matières et à l’épreuve facultative d’anglais. Il est suivi de William Chapuis et Louis Arnaud Pineau.
Parmi les lauréats figurent également Arnaud Gardenat, Raphaëlle Naze – première fille du classement –, Gauthier Jouet, Naël Jourdain et Jérôme K’Bidi.
Au-delà des classements, la Fédération aéronautique de La Réunion souhaite surtout saluer l’ensemble des jeunes qui se sont engagés dans cette préparation et ont franchi avec succès cette étape. 259 diplômes, ce sont 259 parcours, 259 jeunes qui ont fait preuve de sérieux et de persévérance et qui disposent désormais d’une première expérience dans un univers où sciences, technologie, rigueur et passion se rencontrent.
Quelques chiffres – Session BIA 2026
- 428 jeunes inscrits à l’examen
- 369 présents le jour de l’épreuve
- 259 candidats admis
- 70,2 % de taux de réussite
- 184 jeunes présents à la cérémonie de remise des diplômes
- 65 établissements engagés : 24 lycées et 41 collèges
- 4 candidats diplômés du CAEA
- 61 mentions Assez bien
- 55 mentions Bien
- 65 mentions Très bien
- 14 ans : âge du plus jeune lauréat







