Après une première saison consacrée à la découverte de nouveaux talents et à la valorisation d'œuvres porteuses de messages sociétaux, le Shelaeme Festival poursuit son développement avec le lancement officiel de sa Saison 2. Cette nouvelle édition du Shelaeme Tour Kréyol & Île-de-France se déroulera le samedi 10 octobre, à partir de 18h, au Novotel de Noisy-le-Grand, en région parisienne.
Fidèle à sa vocation, l'événement entend faire du septième art un véritable vecteur de sensibilisation, de réflexion et de rapprochement entre les cultures. À travers une programmation réunissant plusieurs territoires francophones, le festival souhaite mettre en lumière des réalisateurs et des productions qui abordent, chacun à leur manière, des problématiques humaines et sociales.
Cette deuxième saison accorde une place particulière aux expressions cinématographiques créoles, tout en favorisant les rencontres entre artistes ultramarins, franciliens et internationaux.
Parmi les productions annoncées figure notamment « Zordi mi di non », un court-métrage réunionnais réalisé par Anaïs Bavol. Sa présence dans la sélection témoigne de la volonté du festival d'offrir une visibilité supplémentaire aux créations issues de l'océan Indien et de contribuer au rayonnement des talents réunionnais au-delà de leur territoire.
Les Antilles seront également représentées à travers plusieurs œuvres.
Du côté de la Martinique, le public pourra découvrir « Créole Parisien », ainsi que « Quand le karma s'incline face au silence », signé MIIKIISH.
La Guadeloupe disposera également d'une représentation importante avec trois courts-métrages annoncés : « Ça reste entre nous » d'Onrap, « An Nou Vansé » de Béatrice et « Hors ligne » de Nomis.
À travers cette sélection, le Shelaeme Tour entend valoriser la richesse des regards et des sensibilités artistiques qui caractérisent les territoires ultramarins. Il s'agit également de favoriser la circulation des œuvres auprès de nouveaux publics, dans un contexte où les productions indépendantes rencontrent parfois des difficultés à accéder aux circuits traditionnels de diffusion.
Au-delà de leur provenance géographique, ces films participent à une démarche commune : utiliser le langage cinématographique pour susciter des échanges et encourager la réflexion.
L'ouverture culturelle constitue l'un des axes majeurs de cette deuxième saison. Outre les productions ultramarines, plusieurs courts-métrages issus d'Île-de-France et d'Haïti viendront compléter la programmation.
Les créations franciliennes seront notamment représentées par « Le loup dans ma maison » de Geoff et « Court Circuit » de Partir à deux production.
Le cinéma haïtien sera également présent avec « Ipséité », un court-métrage d'Andy.
Cette diversité géographique illustre l'ambition du Shelaeme Festival de dépasser les frontières territoriales pour construire un espace de rencontre entre des cinéastes aux parcours et aux univers différents.
En réunissant des œuvres venues de l'océan Indien, de la Caraïbe et de l'Hexagone, l'événement entend favoriser les échanges artistiques et contribuer à une meilleure reconnaissance de la pluralité des expressions cinématographiques francophones.
Depuis son lancement, le Shelaeme Festival défend une conception du cinéma qui dépasse le seul cadre du divertissement.
Son ambition repose sur trois valeurs centrales : le bien-être, l'inclusion et la paix. À travers les œuvres sélectionnées, les organisateurs souhaitent encourager une prise de conscience collective et donner davantage de visibilité à des histoires susceptibles de nourrir le débat et le dialogue.
Le format court constitue, à cet égard, un moyen d'expression privilégié. Accessible et particulièrement adapté à l'émergence de nouveaux talents, il permet d'aborder des sujets complexes à travers des récits condensés, tout en laissant une place importante à la créativité des réalisateurs.
Le Shelaeme Tour s'inscrit ainsi dans une démarche de promotion d'un cinéma engagé, capable de rapprocher les publics autour de préoccupations communes, indépendamment de leurs origines culturelles ou géographiques.
Cette nouvelle étape francilienne ne se limite pas à une simple soirée de projections.
Le Shelaeme Tour Kréyol & Île-de-France constitue également une étape de qualification pour le Shelaeme National & International 2027, qui représente l'une des prochaines échéances du festival.
Cette perspective confère une dimension supplémentaire à l'événement, en offrant aux œuvres participantes la possibilité de poursuivre leur parcours dans le cadre d'une manifestation à vocation nationale et internationale.
Avec cette deuxième saison, les organisateurs entendent ainsi consolider les passerelles entre les territoires, élargir leur réseau de talents et renforcer la visibilité des cinéastes qui défendent des messages engagés.
Pour les réalisateurs ultramarins, cette dynamique représente également une occasion de présenter leurs créations à un public plus large et de s'inscrire dans des échanges artistiques dépassant leur territoire d'origine.
Afin de permettre au public qui ne pourra pas se déplacer à Noisy-le-Grand de suivre cette nouvelle étape, les organisateurs annoncent également une retransmission en direct à partir de 21h, heure de Paris, soit 23h à La Réunion, le samedi 10 octobre sur TikTok.
Cette diffusion doit permettre d'élargir l'audience de l'événement et de faire découvrir les œuvres, les talents ainsi que les messages portés par cette nouvelle saison.
En associant projections physiques et diffusion numérique, le Shelaeme Festival poursuit sa volonté de rendre le cinéma engagé accessible au plus grand nombre, notamment aux spectateurs situés dans les territoires ultramarins.
Au-delà des projections et de la découverte de nouveaux talents, le Shelaeme Tour Kréyol & Île-de-France entend également associer le public à cette deuxième saison en lui donnant la possibilité de soutenir les réalisatrices et réalisateurs participants.
Les spectateurs et les passionnés de cinéma peuvent ainsi prendre part à l'événement en votant pour les cinéastes de leur choix, à partir du numéro attribué à chaque réalisateur ou réalisatrice, sur une plateforme dédiée.
Les votes sont accessibles en ligne via la plateforme HelloAsso, à l'adresse suivante : Voter pour soutenir les réalisateurs et réalisatrices du Shelaeme Tour
Cette initiative s'inscrit dans la volonté du festival de valoriser la création indépendante, d'encourager les talents émergents et de renforcer les liens entre les artistes et leur public, notamment dans les territoires ultramarins.
À travers cette démarche participative, le Shelaeme Festival réaffirme sa philosophie : « Le cinéma au service d'un monde plus juste. » Une ambition qui place la diversité, l'engagement et la solidarité au cœur de son projet culturel.
Avec cette deuxième saison, le Shelaeme Tour Kréyol & Île-de-France confirme son ambition de faire du court-métrage un espace d'expression, de rencontre et de dialogue entre les cultures. Une initiative qui contribue également à mettre en lumière la vitalité de la création cinématographique réunionnaise, antillaise et francophone.
Fidèle à sa vocation, l'événement entend faire du septième art un véritable vecteur de sensibilisation, de réflexion et de rapprochement entre les cultures. À travers une programmation réunissant plusieurs territoires francophones, le festival souhaite mettre en lumière des réalisateurs et des productions qui abordent, chacun à leur manière, des problématiques humaines et sociales.
Cette deuxième saison accorde une place particulière aux expressions cinématographiques créoles, tout en favorisant les rencontres entre artistes ultramarins, franciliens et internationaux.
La Réunion, la Martinique et la Guadeloupe à l'honneur
Parmi les productions annoncées figure notamment « Zordi mi di non », un court-métrage réunionnais réalisé par Anaïs Bavol. Sa présence dans la sélection témoigne de la volonté du festival d'offrir une visibilité supplémentaire aux créations issues de l'océan Indien et de contribuer au rayonnement des talents réunionnais au-delà de leur territoire.
Les Antilles seront également représentées à travers plusieurs œuvres.
Du côté de la Martinique, le public pourra découvrir « Créole Parisien », ainsi que « Quand le karma s'incline face au silence », signé MIIKIISH.
La Guadeloupe disposera également d'une représentation importante avec trois courts-métrages annoncés : « Ça reste entre nous » d'Onrap, « An Nou Vansé » de Béatrice et « Hors ligne » de Nomis.
À travers cette sélection, le Shelaeme Tour entend valoriser la richesse des regards et des sensibilités artistiques qui caractérisent les territoires ultramarins. Il s'agit également de favoriser la circulation des œuvres auprès de nouveaux publics, dans un contexte où les productions indépendantes rencontrent parfois des difficultés à accéder aux circuits traditionnels de diffusion.
Au-delà de leur provenance géographique, ces films participent à une démarche commune : utiliser le langage cinématographique pour susciter des échanges et encourager la réflexion.
Des créations franciliennes et haïtiennes pour enrichir la programmation
L'ouverture culturelle constitue l'un des axes majeurs de cette deuxième saison. Outre les productions ultramarines, plusieurs courts-métrages issus d'Île-de-France et d'Haïti viendront compléter la programmation.
Les créations franciliennes seront notamment représentées par « Le loup dans ma maison » de Geoff et « Court Circuit » de Partir à deux production.
Le cinéma haïtien sera également présent avec « Ipséité », un court-métrage d'Andy.
Cette diversité géographique illustre l'ambition du Shelaeme Festival de dépasser les frontières territoriales pour construire un espace de rencontre entre des cinéastes aux parcours et aux univers différents.
En réunissant des œuvres venues de l'océan Indien, de la Caraïbe et de l'Hexagone, l'événement entend favoriser les échanges artistiques et contribuer à une meilleure reconnaissance de la pluralité des expressions cinématographiques francophones.
Un festival qui place le cinéma au service de l'inclusion et de la paix
Depuis son lancement, le Shelaeme Festival défend une conception du cinéma qui dépasse le seul cadre du divertissement.
Son ambition repose sur trois valeurs centrales : le bien-être, l'inclusion et la paix. À travers les œuvres sélectionnées, les organisateurs souhaitent encourager une prise de conscience collective et donner davantage de visibilité à des histoires susceptibles de nourrir le débat et le dialogue.
Le format court constitue, à cet égard, un moyen d'expression privilégié. Accessible et particulièrement adapté à l'émergence de nouveaux talents, il permet d'aborder des sujets complexes à travers des récits condensés, tout en laissant une place importante à la créativité des réalisateurs.
Le Shelaeme Tour s'inscrit ainsi dans une démarche de promotion d'un cinéma engagé, capable de rapprocher les publics autour de préoccupations communes, indépendamment de leurs origines culturelles ou géographiques.
Une étape de qualification vers le Shelaeme National & International 2027
Cette nouvelle étape francilienne ne se limite pas à une simple soirée de projections.
Le Shelaeme Tour Kréyol & Île-de-France constitue également une étape de qualification pour le Shelaeme National & International 2027, qui représente l'une des prochaines échéances du festival.
Cette perspective confère une dimension supplémentaire à l'événement, en offrant aux œuvres participantes la possibilité de poursuivre leur parcours dans le cadre d'une manifestation à vocation nationale et internationale.
Avec cette deuxième saison, les organisateurs entendent ainsi consolider les passerelles entre les territoires, élargir leur réseau de talents et renforcer la visibilité des cinéastes qui défendent des messages engagés.
Pour les réalisateurs ultramarins, cette dynamique représente également une occasion de présenter leurs créations à un public plus large et de s'inscrire dans des échanges artistiques dépassant leur territoire d'origine.
Une soirée également accessible en direct dès 21h
Afin de permettre au public qui ne pourra pas se déplacer à Noisy-le-Grand de suivre cette nouvelle étape, les organisateurs annoncent également une retransmission en direct à partir de 21h, heure de Paris, soit 23h à La Réunion, le samedi 10 octobre sur TikTok.
Cette diffusion doit permettre d'élargir l'audience de l'événement et de faire découvrir les œuvres, les talents ainsi que les messages portés par cette nouvelle saison.
En associant projections physiques et diffusion numérique, le Shelaeme Festival poursuit sa volonté de rendre le cinéma engagé accessible au plus grand nombre, notamment aux spectateurs situés dans les territoires ultramarins.
Le public invité à soutenir les réalisateurs en votant pour leurs œuvres
Au-delà des projections et de la découverte de nouveaux talents, le Shelaeme Tour Kréyol & Île-de-France entend également associer le public à cette deuxième saison en lui donnant la possibilité de soutenir les réalisatrices et réalisateurs participants.
Les spectateurs et les passionnés de cinéma peuvent ainsi prendre part à l'événement en votant pour les cinéastes de leur choix, à partir du numéro attribué à chaque réalisateur ou réalisatrice, sur une plateforme dédiée.
Les votes sont accessibles en ligne via la plateforme HelloAsso, à l'adresse suivante : Voter pour soutenir les réalisateurs et réalisatrices du Shelaeme Tour
Cette initiative s'inscrit dans la volonté du festival de valoriser la création indépendante, d'encourager les talents émergents et de renforcer les liens entre les artistes et leur public, notamment dans les territoires ultramarins.
À travers cette démarche participative, le Shelaeme Festival réaffirme sa philosophie : « Le cinéma au service d'un monde plus juste. » Une ambition qui place la diversité, l'engagement et la solidarité au cœur de son projet culturel.
Avec cette deuxième saison, le Shelaeme Tour Kréyol & Île-de-France confirme son ambition de faire du court-métrage un espace d'expression, de rencontre et de dialogue entre les cultures. Une initiative qui contribue également à mettre en lumière la vitalité de la création cinématographique réunionnaise, antillaise et francophone.







