Sur les rives du fleuve Maroni, au cœur de la forêt amazonienne guyanaise, les populations wayana sont confrontées aux conséquences persistantes de l'orpaillage illégal.
Dans cette région difficile d'accès, les « garimpeiros », nom donné aux orpailleurs clandestins, poursuivent l'exploitation de gisements aurifères en pleine forêt. Une activité qui exerce une forte pression sur les écosystèmes et fait peser une menace directe sur les populations vivant à proximité des zones concernées.
L'utilisation du mercure, employé pour amalgamer l'or, constitue notamment l'un des enjeux majeurs documentés. Rejeté dans l'environnement, ce métal peut contaminer les cours d'eau et entrer dans la chaîne alimentaire, avec des conséquences qui dépassent largement les seuls sites d'extraction.
Avec « Quand l’or devient poison », Franck Chassagnon choisit de raconter cette réalité depuis l'intérieur du territoire.
Le documentaire produit par Nord Productions, AVM et Canal+ s'appuie sur le regard de Michel Aloïké, chef coutumier du village de Taluen, qui devient le fil conducteur de cette immersion.
À ses côtés, le film donne à voir le quotidien des habitants et les transformations auxquelles leurs communautés sont confrontées. Au-delà de la question environnementale, c'est ainsi la préservation d'un territoire, d'un mode de vie et d'un héritage culturel qui se trouve au centre du récit.
Le documentaire multiplie parallèlement les points de vue afin de restituer la complexité de la situation. Les caméras accompagnent les opérations menées par les forces armées, donnent la parole aux scientifiques qui analysent les conséquences de la contamination, suivent les réunions diplomatiques consacrées au phénomène et s'intéressent également aux combats juridiques engagés contre l'État français.
Cette approche permet au film de dépasser le seul constat écologique pour interroger les réponses institutionnelles apportées à un phénomène qui s'inscrit dans un espace amazonien particulièrement vaste et difficile à contrôler.
Depuis plusieurs années, les autorités françaises conduisent des opérations destinées à lutter contre l'orpaillage clandestin en Guyane. Malgré ces interventions et les engagements successifs de l'État, l'activité illégale demeure une problématique majeure dans plusieurs secteurs de la forêt amazonienne.
« Quand l’or devient poison » met ainsi en perspective les moyens déployés sur le terrain et la réalité vécue par les communautés directement exposées aux conséquences de cette exploitation.
À travers les témoignages des habitants, l'expertise scientifique et les différentes réponses apportées par les pouvoirs publics, le documentaire soulève une question centrale : comment protéger durablement les populations et les écosystèmes lorsque l'exploitation clandestine de l'or s'inscrit dans un territoire immense, isolé et traversé par des frontières ?
Avant sa diffusion sur les antennes ultramarines de CANAL+, le film bénéficie également d'une reconnaissance dans le circuit documentaire.
« Quand l’or devient poison » est en lice pour le prix Demain France Télévisions au Festival International du Film Documentaire Amazonie-Caraïbes (FIFAC) 2026.
Cette sélection inscrit le documentaire dans un rendez-vous particulièrement lié aux réalités amazoniennes, caribéennes et ultramarines, et met en lumière un sujet qui croise enjeux environnementaux, sanitaires, sociaux, culturels et politiques.
En donnant une place centrale à la parole des Wayana et à leur expérience quotidienne, le documentaire entend surtout montrer les conséquences concrètes d'une activité clandestine dont les effets se prolongent bien au-delà des sites aurifères.
Le documentaire de Franck Chassagnon sera diffusé mercredi 30 septembre 2026 à partir de 20h00 sur Canal+ Antilles et à partir de 21h00 sur Canal+ Guyane.
Les téléspectateurs du Pacifique pourront le découvrir jeudi 1er octobre à partir de 20h00 sur Canal+ Calédonie.
« Quand l’or devient poison » sera également disponible via Canal+ Outremer, la chaîne digitale accessible depuis le décodeur 4K-UHD et l'application Canal+, permettant au documentaire de bénéficier d'une exposition à l'échelle des territoires ultramarins.
Dans cette région difficile d'accès, les « garimpeiros », nom donné aux orpailleurs clandestins, poursuivent l'exploitation de gisements aurifères en pleine forêt. Une activité qui exerce une forte pression sur les écosystèmes et fait peser une menace directe sur les populations vivant à proximité des zones concernées.
L'utilisation du mercure, employé pour amalgamer l'or, constitue notamment l'un des enjeux majeurs documentés. Rejeté dans l'environnement, ce métal peut contaminer les cours d'eau et entrer dans la chaîne alimentaire, avec des conséquences qui dépassent largement les seuls sites d'extraction.
Avec « Quand l’or devient poison », Franck Chassagnon choisit de raconter cette réalité depuis l'intérieur du territoire.
Michel Aloïké comme fil conducteur
Le documentaire produit par Nord Productions, AVM et Canal+ s'appuie sur le regard de Michel Aloïké, chef coutumier du village de Taluen, qui devient le fil conducteur de cette immersion.
À ses côtés, le film donne à voir le quotidien des habitants et les transformations auxquelles leurs communautés sont confrontées. Au-delà de la question environnementale, c'est ainsi la préservation d'un territoire, d'un mode de vie et d'un héritage culturel qui se trouve au centre du récit.
Le documentaire multiplie parallèlement les points de vue afin de restituer la complexité de la situation. Les caméras accompagnent les opérations menées par les forces armées, donnent la parole aux scientifiques qui analysent les conséquences de la contamination, suivent les réunions diplomatiques consacrées au phénomène et s'intéressent également aux combats juridiques engagés contre l'État français.
Cette approche permet au film de dépasser le seul constat écologique pour interroger les réponses institutionnelles apportées à un phénomène qui s'inscrit dans un espace amazonien particulièrement vaste et difficile à contrôler.
Entre lutte contre l'orpaillage clandestin et protection des populations
Depuis plusieurs années, les autorités françaises conduisent des opérations destinées à lutter contre l'orpaillage clandestin en Guyane. Malgré ces interventions et les engagements successifs de l'État, l'activité illégale demeure une problématique majeure dans plusieurs secteurs de la forêt amazonienne.
« Quand l’or devient poison » met ainsi en perspective les moyens déployés sur le terrain et la réalité vécue par les communautés directement exposées aux conséquences de cette exploitation.
À travers les témoignages des habitants, l'expertise scientifique et les différentes réponses apportées par les pouvoirs publics, le documentaire soulève une question centrale : comment protéger durablement les populations et les écosystèmes lorsque l'exploitation clandestine de l'or s'inscrit dans un territoire immense, isolé et traversé par des frontières ?
Un documentaire sélectionné au FIFAC 2026
Avant sa diffusion sur les antennes ultramarines de CANAL+, le film bénéficie également d'une reconnaissance dans le circuit documentaire.
« Quand l’or devient poison » est en lice pour le prix Demain France Télévisions au Festival International du Film Documentaire Amazonie-Caraïbes (FIFAC) 2026.
Cette sélection inscrit le documentaire dans un rendez-vous particulièrement lié aux réalités amazoniennes, caribéennes et ultramarines, et met en lumière un sujet qui croise enjeux environnementaux, sanitaires, sociaux, culturels et politiques.
En donnant une place centrale à la parole des Wayana et à leur expérience quotidienne, le documentaire entend surtout montrer les conséquences concrètes d'une activité clandestine dont les effets se prolongent bien au-delà des sites aurifères.
Où et quand regarder « Quand l’or devient poison » ?
Le documentaire de Franck Chassagnon sera diffusé mercredi 30 septembre 2026 à partir de 20h00 sur Canal+ Antilles et à partir de 21h00 sur Canal+ Guyane.
Les téléspectateurs du Pacifique pourront le découvrir jeudi 1er octobre à partir de 20h00 sur Canal+ Calédonie.
« Quand l’or devient poison » sera également disponible via Canal+ Outremer, la chaîne digitale accessible depuis le décodeur 4K-UHD et l'application Canal+, permettant au documentaire de bénéficier d'une exposition à l'échelle des territoires ultramarins.







