Dès le jeudi 2 avril à 20h05, Guadeloupe La 1ère enrichit sa grille de programmes avec un nouveau magazine bimensuel. Baptisé « Enjeux & Territoire », ce format de 26 minutes ambitionne de décrypter les mutations profondes qui touchent la production locale, entre défis climatiques et quête de souveraineté alimentaire.
L'agriculture n'est plus seulement une question de terre, c'est un débat de société. C’est le postulat de « Enjeux & Territoire », la nouvelle production signée World Caraïbes Net York. Présenté par Kenny Chammougom, ce magazine s'immerge au cœur des réalités du terroir guadeloupéen pour en extraire des clés de compréhension et, surtout, des solutions concrètes.
Un format dynamique en quatre temps
Pour traiter des sujets aussi complexes que l'agro-transformation ou le changement climatique, l'émission mise sur une structure rythmée qui confronte le terrain à la réflexion : l’introduction qui pose le diagnostic du sujet traité, le reportage immersif avec une plongée aux côtés de ceux qui font l'agriculture (producteurs, experts, consommateurs), le débat contradictoire avec un plateau où s'affrontent des points de vue divergents pour sortir du consensus mou et la conclusion via une synthèse axée sur les perspectives et les solutions d'avenir.
Premier épisode : La traçabilité au scanner
Pour son grand lancement le 2 avril, l'émission s'attaque à un sujet brûlant : la traçabilité et les signes de qualité. À travers le suivi d'un éleveur et d'un producteur végétal, le reportage décortiquera les rouages de l’identification animale et de la gestion des produits phytosanitaires.
Le débat qui suivra posera une question fondamentale pour le consommateur : « La traçabilité garantit-elle vraiment la qualité et la sécurité des produits ? ». Pour y répondre, Kenny Chammougom recevra un producteur local, un représentant de la grande distribution et un vétérinaire.
Les défis de demain en 12 étapes
Au fil des semaines, « Enjeux & Territoire » explorera les thématiques structurantes pour l'archipel dont le rôle du consommateur comme moteur du changement, le coût réel de la production locale, l’urgence de l'agroécologie face au dérèglement climatique et les leviers de financement pour moderniser l'agriculture guadeloupéenne.














