C'est au musée Stella, ancienne usine sucrière transformée en lieu de mémoire, que s'est tenue ce mercredi 30 septembre la présentation publique officielle d'EXCO Océan Indien. Les associés et le comité directeur du nouveau réseau (Naïm Ingar, David Box, Régis Lantin, Fabrice Lucas et Laetitia Chane Yan Nam), entourés de membres fondateurs, ont dévoilé le nom de l'enseigne qui réunit désormais cinq cabinets locaux d'expertise comptable et de commissariat aux comptes.
« Dans cette ancienne usine où l'on transformait la canne, rien n'a été enterré : l'héritage industriel de l'île a été transformé, pas effacé », a repris Laetitia Chane Yan Nam pour introduire la soirée, à travers l'histoire du Slip Français, qui a su investir sans jamais céder sur la qualité ni sur l'approvisionnement français, jusqu'à son entrée en bourse en juillet 2026.
De cet « exemple, trois enseignements ont été tirés : la résilience consiste à transformer un choc en élan, face aux crises, aux cyclones, à la vie chère ou à l'insularité ; on ne s'adapte pas aux marchés en attendant qu'ils changent, on les devance ; et l'on ne réussit jamais seul, comme l'illustre l'exemple du Slip Français, qui a réuni ses concurrents dans un même groupe de discussion pendant le confinement pour produire des masques ensemble.
Retour aux origines avec Didier de Launay, qui a retracé les parcours des cinq entités entrepreneuriales s’unissant aujourd’hui. De ces cinq histoires, cinq équipes, cinq cabinets, cinq cultures et cinq clientèles, nait désormais une entreprise avec une histoire commune à écrire. Un point les rassemble : la proximité avec leurs clients et l'exigence de leurs prestations.
Comment continuer à croître tout en restant maître de son destin ? C'est la question à laquelle EXCO Océan Indien entend répondre, alors que les fonds d'investissement font une entrée remarquée dans la profession comptable. La volonté affichée par les dirigeants est claire : le centre de décision doit rester à La Réunion. Unir les forces, changer de dimension, sans renoncer à l'indépendance.
EXCO est un réseau de cabinets indépendants, fondé sur un principe simple : être plus forts ensemble, tout en restant autonomes. Un socle sur lequel les cinq cabinets désormais unis s'appuient désormais pour préparer l'avenir et construire, autour d'un projet commun, l'entreprise de demain plus forte de nouveaux talents et de nouvelles expertises, mais toujours attachée à la proximité et à la relation humaine. « Nous ne voulons pas être plus gros, nous voulons être plus forts pour être plus utiles », a résumé le comité directeur.
Président d'EXCO France, Philippe Lafargue est venu saluer un regroupement porté par « la diversité de chaque partenaire » et par un héritage commun. Il a rappelé que la force du réseau national repose sur l'ancrage territorial de ses membres et sur des personnalités locales : « Nous ne nous implantons pas n'importe où. » Ce positionnement local fait, selon lui, d'EXCO Océan Indien une magnifique opportunité de consolidation, et surtout un projet humain : Exco Océan Indien entre désormais dans le Top 50 des cabinets indépendants d’expertise comptable, d’audit et de conseils renforçant la représentativité de la marque sur le territoire. Associé du nouveau cabinet, Régis Lantin a tenu à rappeler une ligne rouge : pas de fonds d’investissement. L'objectif est de rester maître de son capital, en pleine connaissance de son travail et de ses clients.
Naïm Ingar a insisté sur les défis à relever ensemble : La compétence, la règlementation et la technologie. « L’intelligence artificielle est un outil indispensable. Mais attention à son utilisation. Avoir un moteur de Ferrari pour le laisser dans le garage n’est pas utile ». Puis David Box a, quant à lui, tenu a rappeler qu’il est impérieux de voir les enjeux réels : l’adaptation n’est plus suffisante, et c’estune nécessité de repenser notre activité tout comme les missions à réaliser pour les clients.
Fabrice Lucas a clôturé la prise de parole des associés en détaillant cinq engagements pris par EXCO Océan Indien envers les entreprises de l'île :
« Dans cette ancienne usine où l'on transformait la canne, rien n'a été enterré : l'héritage industriel de l'île a été transformé, pas effacé », a repris Laetitia Chane Yan Nam pour introduire la soirée, à travers l'histoire du Slip Français, qui a su investir sans jamais céder sur la qualité ni sur l'approvisionnement français, jusqu'à son entrée en bourse en juillet 2026.
De cet « exemple, trois enseignements ont été tirés : la résilience consiste à transformer un choc en élan, face aux crises, aux cyclones, à la vie chère ou à l'insularité ; on ne s'adapte pas aux marchés en attendant qu'ils changent, on les devance ; et l'on ne réussit jamais seul, comme l'illustre l'exemple du Slip Français, qui a réuni ses concurrents dans un même groupe de discussion pendant le confinement pour produire des masques ensemble.
Retour aux origines avec Didier de Launay, qui a retracé les parcours des cinq entités entrepreneuriales s’unissant aujourd’hui. De ces cinq histoires, cinq équipes, cinq cabinets, cinq cultures et cinq clientèles, nait désormais une entreprise avec une histoire commune à écrire. Un point les rassemble : la proximité avec leurs clients et l'exigence de leurs prestations.
Comment continuer à croître tout en restant maître de son destin ? C'est la question à laquelle EXCO Océan Indien entend répondre, alors que les fonds d'investissement font une entrée remarquée dans la profession comptable. La volonté affichée par les dirigeants est claire : le centre de décision doit rester à La Réunion. Unir les forces, changer de dimension, sans renoncer à l'indépendance.
EXCO est un réseau de cabinets indépendants, fondé sur un principe simple : être plus forts ensemble, tout en restant autonomes. Un socle sur lequel les cinq cabinets désormais unis s'appuient désormais pour préparer l'avenir et construire, autour d'un projet commun, l'entreprise de demain plus forte de nouveaux talents et de nouvelles expertises, mais toujours attachée à la proximité et à la relation humaine. « Nous ne voulons pas être plus gros, nous voulons être plus forts pour être plus utiles », a résumé le comité directeur.
Président d'EXCO France, Philippe Lafargue est venu saluer un regroupement porté par « la diversité de chaque partenaire » et par un héritage commun. Il a rappelé que la force du réseau national repose sur l'ancrage territorial de ses membres et sur des personnalités locales : « Nous ne nous implantons pas n'importe où. » Ce positionnement local fait, selon lui, d'EXCO Océan Indien une magnifique opportunité de consolidation, et surtout un projet humain : Exco Océan Indien entre désormais dans le Top 50 des cabinets indépendants d’expertise comptable, d’audit et de conseils renforçant la représentativité de la marque sur le territoire. Associé du nouveau cabinet, Régis Lantin a tenu à rappeler une ligne rouge : pas de fonds d’investissement. L'objectif est de rester maître de son capital, en pleine connaissance de son travail et de ses clients.
Naïm Ingar a insisté sur les défis à relever ensemble : La compétence, la règlementation et la technologie. « L’intelligence artificielle est un outil indispensable. Mais attention à son utilisation. Avoir un moteur de Ferrari pour le laisser dans le garage n’est pas utile ». Puis David Box a, quant à lui, tenu a rappeler qu’il est impérieux de voir les enjeux réels : l’adaptation n’est plus suffisante, et c’estune nécessité de repenser notre activité tout comme les missions à réaliser pour les clients.
Fabrice Lucas a clôturé la prise de parole des associés en détaillant cinq engagements pris par EXCO Océan Indien envers les entreprises de l'île :
- décider avec elles ;
- anticiper pour elles « le cabinet de demain va faire de la météorologie » ;
- leur rendre du temps, en les aidant à s'approprier l'intelligence artificielle dans un cadre clair de confidentialité et de fiabilité, en formant les équipes du cabinet pour mieux former celles de leurs clients ;
- les protéger, en se positionnant comme leur premier rempart face aux difficultés de trésorerie et en repérant les signaux faibles tant qu'il est encore possible d'agir ;
- et agir localement, dans l'océan Indien, fort d'une connaissance fine du marché, de ses contraintes et de ses réalités. Des engagements qu'aucun des cinq cabinets n'aurait pu tenir seul.
Face à une nouvelle génération de dirigeants qui jugera le réseau sur la qualité de son accompagnement et sur la réussite de leurs entreprises, les associés d'EXCO Océan Indien ont réitéré les valeurs communes importantes de proximité et d’exigence.







