Diffusé chaque trimestre, « La Case de Courts » offre une vitrine aux réalisateurs, réalisatrices, comédiens et producteurs issus des territoires ultramarins. À travers ce rendez-vous consacré au format court, Canal+ entend mettre en lumière la diversité des récits et des sensibilités artistiques qui émergent dans les Outre-mer.
Ce dimanche 27 septembre, Canal+ Cinéma(s) réunira trois œuvres aux univers très différents, entre culture polynésienne, poids des traditions familiales et quête des origines. Trois histoires profondément liées à leurs territoires, mais qui abordent également des thèmes universels.
La soirée débutera à 21h30 avec « Tahiti To'u Here », une création de Dance in Paradise consacrée à la culture et à la danse polynésiennes.
Cette première œuvre plongera les téléspectateurs au cœur de l'identité culturelle du Fenua, à travers un univers où la danse devient un vecteur de transmission, d'expression et de valorisation du patrimoine polynésien.
En ouvrant cette nouvelle édition de « La Case de Courts », « Tahiti To'u Here » permettra ainsi de mettre en avant l'une des expressions artistiques les plus emblématiques de la Polynésie française.
À 21h45, place à « Gloria », un court-métrage réalisé par Marvin Yamb. Le film raconte l'histoire de Gloria, confrontée à un lourd secret que vient de lui confier sa fille Ilana. Face à cette révélation, la mère peine à réagir, prisonnière d'un silence entretenu par le poids de la religion et des traditions qui étouffent progressivement sa famille.
À travers ce récit intime, Marvin Yamb interroge notamment les non-dits familiaux, les mécanismes du silence et l'influence des normes sociales et religieuses lorsqu'elles entrent en collision avec la parole d'un proche.
Widchy Noël, Djenika Louis et Roberto Jean figurent notamment au casting.
« Gloria » bénéficie par ailleurs d'une reconnaissance dans le circuit des festivals puisque le film fait partie de la sélection officielle de la 13e édition du Festival Prix de Court, rendez-vous consacré au court-métrage caribéen.
La programmation se poursuivra à 22h00 avec « Au fond du trou », réalisé par Lauren Ransan et Abel Vaccaro.
Le court-métrage suit Monette, une petite fille qui vit dans une ferme avec Mam et Papou. Monette ne parle pas et possède une étrange habitude : chaque jour, elle creuse en secret un trou derrière la ferme.
Son quotidien est régulièrement interrompu par Mam, qui lui promet toujours la lune et lui raconte de belles histoires, tandis que Papou semble, lui, constamment ailleurs. Les journées se succèdent dans cet univers clos jusqu'au moment où Mam découvre l'existence du trou.
Derrière cette histoire singulière se dessine progressivement une métaphore poétique du déracinement et de la quête des origines. Le film utilise ainsi le regard et les gestes d'une enfant pour explorer les questions de filiation, d'identité et d'appartenance.
Avec « La Case de Courts », Canal+ Cinéma(s) réserve régulièrement une fenêtre d'exposition à des œuvres issues des territoires ultramarins, à un moment où le développement et la visibilité de la production locale constituent des enjeux importants pour les filières audiovisuelles des Outre-mer.
Le format permet également de réunir, au sein d'une même programmation, des univers provenant de territoires éloignés géographiquement mais traversés par des questionnements parfois communs : transmission culturelle, identité, famille, traditions, déracinement ou encore recherche des origines.
Cette nouvelle édition en offre une nouvelle illustration. De la culture polynésienne de « Tahiti To'u Here » aux silences familiaux explorés dans « Gloria », jusqu'à l'univers poétique de « Au fond du trou », trois regards et trois écritures cinématographiques seront proposés au cours de la soirée.
En donnant accès à ces créations sur son antenne et via son environnement numérique, Canal+ contribue également à élargir leur exposition au-delà de leurs territoires d'origine et des circuits de festivals.
Ce dimanche 27 septembre, Canal+ Cinéma(s) réunira trois œuvres aux univers très différents, entre culture polynésienne, poids des traditions familiales et quête des origines. Trois histoires profondément liées à leurs territoires, mais qui abordent également des thèmes universels.
« Tahiti To'u Here » ouvre la soirée à 21h30
La soirée débutera à 21h30 avec « Tahiti To'u Here », une création de Dance in Paradise consacrée à la culture et à la danse polynésiennes.
Cette première œuvre plongera les téléspectateurs au cœur de l'identité culturelle du Fenua, à travers un univers où la danse devient un vecteur de transmission, d'expression et de valorisation du patrimoine polynésien.
En ouvrant cette nouvelle édition de « La Case de Courts », « Tahiti To'u Here » permettra ainsi de mettre en avant l'une des expressions artistiques les plus emblématiques de la Polynésie française.
« Gloria » : entre secret familial, religion et traditions
À 21h45, place à « Gloria », un court-métrage réalisé par Marvin Yamb. Le film raconte l'histoire de Gloria, confrontée à un lourd secret que vient de lui confier sa fille Ilana. Face à cette révélation, la mère peine à réagir, prisonnière d'un silence entretenu par le poids de la religion et des traditions qui étouffent progressivement sa famille.
À travers ce récit intime, Marvin Yamb interroge notamment les non-dits familiaux, les mécanismes du silence et l'influence des normes sociales et religieuses lorsqu'elles entrent en collision avec la parole d'un proche.
Widchy Noël, Djenika Louis et Roberto Jean figurent notamment au casting.
« Gloria » bénéficie par ailleurs d'une reconnaissance dans le circuit des festivals puisque le film fait partie de la sélection officielle de la 13e édition du Festival Prix de Court, rendez-vous consacré au court-métrage caribéen.
« Au fond du trou », une métaphore poétique du déracinement
La programmation se poursuivra à 22h00 avec « Au fond du trou », réalisé par Lauren Ransan et Abel Vaccaro.
Le court-métrage suit Monette, une petite fille qui vit dans une ferme avec Mam et Papou. Monette ne parle pas et possède une étrange habitude : chaque jour, elle creuse en secret un trou derrière la ferme.
Son quotidien est régulièrement interrompu par Mam, qui lui promet toujours la lune et lui raconte de belles histoires, tandis que Papou semble, lui, constamment ailleurs. Les journées se succèdent dans cet univers clos jusqu'au moment où Mam découvre l'existence du trou.
Derrière cette histoire singulière se dessine progressivement une métaphore poétique du déracinement et de la quête des origines. Le film utilise ainsi le regard et les gestes d'une enfant pour explorer les questions de filiation, d'identité et d'appartenance.
Une vitrine pour les créations audiovisuelles ultramarines
Avec « La Case de Courts », Canal+ Cinéma(s) réserve régulièrement une fenêtre d'exposition à des œuvres issues des territoires ultramarins, à un moment où le développement et la visibilité de la production locale constituent des enjeux importants pour les filières audiovisuelles des Outre-mer.
Le format permet également de réunir, au sein d'une même programmation, des univers provenant de territoires éloignés géographiquement mais traversés par des questionnements parfois communs : transmission culturelle, identité, famille, traditions, déracinement ou encore recherche des origines.
Cette nouvelle édition en offre une nouvelle illustration. De la culture polynésienne de « Tahiti To'u Here » aux silences familiaux explorés dans « Gloria », jusqu'à l'univers poétique de « Au fond du trou », trois regards et trois écritures cinématographiques seront proposés au cours de la soirée.
En donnant accès à ces créations sur son antenne et via son environnement numérique, Canal+ contribue également à élargir leur exposition au-delà de leurs territoires d'origine et des circuits de festivals.







