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ARCEP: Les chiffres du marché des services de communications électroniques en 2018 en Outre-Mer


Rédigé le Vendredi 7 Juin 2019 à 10:15 |




ARCEP: Les chiffres du marché des services de communications électroniques en 2018 en Outre-Mer
Dans un rapport, l'ARCEP (Autorité de Régulation des communications électroniques et des Postes) a publié un rapport indiquant les principaux chiffres du marché des services de communications électroniques en 2018 en Outre-Mer.

Ainsi, l'autorité indique que le nombre de cartes SIM (2,6 millions fin décembre 2018, +0,3% en un an) est stable pour la deuxième année consécutive, après trois années de baisse. En effet, dans pratiquement tous les départements, le recul du nombre de cartes prépayées (-5,6% en un an) est entièrement compensé par la hausse du nombre de cartes post-payées. En revanche, à Mayotte, le nombre de cartes SIM augmente, porté par l’accroissement du nombre de cartes prépayées. 
 
La part des forfaits (six cartes sur dix) progresse de deux points en 2018, avec de fortes disparités selon les départements : de 84% à La Réunion (88% pour la moyenne nationale) à 22% à Mayotte, seul département avec la Guyane (43%) à avoir un nombre minoritaire de forfaits.
 
Le nombre de numéros portés (113 000) diminue de 10%, après le pic observé en 2017, notamment à La Réunion, à la suite du lancement commercial de la marque Free mobile dans ce département en milieu d’année. Néanmoins, le niveau de numéros conservés par les clients à la suite d’un changement d’opérateur reste largement supérieur à celui observé en 2016 (100 000).

Fin 2018, 1,1 million de cartes ont utilisé les réseaux 4G dans ces départements, soit 42% du nombre total de cartes, deux ans après l’ouverture commerciale des réseaux 4G. Le taux d’actifs sur ces réseaux progresse de 14 points en un an. En revanche, l’utilisation des réseaux 3G augmente faiblement cette année (1,6 million d’actifs, +20 000 en un an) et concerne un peu plus de six clients sur dix.
 
Avec l’augmentation des utilisateurs des réseaux 4G, la consommation de données continue de progresser fortement et fait plus que doubler chaque année depuis deux ans. Cette croissance concerne tous les départements. Le trafic de données atteint plus de 60 000 téraoctets en 2018 dont 70% est consommé par les clients actifs 4G.

La consommation mensuelle moyenne s’élève à 2,2 Go par mois et par carte (4,4 Go au niveau national), et jusqu’à près de 3 Go à La Réunion contre moins de 700 Mo à Mayotte. Les clients disposant de la 4G consomment quant à eux 5 Go par mois, un niveau multiplié par trois en un an, et qui se rapproche des niveaux métropolitains.

L’utilisation des SMS (3,8 milliards de messages en 2018) diminue de 6% (au rythme de la métropole), suivant la tendance observée les cinq années précédentes. Le recul de la consommation se poursuit en Martinique, Guadeloupe et Guyane, avec une baisse un peu supérieure à 20% dans chacun de départements des Antilles et Guyane, alors même que la consommation est faible dans ces départements (41 SMS/mois). En revanche, à La Réunion, la consommation de SMS se stabilise à 242 SMS par carte et par mois et reste largement supérieure à la moyenne nationale (200 SMS).

Pour la troisième année consécutive, le nombre d’accès internet à haut et très haut débit s’accroît d’environ 25 000 en un an, soit un total de 670 000 abonnements. La croissance est entièrement portée par celle du nombre d’accès à très haut débit (235 0000, +70 000 en un an), comme en métropole, tandis que le nombre d’accès haut débit recule (435 000, -40 000). 
 
Au total, la proportion d’accès à très haut débit gagne 9 points en un an et représente 35% du nombre total d’accès haut et très haut débit, soit un taux pour la première fois supérieur à celui de la métropole (31% fin 2018). 

La progression du très haut débit est particulièrement élevée à La Réunion (+57% en un an), ce qui lui permet de devancer les autres territoires avec près d’un accès sur deux ayant un débit égal ou supérieur à 30 Mbit/s.

Le FttH devient pour la première fois la technologie très haut débit la plus utilisée en outre-mer, avec 120 000 accès fin 2018, soit un doublement en un an. Ces accès se concentrent sur un seul département : la quasi-totalité (89%) a été souscrite à La Réunion.

Parmi les accès à très haut débit, la proportion d’accès FttH devient pour la première fois majoritaire
 
La consommation vocale (fixe et mobile) se stabilise en 2018 à  8 milliards de minutes dont près des trois quarts sont issues des réseaux mobiles. Le rythme de croissance du trafic mobile demeure soutenu (+4,1% en 2018) même s’il ralentit ces dernières années (+18% en 2013).

Le trafic de téléphonie fixe décroit fortement cette année (-8,6%), sous l’effet conjugué de la baisse du trafic RTC (-22%) et de celui en voix sur large bande (-1,3%), en recul pour la première fois dans les départements et collectivités d’outre-mer.
 
Près de trois minutes sur quatre sont émises depuis un téléphone mobile, et jusqu’à 98% à Mayotte
La consommation mensuelle moyenne par ligne mobile progresse encore de six minutes en 2018 (3h08), un niveau un peu inférieur à celui constaté au niveau national (3h18). Elle est cependant plus élevée à Mayotte avec 3h38 par mois.

Cela s’explique par un faible niveau d’utilisation des communications vocales fixes à Mayotte (1h25 par mois et par client), alors qu’elle est largement supérieure à la moyenne nationale dans les autres départements (entre 3h30 et 4h30 selon les départements). 
 
Le revenu réalisé par les opérateurs dans les départements d’outremer s’élève à 1,1 milliard d’euros HT en 2018. Après quatre années de baisse limitée autour de 1%, le revenu recule de 2,3% en 2018, sous l’effet d’une contraction plus importante du revenu des services mobiles (-4,9% en un an), ce dernier représentant six euros dépensés dans les DCOM sur dix.

En revanche, le revenu des services fixes ne cesse de progresser chaque année depuis quatre ans, en raison de l’augmentation nette du revenu des services à haut et très haut débit.

Ce phénomène s’explique principalement par la croissance du nombre d’abonnements incluant le service audiovisuel et par la substitution des accès à haut débit vers des accès à très haut débit, ces deux effets conjugués ayant pour conséquence une hausse de la dépense moyenne par accès.



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