Reconnue dans le monde entier pour sa beauté et ses reflets singuliers, la perle de Tahiti constitue l'une des principales richesses économiques de la Polynésie française. Derrière cette réussite internationale se cache pourtant une histoire plus complexe, faite de prospérité, de crises et de transformations profondes des territoires où s'est développée la perliculture.
Avec « La mémoire des perles », documentaire de 60 minutes produit par Stories&Co et Ekla Production, le réalisateur Anthony Binst choisit de s'intéresser à une dimension rarement mise en lumière : les traces laissées par plusieurs décennies d'exploitation perlière dans les lagons polynésiens.
Photographe et explorateur passionné par les lieux oubliés, Anthony Binst entreprend un voyage à travers les vestiges de fermes perlières aujourd'hui abandonnées. Ces installations, parfois laissées à l'abandon depuis plusieurs décennies, témoignent d'une période durant laquelle la culture de la perle noire représentait un formidable moteur de développement économique.
Le documentaire revient notamment sur la crise qui a frappé le secteur dans les années 1990. À cette époque, la multiplication des exploitations et la surproduction ont fragilisé l'équilibre économique de la filière, menaçant la pérennité d'une activité devenue essentielle pour de nombreuses îles polynésiennes.
À travers les témoignages de celles et ceux qui ont connu cet âge d'or, le film retrace les grandes étapes d'une aventure industrielle, économique et profondément humaine.
Au-delà des infrastructures abandonnées, ce sont également les souvenirs des anciens professionnels, les espoirs suscités par la perliculture et les difficultés rencontrées par les populations concernées qui constituent le fil conducteur de cette exploration.
Si la perle de Tahiti continue de rayonner sur les marchés internationaux, son développement à grande échelle a également laissé des traces durables sur certains écosystèmes lagonaires.
« La mémoire des perles » aborde ainsi les conséquences environnementales de l'exploitation perlière, notamment la présence de déchets plastiques issus des anciennes installations, la fragilisation des ressources naturelles et les pressions exercées sur les milieux marins.
En parcourant ces espaces marqués par les activités humaines, Anthony Binst interroge la manière dont une industrie emblématique a pu transformer les paysages et les équilibres écologiques de la Polynésie française.
Cette approche permet au documentaire de dépasser le seul récit historique pour soulever une question essentielle : comment préserver une activité économique majeure tout en assurant la protection des lagons qui en constituent la première richesse ?
Loin de se limiter aux difficultés du passé, le documentaire s'intéresse également à l'avenir de la perliculture polynésienne.
Dans les archipels des Gambier et des Tuamotu, où cette activité occupe une place importante dans l'économie locale, une nouvelle génération de professionnels cherche à faire évoluer les pratiques de production.
Le film met en lumière cette volonté de développer une perliculture plus exigeante, davantage attentive à la qualité des perles et au respect des écosystèmes marins.
Entre transmission des savoir-faire, préservation des ressources naturelles et recherche d'un modèle économique durable, ces initiatives témoignent d'une filière qui tente de tirer les enseignements de son histoire pour mieux préparer son avenir.
La perle de Tahiti demeure en effet un pilier du commerce extérieur polynésien. Selon l'Institut de la statistique de la Polynésie française (ISPF), les exportations de perles ont dépassé les 8 milliards de francs CFP en 2025, enregistrant une progression de 15,8 % en valeur sur un an.
Ces résultats illustrent l'importance économique persistante d'une production dont l'avenir reste étroitement lié à la préservation de son environnement naturel.
À travers cette nouvelle création originale, Canal+ met à l'honneur une histoire profondément ancrée dans le patrimoine économique, culturel et environnemental de la Polynésie française.
En donnant la parole aux acteurs de la filière et en documentant les vestiges de son passé, « La mémoire des perles » entend contribuer à la transmission d'une mémoire collective tout en sensibilisant aux enjeux contemporains de la perliculture.
Le documentaire sera proposé en première diffusion le mercredi 28 octobre 2026 à partir de 20h00 sur Canal+ Polynésie.
Les téléspectateurs de Nouvelle-Calédonie pourront également le découvrir le jeudi 29 octobre 2026 à 20h00 sur Canal+ Calédonie.
Enfin, cette création originale sera aussi diffusée sur la chaîne digitale Canal+ Outremer, permettant à un public plus large de découvrir cette plongée dans l'histoire de la perle de Tahiti.
Entre mémoire industrielle, témoignages humains et préoccupations environnementales, « La mémoire des perles » propose ainsi un autre regard sur l'un des symboles les plus précieux de la Polynésie française.
Avec « La mémoire des perles », documentaire de 60 minutes produit par Stories&Co et Ekla Production, le réalisateur Anthony Binst choisit de s'intéresser à une dimension rarement mise en lumière : les traces laissées par plusieurs décennies d'exploitation perlière dans les lagons polynésiens.
Sur les traces des fermes perlières abandonnées
Photographe et explorateur passionné par les lieux oubliés, Anthony Binst entreprend un voyage à travers les vestiges de fermes perlières aujourd'hui abandonnées. Ces installations, parfois laissées à l'abandon depuis plusieurs décennies, témoignent d'une période durant laquelle la culture de la perle noire représentait un formidable moteur de développement économique.
Le documentaire revient notamment sur la crise qui a frappé le secteur dans les années 1990. À cette époque, la multiplication des exploitations et la surproduction ont fragilisé l'équilibre économique de la filière, menaçant la pérennité d'une activité devenue essentielle pour de nombreuses îles polynésiennes.
À travers les témoignages de celles et ceux qui ont connu cet âge d'or, le film retrace les grandes étapes d'une aventure industrielle, économique et profondément humaine.
Au-delà des infrastructures abandonnées, ce sont également les souvenirs des anciens professionnels, les espoirs suscités par la perliculture et les difficultés rencontrées par les populations concernées qui constituent le fil conducteur de cette exploration.
Un héritage environnemental au cœur du documentaire
Si la perle de Tahiti continue de rayonner sur les marchés internationaux, son développement à grande échelle a également laissé des traces durables sur certains écosystèmes lagonaires.
« La mémoire des perles » aborde ainsi les conséquences environnementales de l'exploitation perlière, notamment la présence de déchets plastiques issus des anciennes installations, la fragilisation des ressources naturelles et les pressions exercées sur les milieux marins.
En parcourant ces espaces marqués par les activités humaines, Anthony Binst interroge la manière dont une industrie emblématique a pu transformer les paysages et les équilibres écologiques de la Polynésie française.
Cette approche permet au documentaire de dépasser le seul récit historique pour soulever une question essentielle : comment préserver une activité économique majeure tout en assurant la protection des lagons qui en constituent la première richesse ?
Aux Gambier et aux Tuamotu, une nouvelle génération prépare l'avenir
Loin de se limiter aux difficultés du passé, le documentaire s'intéresse également à l'avenir de la perliculture polynésienne.
Dans les archipels des Gambier et des Tuamotu, où cette activité occupe une place importante dans l'économie locale, une nouvelle génération de professionnels cherche à faire évoluer les pratiques de production.
Le film met en lumière cette volonté de développer une perliculture plus exigeante, davantage attentive à la qualité des perles et au respect des écosystèmes marins.
Entre transmission des savoir-faire, préservation des ressources naturelles et recherche d'un modèle économique durable, ces initiatives témoignent d'une filière qui tente de tirer les enseignements de son histoire pour mieux préparer son avenir.
La perle de Tahiti demeure en effet un pilier du commerce extérieur polynésien. Selon l'Institut de la statistique de la Polynésie française (ISPF), les exportations de perles ont dépassé les 8 milliards de francs CFP en 2025, enregistrant une progression de 15,8 % en valeur sur un an.
Ces résultats illustrent l'importance économique persistante d'une production dont l'avenir reste étroitement lié à la préservation de son environnement naturel.
Une création originale Canal+ diffusée en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie et sur Canal+ Outremer
À travers cette nouvelle création originale, Canal+ met à l'honneur une histoire profondément ancrée dans le patrimoine économique, culturel et environnemental de la Polynésie française.
En donnant la parole aux acteurs de la filière et en documentant les vestiges de son passé, « La mémoire des perles » entend contribuer à la transmission d'une mémoire collective tout en sensibilisant aux enjeux contemporains de la perliculture.
Le documentaire sera proposé en première diffusion le mercredi 28 octobre 2026 à partir de 20h00 sur Canal+ Polynésie.
Les téléspectateurs de Nouvelle-Calédonie pourront également le découvrir le jeudi 29 octobre 2026 à 20h00 sur Canal+ Calédonie.
Enfin, cette création originale sera aussi diffusée sur la chaîne digitale Canal+ Outremer, permettant à un public plus large de découvrir cette plongée dans l'histoire de la perle de Tahiti.
Entre mémoire industrielle, témoignages humains et préoccupations environnementales, « La mémoire des perles » propose ainsi un autre regard sur l'un des symboles les plus précieux de la Polynésie française.







