En 2025, les réseaux mobiles de La Réunion et de la Guadeloupe font mieux que l'Hexagone, avec des débits deux fois supérieurs à la moyenne nationale. Une performance qui masque pourtant des écarts notables entre les deux territoires et des marges de progression réelles sur la navigation web et la latence.
Au-delà des débits bruts, c'est l'expérience quotidienne qui diverge. La Réunion affiche une latence de 23 ms, contre 32 ms en Guadeloupe et 34 ms en métropole, un avantage concret pour les gamers et les appels en visioconférence, où chaque milliseconde compte. La Guadeloupe prend sa revanche sur la navigation web : ses pages se chargent à 73,44 % de la vitesse optimale, un indice comparable à la métropole (73,68 %), là où La Réunion plafonne à 64,9 %. Pour l'utilisateur, cela se traduit par des temps de chargement un peu plus longs sur l'île. Les deux territoires se rejoignent sur le streaming vidéo, avec des indices proches de 80 %, de quoi regarder du contenu en haute définition sans interruption.
En Guadeloupe, les utilisateurs profitent d’un download de 236 Mb/s et d’un upload de 31,4 Mb/s, les utilisateurs de la Réunion quant à eux, bénéficient de débits légèrement inférieurs avec un download de 227 Mb/s et un upload de 28 Mb/s, sans grandes conséquences sur l’expérience globale. Cependant, lorsque l’on compare ces débits avec ceux de la métropole, l’écart est assez important. En 2025, la métropole a enregistré un download moyen de 118 Mb/s et un upload moyen de 15,7 Mb/s, soit deux fois inférieurs aux débits des DOM. Ces différences s’expliquent notamment par la disparité entre zones rurales et zones urbaines, la superficie étant plus importante à couvrir, des investissements massifs à long terme sont nécessaires.
Au-delà des débits bruts, c'est l'expérience quotidienne qui diverge. La Réunion affiche une latence de 23 ms, contre 32 ms en Guadeloupe et 34 ms en métropole, un avantage concret pour les gamers et les appels en visioconférence, où chaque milliseconde compte. La Guadeloupe prend sa revanche sur la navigation web : ses pages se chargent à 73,44 % de la vitesse optimale, un indice comparable à la métropole (73,68 %), là où La Réunion plafonne à 64,9 %. Pour l'utilisateur, cela se traduit par des temps de chargement un peu plus longs sur l'île. Les deux territoires se rejoignent sur le streaming vidéo, avec des indices proches de 80 %, de quoi regarder du contenu en haute définition sans interruption.
En Guadeloupe, les utilisateurs profitent d’un download de 236 Mb/s et d’un upload de 31,4 Mb/s, les utilisateurs de la Réunion quant à eux, bénéficient de débits légèrement inférieurs avec un download de 227 Mb/s et un upload de 28 Mb/s, sans grandes conséquences sur l’expérience globale. Cependant, lorsque l’on compare ces débits avec ceux de la métropole, l’écart est assez important. En 2025, la métropole a enregistré un download moyen de 118 Mb/s et un upload moyen de 15,7 Mb/s, soit deux fois inférieurs aux débits des DOM. Ces différences s’expliquent notamment par la disparité entre zones rurales et zones urbaines, la superficie étant plus importante à couvrir, des investissements massifs à long terme sont nécessaires.
La 5G reste encore marginale dans les deux DOM, mais son déploiement avance à des rythmes très inégaux. À La Réunion, Orange comptait 310 sites 5G techniquement opérationnels au 1er février 2026, selon l'Agence nationale des fréquences (ANFR), loin devant ses concurrents SFR, Free et Zeop (172, 158 et 18 sites respectivement).
Pour les utilisateurs, la promesse est claire : latences réduites et débits encore plus élevés. Du côté des usages, la progression est nette : la part des tests mobiles nPerf réalisés en 5G à La Réunion est passée de 9,04 % en 2023 à 32,87 % en 2025, traduisant une adoption rapide par les utilisateurs, attirés par des débits plus élevés et une latence réduite.
En Guadeloupe, la croissance est également marquée, avec une part des tests 5G passant de 0,16 % en 2023 à 19,95 % en 2025. Cette progression est même plus rapide qu’à La Réunion, bien que le déploiement du réseau y reste moins avancé.
Pour les utilisateurs, la promesse est claire : latences réduites et débits encore plus élevés. Du côté des usages, la progression est nette : la part des tests mobiles nPerf réalisés en 5G à La Réunion est passée de 9,04 % en 2023 à 32,87 % en 2025, traduisant une adoption rapide par les utilisateurs, attirés par des débits plus élevés et une latence réduite.
En Guadeloupe, la croissance est également marquée, avec une part des tests 5G passant de 0,16 % en 2023 à 19,95 % en 2025. Cette progression est même plus rapide qu’à La Réunion, bien que le déploiement du réseau y reste moins avancé.















