Alors que la Commission européenne a présenté sa proposition législative dans le cadre du Digital Networks Act et de la révision du Code européen des communications électroniques (EECC), Radio France et l’Alliance de la Radio, association fédérant l’ensemble des radios commerciales privées françaises, appellent les décideurs européens à rendre obligatoire l’intégration d’un récepteur radio FM et DAB+ dans tous les nouveaux véhicules de catégories M, N et L immatriculés dans l’Union européenne.
La radio demeure le média de confiance et de proximité par excellence : elle offre à des millions d’européens un accès gratuit, anonyme et direct au débat démocratique, à une information fiable, à des programmes culturels variés et à la musique sur l’ensemble des territoires. En assurant la présence de la radio FM et DAB+ à bord des véhicules, l’Union européenne soutient la diversité culturelle et la création locale et préserve sa souveraineté avec un écosystème de contenus éditoriaux européens, sans intermédiation des grandes plateformes numériques mondiales.
La radio est un vecteur d’information robuste et accessible. Ses réseaux de diffusion hertzien reposent sur des infrastructures sécurisées, dotées de moyens d’alimentation autonomes et capables de fonctionner durablement. En cas de crise (climatique, sanitaire ou technique), elle permet de communiquer massivement et simultanément auprès de la population, sans risque lié à l’absence ou la saturation des réseaux.
Ce caractère fait de la radio un bien commun européen au service de l’intérêt général et de la sécurité civile des citoyens européens.
Les évolutions du marché montrent un risque concret : certains véhicules sont désormais proposés sans récepteur radio au profit de solutions uniquement connectées. Alors que l’automobile reste le principal lieu d’écoute de la radio, l’absence de récepteur mettrait en péril l’accès universel et fiable des citoyens à des contenus radiophoniques de grande qualité.
Imposer la présence d’un récepteur radio FM et DAB+ dans tous les nouveaux véhicules est une exigence proportionnée et prévisible pour l’industrie. Une harmonisation européenne offrirait aux constructeurs et aux équipementiers un cadre stable, tout en laissant pleinement la place aux services numériques embarqués de manière complémentaire. Il s’agit de préserver un socle commun d’accès à l’information, à la culture et au pluralisme pour tous les Européens, sans freiner l’innovation.
La radio demeure le média de confiance et de proximité par excellence : elle offre à des millions d’européens un accès gratuit, anonyme et direct au débat démocratique, à une information fiable, à des programmes culturels variés et à la musique sur l’ensemble des territoires. En assurant la présence de la radio FM et DAB+ à bord des véhicules, l’Union européenne soutient la diversité culturelle et la création locale et préserve sa souveraineté avec un écosystème de contenus éditoriaux européens, sans intermédiation des grandes plateformes numériques mondiales.
La radio est un vecteur d’information robuste et accessible. Ses réseaux de diffusion hertzien reposent sur des infrastructures sécurisées, dotées de moyens d’alimentation autonomes et capables de fonctionner durablement. En cas de crise (climatique, sanitaire ou technique), elle permet de communiquer massivement et simultanément auprès de la population, sans risque lié à l’absence ou la saturation des réseaux.
Ce caractère fait de la radio un bien commun européen au service de l’intérêt général et de la sécurité civile des citoyens européens.
Les évolutions du marché montrent un risque concret : certains véhicules sont désormais proposés sans récepteur radio au profit de solutions uniquement connectées. Alors que l’automobile reste le principal lieu d’écoute de la radio, l’absence de récepteur mettrait en péril l’accès universel et fiable des citoyens à des contenus radiophoniques de grande qualité.
Imposer la présence d’un récepteur radio FM et DAB+ dans tous les nouveaux véhicules est une exigence proportionnée et prévisible pour l’industrie. Une harmonisation européenne offrirait aux constructeurs et aux équipementiers un cadre stable, tout en laissant pleinement la place aux services numériques embarqués de manière complémentaire. Il s’agit de préserver un socle commun d’accès à l’information, à la culture et au pluralisme pour tous les Européens, sans freiner l’innovation.














