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France Ô: Les programmes forts de la semaine (Du 02 au 08 Avril)


Rédigé le Samedi 2 Avril 2016 à 16:08 |


Au programme cette semaine: Investigations "Embarqué: En Guyane avec la légion", Le Transat AG2R la Mondiale, Radio Vinyle avec Abd Al Malik et un nouveau numéro d'Archipels "Sur les terres du roi Nick".



© Memento / Easy Compagny
© Memento / Easy Compagny
Investigations "Embarqué: En Guyane avec la légion" (Mercredi 6 Avril 20h50, Horaire Métropole)

Événement ce soir dans Investigatiôns ! Samira Ibrahim propose un film coup de poing sur les missions de deux régiments d’infanterie en Guyane : la Légion étrangère et les Marsouins. Les télénautes pourront prolonger l'immersion avec la version web de ce documentaire, entièrement tournée à 360° sur la nouvelle chaîne YouTube Investigatiôns. Une première !
 
Durant tout le mois d’avril, Investigatiôns entraîne les téléspectateurs dans des voyages hors des sentiers touristiques avec la série Embarqué.
 
Chaque documentaire nous immerge dans la réalité quotidienne d’un territoire d’outre-mer et met en évidence les problématiques auxquelles il est confronté. Première halte en Guyane, le plus vaste des départements français.
 
Située entre le Brésil et le Surinam, cette terre, immense réservoir de biodiversité, recèle d’innombrables richesses, dont de l’or. Ce dernier attire la convoitise des populations voisines, qui viennent ici extraire illégalement le précieux métal, transformant la forêt guyanaise en un nouveau Far West. 
 
La mission de préserver les ressources et d’assurer la sécurité de ce territoire qui abrite également le centre spatial, base de lancement européen, a été confiée aux légionnaires du 3e régiment d’infanterie étrangère (REI), stationné à Kourou, et aux marsouins du 9e régiment d’infanterie de marine (Rima), basé à Cayenne.
 
Ces unités, parmi les plus prestigieuses de l’armée française, doivent apprendre à survivre au cœur de la jungle et à pourchasser les orpailleurs illégaux dans les pires conditions. Pour pouvoir accomplir au mieux leur tâche, les légionnaires ont créé en 1987 le CEFE, un centre d’entraînement qui propose des stages d’aguerrissement parmi les plus durs au monde, où viennent se former les meilleures forces spéciales de la planète.
 
Le film suit deux groupes dans l’enfer de la forêt équatoriale : 80 élèves de Saint-Cyr venus effectuer les quinze jours du fameux stage et, en parallèle, une équipe du 9e Rima dans leur combat quotidien contre les chercheurs d’or.

Prochaines destinations : La Réunion, Tahiti, Saint-Barthélemy.

© Alexis Courcoux
© Alexis Courcoux
Transat AG2R la Mondiale: Concarneau - Saint-Barthélemy (Dimanche 3 Avril 12h55)

Diffuseur habitué des départs des grandes transatlantiques, France Ô installe ses caméras à Concarneau pour faire vivre en direct celui de la 13e édition de la Transat AG2R La Mondiale. Le spécialiste de la voile Eric Cintas présentera, en compagnie de Michel Desjoyeaux, les enjeux de la course ainsi que le plateau des concurrents.

La grande classique du circuit Figaro Bénéteau a la réputation d’être un révélateur de talents. Un simple coup d’œil au prestigieux palmarès de l’épreuve suffit pour s’en convaincre. Desjoyeaux, Le Cam, Jourdain ou Le Cléac’h se sont tous déjà imposés à Saint-Barthélemy.

Ils sont aujourd’hui des légendes de la voile. Cette année, parmi les quinze équipages de coureurs au large au départ de Concarneau, quelques-uns ont l’étoffe de favoris : Yoann Richomme-Charlie Dalin (Skipper Macif), Thierry Chabagny-Erwan Tabarly (Gedimat), Gildas Morvan-Alexis Loison (Cercle vert), Adrien Hardy-Vincent Biarnes (Agir Recouvrement) ou encore Nicolas Lunven-Gildas Mahé (Generali). Il y a deux ans, lors de la dernière édition, Gwénolé Gahinet et Paul Meilhat (Safran - Guy Cotten) avaient parcouru les 3 890 milles de la course en 22 jours, 6 heures, 17 minutes et 59 secondes.

© Nathalie Guyon / FTV
© Nathalie Guyon / FTV
Radio Vinyle: Abd Al Malik (Samedi 2 Avril 23h55)

Juan Massenya reçoit l’éclectique Abd al Malik. Au cœur des allées de la discothèque de Radio France, le rappeur, écrivain et réalisateur nous fait voyager parmi les musiques qui ont influencé sa vie d’artiste.
 
Cerné par un million et demi de références musicales, Abd al Malik ne boude pas son plaisir. Il flotte dans cette tour de Babel des vinyles comme un air de toutes les musiques du monde. « La mémoire prend de la place », savoure le chevalier des Arts et des Lettres.

On effleure quelques albums qui battent encore dans la mémoire du chanteur, comme celui de Gil Scott-Heron, l’un des tout premiers rappeurs. Du post-punk à Léo Ferré, de Papa Wemba à Sergio Mendes, en passant par la diva Fayrouz, Abd al Malik tisse les liens, lui qui aime dire qu’il est « né dans une fête africaine […]. Qu’on soit musulman, juif, chrétien, qu’on croit en Dieu ou qu’on ne croit pas en Dieu, on contient tous le trésor de l’humanité ; et la couronne des actes, c’est l’amour ».

Dans le parcours d’Abd al Malik, il y a le moment fondateur, avec Big Daddy Kane. « J’ai 12 ans quand je découvre Long Live the Kane, ça a déclenché mon amour du rap. […] L’année d’après je fonde NAP. S’il n’y avait pas eu Big Daddy Kane, il n’y aurait pas eu d’Abd al Malik », insiste le chanteur.

Il y a ces albums révélateurs comme To Pimp a Butterfly de Kendrick Lamar, l’un des rappeurs les plus créatifs de la scène américaine. « On est le résultat d’un combat pour la dignité humaine, au-delà de la couleur de peau. Être noir, ça nous oblige en tant qu’artiste à représenter l’universel, la diversité et le combat. L’art et la musique sont une arme fabuleuse. »

© EKLA PROD
© EKLA PROD
Archipels "Sur les terres du roi Nick" (Dimanche 3 Avril 14h40)

Sur les traces du découvreur du plus grand gisement de nickel au monde se révèlent les magnifiques paysages de la Nouvelle-Calédonie et l’histoire de sa géopolitique.
 
Il y a 150 ans, un certain Jules Garnier, ingénieur des Mines en mission dans le Pacifique, trouve une roche de couleur verte sur les bords d’une rivière de Nouvelle-Calédonie. Il vient de découvrir l’un des plus riches gisements de nickel du monde, mais est loin de se douter qu’il vient de bouleverser le destin de l’archipel.

Les mines du « roi Nick » vont dévorer des milliers d’hommes venus d’un peu partout dans un mouvement d’immigration massif. Bagnards, puis Arabes, Tonkinois, Javanais, Japonais, ils ont creusé la montagne dans des conditions épouvantables avant de faire souche et de faire de la société calédonienne un mélange de cultures et de races étonnant dans cette zone du globe. Aujourd’hui les Kanak continuent de faire vivre l’entreprise mère : la SLN.

En partant de cette découverte initiale, ce film revient sur ce qui unit depuis un siècle et demi les Calédoniens à cette industrie du nickel, et sur la façon dont elle a totalement modelé la société calédonienne.

A travers une galerie de personnages qui ont des liens forts avec la mine, quelquefois depuis plusieurs générations, par l’écoute de ceux qui essaient d’en décrypter l’histoire complexe, et grâce à la force des archives et des lieux les plus symboliques, c’est la construction identitaire de l’archipel qui est retracée. Une plongée au cœur d’une relation unique, forte, douloureuse, passionnée, qui transforme encore aujourd’hui l’avenir de ce pays que l’on surnomme « le Caillou ».



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