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  <title>Megazap : Toute l'actualité média et société en Outre-Mer et d'Ailleurs</title>
  <description><![CDATA[Toute l'actualité média et société (Presse, TV, Radio, Internet...) en Outre-Mer (Réunion, Guyane, Guadeloupe, Martinique, Mayotte...) et d'Ailleurs]]></description>
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   <title>Fin de la 2G et de la 3G en Outre-mer : l’Arcep précise le calendrier d’extinction des réseaux mobiles</title>
   <pubDate>Sun, 13 Sep 2026 07:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   L’extinction des réseaux mobiles 2G et 3G s’accélère en France et dans les territoires ultramarins. Dans une fiche pratique mise à jour le 10 septembre 2026, l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) détaille les calendriers annoncés par les opérateurs. La Réunion, Mayotte, la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, Saint-Martin et Saint-Barthélemy sont directement concernées, avec plusieurs échéances dès les prochaines semaines     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/98014155-68239317.jpg?v=1789282058" alt="Fin de la 2G et de la 3G en Outre-mer : l’Arcep précise le calendrier d’extinction des réseaux mobiles" title="Fin de la 2G et de la 3G en Outre-mer : l’Arcep précise le calendrier d’extinction des réseaux mobiles" />
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      Après plusieurs décennies de service, la&nbsp;2G et la 3G s’apprêtent progressivement à disparaître du paysage des télécommunications françaises. Les opérateurs mobiles ont engagé la fermeture de ces anciennes technologies afin de concentrer leurs infrastructures et leurs fréquences sur la 4G et la 5G. <br />   <br />  Déployées respectivement dans les années 1990 et 2000, la 2G et la 3G ont longtemps constitué le socle de la téléphonie mobile. Mais leurs usages ont largement été repris par les générations suivantes. Selon l’Arcep,&nbsp;plus de 99,8% des sites d’émission 2G et 3G disposent aujourd’hui de la 4G.  <h2> <br />  La Réunion : la 2G d’Orange déjà éteinte, SFR suivra en novembre</h2>   <br />  À&nbsp;La Réunion, la transition est déjà largement engagée. <br />   <br />  Orange avait procédé à une extinction progressive de son réseau 2G, à hauteur de 80 % fin 2024, avant un&nbsp;arrêt complet en octobre 2025. De son côté,&nbsp;SRR prévoit de mettre fin à son réseau 2G le 30 novembre 2026. <br />   <br />  Concernant&nbsp;Telco OI, aucune date d’extinction de la 2G n’est encore annoncée par l’Arcep.&nbsp;Zeop ne dispose pour sa part pas de réseau 2G. <br />   <br />  La prochaine grande étape concernera la 3G. Orange prévoit son extinction en&nbsp;2028, tandis que SRR vise&nbsp;fin 2027. Aucun calendrier n’est encore communiqué pour Telco OI et, concernant Zeop, l’échéance 3G n’a pas été précisée.  <h2> <br />  À Mayotte, la 2G doit également commencer à disparaître en 2026</h2>   <br />  À&nbsp;Mayotte, Orange prévoit la fermeture de son réseau 2G&nbsp;d’ici la fin de l'année 2026, tandis que SFR annonce un arrêt au&nbsp;30 novembre 2026. Aucun calendrier n’est encore communiqué pour Telco OI. <br />   <br />  Pour la 3G, Orange prévoit une extinction en&nbsp;2028, contre&nbsp;fin 2027 pour SFR.  <h2> <br />  Antilles-Guyane : plusieurs échéances majeures dès septembre et octobre</h2>   <br />  La transition est particulièrement avancée dans les territoires français d’Amérique. <br />   <br />  En&nbsp;Guadeloupe, Digicel a déjà éteint sa 2G depuis le&nbsp;20 mai 2025, tandis que Free Caraïbe ne dispose pas de réseau 2G. Orange, après une première phase menée le 21 avril 2026 au Lamentin, aux Abymes et à Baie-Mahault, prévoit une&nbsp;extinction généralisée le 26 septembre 2026. SFR prévoit pour sa part un arrêt le&nbsp;22 octobre 2026. <br />   <br />  En&nbsp;Martinique, la 2G de Digicel est arrêtée depuis le 2 juin 2025. Orange doit généraliser son extinction le&nbsp;26 septembre 2026, après une première étape menée au Lamentin en mai. SFR prévoit une fermeture dès le&nbsp;24 septembre 2026. <br />   <br />  En&nbsp;Guyane, Digicel a mis fin à son réseau 2G le 8 décembre 2025. Orange prévoit, là encore, une extinction généralisée le&nbsp;26 septembre 2026, après une première phase réalisée à Cayenne et Rémire-Montjoly. Selon le calendrier recensé par l’Arcep, Outremer Telecom avait programmé son arrêt au&nbsp;20 août 2026. <br />   <br />  Pour ces trois territoires, Orange prévoit ensuite la fermeture de la 3G en&nbsp;2028, tandis que SFR Caraïbe annonce une échéance à&nbsp;fin 2027.  <h2> <br />  Saint-Martin et Saint-Barthélemy également concernés</h2>   <br />  À&nbsp;Saint-Martin, Digicel a éteint sa 2G depuis le 1er juillet 2025 et UTS a également procédé à son extinction. Dauphin Telecom et Free Caraïbe ne disposent pas de réseau 2G. <br />   <br />  Orange, qui a engagé une première phase à Peatree Hill, Rambaud et Marigot le 19 mai dernier, prévoit une&nbsp;extinction généralisée le 26 septembre 2026. <br />   <br />  La même échéance est programmée à&nbsp;Saint-Barthélemy, où une première phase a concerné Cul-de-Sac, Quatre Vents et Colombier. Digicel y a déjà fermé son réseau 2G depuis le 1er juillet 2025, tandis que Dauphin Telecom et Free Caraïbe n’en exploitent pas. <br />   <br />  Orange prévoit la fin de la 3G en&nbsp;2028 dans les deux collectivités.  <h2> <br />  Pourquoi les opérateurs abandonnent-ils la 2G et la 3G ?</h2>   <br />  Cette disparition ne résulte pas d’une décision imposée directement par l’Arcep :&nbsp;les calendriers d’extinction relèvent de la stratégie des opérateurs propriétaires de leurs réseaux. <br />   <br />  Plusieurs facteurs expliquent néanmoins ce mouvement généralisé. Les réseaux 2G et 3G ne représentent désormais qu’une faible part du trafic, tandis que les équipementiers réduisent progressivement le support des technologies les plus anciennes. <br />   <br />  La 4G et la 5G offrent également des débits nettement supérieurs et des mécanismes de sécurité plus avancés. L’Arcep souligne par ailleurs que, toutes choses égales par ailleurs, les anciennes générations sont&nbsp;plus énergivores que la 4G et la 5G. <br />   <br />  Leur extinction permettra surtout aux opérateurs de&nbsp;réutiliser les fréquences et les capacités actuellement mobilisées par la 2G et la 3G afin d'améliorer leurs réseaux 4G et 5G.  <h2> <br />  Téléphones, alarmes, ascenseurs : attention aux équipements encore dépendants de la 2G ou de la 3G</h2>   <br />  Pour le grand public, la transition devrait être relativement transparente pour les utilisateurs équipés de smartphones récents. Certains anciens téléphones ou appareils limités à la 2G ou à la 3G deviendront toutefois inutilisables lorsque la technologie correspondante aura été coupée. <br />   <br />  L’Arcep attire notamment l’attention sur la&nbsp;compatibilité VoLTE, c’est-à-dire la possibilité d’effectuer des appels vocaux sur le réseau 4G. Un téléphone peut en effet être compatible 4G pour les données sans nécessairement prendre en charge correctement les appels en 4G. Une mise à jour logicielle peut parfois être nécessaire. <br />   <br />  Les enjeux sont également importants pour les professionnels, les collectivités et les copropriétés. De nombreux équipements peuvent encore utiliser une carte SIM 2G ou 3G :&nbsp;systèmes d’alarme et de télésurveillance, téléalarmes d’ascenseurs, interphones, visiophones connectés ou encore systèmes de pilotage technique des bâtiments. <br />   <br />  À l’extinction du réseau concerné, un équipement uniquement compatible 2G ou 3G&nbsp;ne pourra tout simplement plus communiquer. L’Arcep recommande donc aux entreprises, collectivités et gestionnaires d’immeubles de réaliser dès maintenant un diagnostic de leurs installations et de se rapprocher de leurs fournisseurs.  <h2> <br />  Une transition qui va s’étaler jusqu’à la fin de la décennie</h2>   <br />  La fermeture de la 2G constitue ainsi la première grande étape d’une transformation qui se poursuivra avec l’extinction de la 3G. <br />   <br />  Dans l’Hexagone, Orange généralise progressivement la fermeture de sa 2G en 2026, tandis que SFR prévoit son arrêt le 15 novembre et Bouygues Telecom une généralisation entre le 1er et le 15 décembre. Les fermetures de la 3G s’échelonneront ensuite principalement entre&nbsp;2028 et 2029&nbsp;selon les opérateurs. <br />   <br />  En Outre-mer, les situations diffèrent sensiblement selon les territoires et les opérateurs. Mais le mouvement est désormais irréversible :&nbsp;la 2G vit ses derniers mois sur une grande partie des réseaux où elle demeure encore active, avant que la 3G ne suive à son tour. <br />   <br />  L’Arcep précise toutefois que les différents calendriers restent susceptibles d’évoluer en fonction des annonces des opérateurs.
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   <title>Guyane : l’Arcep prépare une nouvelle étape dans l’attribution des fréquences mobiles 3,4–3,8 GHz</title>
   <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 05:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   L’Arcep ouvre une deuxième consultation publique consacrée à l’attribution des fréquences radioélectriques dans la bande 3,4–3,8 GHz en Guyane. Le régulateur souhaite notamment recueillir l’avis du secteur sur l’utilisation de nouvelles fréquences pour les réseaux mobiles dans les communes littorales, l’extension géographique de certaines autorisations existantes et la situation des communes isolées. Les acteurs intéressés ont jusqu’au 12 octobre 2026 à 18 heures, heure de Paris, pour contribuer     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/97991925-68224356.jpg?v=1789100766" alt="Guyane : l’Arcep prépare une nouvelle étape dans l’attribution des fréquences mobiles 3,4–3,8 GHz" title="Guyane : l’Arcep prépare une nouvelle étape dans l’attribution des fréquences mobiles 3,4–3,8 GHz" />
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      L’aménagement numérique de la Guyane et l’évolution des réseaux mobiles entrent dans une nouvelle phase réglementaire. L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) a annoncé, jeudi 10 septembre 2026, le lancement d’une&nbsp;deuxième consultation publique sur l’attribution de fréquences radioélectriques en Guyane. <br />   <br />  Au cœur des discussions figure la&nbsp;bande 3,4–3,8 GHz, une ressource spectrale importante pour l’exploitation des réseaux mobiles. L’objectif est désormais de déterminer les prochaines modalités d’attribution des fréquences disponibles et les éventuelles conditions qui leur seront associées.  <h2> <br />  Une première consultation organisée en 2025</h2>   <br />  Cette nouvelle étape s’inscrit dans le prolongement d’une première consultation publique menée par l’Arcep entre le&nbsp;10 juillet et le 26 septembre 2025, portant conjointement sur l’attribution de fréquences à Mayotte et en Guyane. <br />   <br />  Cette première phase avait notamment permis au régulateur de recueillir les positions des acteurs intéressés concernant leurs besoins dans la bande&nbsp;3,4–3,8 GHz en Guyane, mais également d’éclairer les décisions à prendre concernant les fréquences appelées à devenir disponibles. <br />   <br />  Avec cette deuxième consultation, l’Arcep passe à une étape plus précise. L’Autorité entend désormais recueillir les observations du secteur sur les solutions qu’elle envisage pour attribuer les fréquences ainsi que sur les conditions susceptibles d’être attachées aux futures autorisations.  <h2> <br />  Les communes littorales au cœur des réflexions</h2>   <br />  Plusieurs sujets sont soumis à l’avis des acteurs. <br />   <br />  Le premier concerne les&nbsp;perspectives d’utilisation de la bande 3410–3480 MHz pour l’exploitation de réseaux mobiles dans les communes littorales de Guyane. <br />   <br />  Cette question doit permettre à l’Arcep de déterminer les modalités les plus adaptées pour mobiliser ces ressources radioélectriques sur une partie du territoire où se concentre une large part de la population guyanaise. <br />   <br />  La consultation ne préjuge toutefois pas des décisions définitives qui seront prises : à ce stade, le régulateur sollicite les contributions des opérateurs et autres acteurs concernés afin d’éclairer ses choix.  <h2> <br />  Apatou et Régina pourraient intégrer le périmètre des autorisations</h2>   <br />  Autre point important : l’Arcep envisage une&nbsp;modification du périmètre géographique des autorisations attribuées aux opérateurs mobiles en 2023 dans la bande 3,4–3,8 GHz. <br />   <br />  Le changement étudié aurait pour objectif d’y inclure les communes d’Apatou et de Régina. <br />   <br />  La consultation doit donc permettre aux acteurs du marché de se prononcer sur cette évolution du cadre existant.  <h2> <br />  La question particulière des communes isolées</h2>   <br />  La Guyane présente des contraintes territoriales très spécifiques. Son immense superficie et l’éloignement de plusieurs communes rendent le déploiement des infrastructures de télécommunications particulièrement complexe. <br />   <br />  L’Arcep souhaite ainsi également recueillir les positions du secteur concernant&nbsp;l’attribution de fréquences dans la bande 3,4–3,8 GHz sur le périmètre des autres communes isolées de Guyane. <br />   <br />  Cette dimension territoriale constitue l’un des enjeux importants de la consultation : la gestion du spectre doit en effet tenir compte des besoins des zones les plus densément peuplées comme des spécificités des territoires éloignés.  <h2> <br />  Comment participer à la consultation publique ?</h2>   <br />  L’Arcep sollicite l’avis de&nbsp;l’ensemble des acteurs intéressés sur l’intégralité du document soumis à consultation. Plusieurs questions spécifiques ont également été formulées afin de faciliter les contributions et d’attirer plus particulièrement l’attention de certains acteurs sur les différents scénarios étudiés. <br />   <br />  La consultation est ouverte&nbsp;jusqu’au 12 octobre 2026 à 18 heures, heure de Paris. L’Arcep précise que seules les contributions reçues avant cette échéance seront prises en compte. La date limite du 12 octobre est également confirmée dans le communiqué publié par l’Autorité. <br />   <br />  Les réponses doivent être adressées de préférence par courrier électronique à&nbsp;mobile.outremer[a]arcep.fr, avec pour objet :&nbsp;« Réponse à la consultation publique Attribution de fréquences dans la bande 3,4 – 3,8 GHz en Guyane ». <br />  Les acteurs souhaitant transmettre leur contribution par voie postale peuvent également l’envoyer à : <br />   <br />  Réponse à la consultation publique « Attribution de fréquences dans la bande 3,4 – 3,8 GHz en Guyane » <br />  À l’attention de la&nbsp;Direction mobile et innovation <br />  Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse <br />  14 rue Gerty Archimède <br />  CS 90410 <br />  75613 PARIS CEDEX 12  <h2> <br />  Les contributions seront rendues publiques</h2>   <br />  Dans un souci de transparence, l’Arcep prévoit de&nbsp;publier le résultat de la consultation publique, à l’exception des informations susceptibles d’être protégées au titre du secret des affaires. <br />   <br />  Les contributeurs dont les réponses comportent de telles données sont ainsi invités à transmettre&nbsp;deux versions distinctes de leur contribution. <br />   <br />  La première, confidentielle, devra clairement identifier les passages susceptibles d’être couverts par le secret des affaires, notamment en les plaçant entre crochets et en les surlignant en gris. <br />   <br />  La seconde devra être une&nbsp;version publique expurgée des informations confidentielles, les passages concernés devant être remplacés par la mention&nbsp;«&nbsp;[SDA : …]&nbsp;». <br />   <br />  L’Autorité demande par ailleurs aux contributeurs de&nbsp;limiter autant que possible le recours au secret des affaires. Elle précise qu’elle pourra déclasser d’office des informations lorsque celles-ci, compte tenu de leur nature, ne relèvent pas effectivement de cette protection.  <h2> <br />  Une étape supplémentaire pour les réseaux mobiles guyanais</h2>   <br />  Au-delà de son caractère réglementaire, cette consultation constitue une nouvelle étape dans l’organisation à moyen terme du spectre mobile en Guyane. <br />   <br />  Les décisions qui en découleront devront notamment déterminer les conditions d’utilisation de certaines fréquences sur le littoral, examiner l’extension des autorisations existantes à&nbsp;Apatou et Régina&nbsp;et définir le traitement réservé aux autres communes isolées. <br />   <br />  L’enjeu est particulièrement important sur un territoire où les contraintes géographiques, les distances et la dispersion de la population compliquent structurellement le déploiement des infrastructures de télécommunications. <br />   <br />  Les contributions recueillies jusqu’au 12 octobre permettront désormais à l’Arcep d’affiner les modalités envisagées avant les prochaines étapes relatives à l’attribution de ces ressources radioélectriques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Téléphonie mobile en Outre-mer : les forfaits poursuivent leur progression au deuxième trimestre 2026</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 05:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le marché de la téléphonie mobile poursuit sa mutation dans les territoires ultramarins. Dans son bulletin consacré au deuxième trimestre 2026, l'Arcep fait état d'une nouvelle progression du nombre de cartes SIM en service en Outre-mer, portée par la hausse des forfaits. Si les cartes prépayées continuent de reculer, elles demeurent nettement plus présentes qu'en métropole, avec des écarts importants entre les différents territoires     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/97534040-67918432.jpg?v=1785474320" alt="Téléphonie mobile en Outre-mer : les forfaits poursuivent leur progression au deuxième trimestre 2026" title="Téléphonie mobile en Outre-mer : les forfaits poursuivent leur progression au deuxième trimestre 2026" />
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      <p data-end="732" data-start="126">Le marché de la téléphonie mobile en Outre-mer poursuit son évolution vers les offres post-payées. Dans son traditionnel bulletin consacré au trafic des télécommunications pour le deuxième trimestre 2026, l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) fait état d'une nouvelle progression du nombre de cartes SIM en service dans les territoires ultramarins. Cette dynamique est portée par la hausse continue des forfaits, tandis que les cartes prépayées poursuivent leur recul, avec toutefois d'importantes disparités selon les territoires. <br />   <br />  Au 30 juin 2026, le parc mobile des départements et collectivités d'Outre-mer atteint&nbsp;2,608 millions de cartes SIM, soit une progression de&nbsp;4 000 cartes au cours du trimestre&nbsp;et de&nbsp;1,5 % sur un an. Cette croissance résulte exclusivement de l'augmentation du nombre de forfaits (+9 000 sur le trimestre), qui compense la baisse de 5 000 cartes prépayées. <br />   <br />  Le nombre de&nbsp;forfaits&nbsp;s'établit désormais à&nbsp;2,277 millions, contre&nbsp;331 000 cartes prépayées, confirmant une tendance observée depuis plusieurs années vers les offres avec abonnement. <br />   <br />  Si les cartes prépayées reculent globalement, leur poids reste nettement supérieur à celui constaté dans l'Hexagone. Elles représentent encore&nbsp;13 % du parc mobile ultramarin, contre seulement&nbsp;8 % en France hexagonale. Cette moyenne masque cependant des écarts particulièrement marqués entre les territoires. À&nbsp;Mayotte, les cartes prépayées représentent encore&nbsp;42 % du parc mobile, tandis qu'elles ne constituent plus que&nbsp;2 % des cartes SIM en service à La Réunion, illustrant deux marchés aux profils très différents. <br />   <br />  La baisse des cartes prépayées est principalement observée en&nbsp;Guadeloupe&nbsp;et à&nbsp;Mayotte, où environ&nbsp;4 000 cartes disparaissent dans chacun de ces territoires. À l'inverse, la&nbsp;Martinique&nbsp;enregistre une progression de&nbsp;3 000 cartes prépayées, tandis que leur nombre demeure stable en&nbsp;Guyane. Les forfaits, eux, progressent dans l'ensemble des départements ultramarins. <br />    <h3 data-end="2275" data-section-id="b3lni7" data-start="2225"> <br />  Une situation contrastée selon les territoires</h3>    <p data-end="2628" data-start="2277"> <br />  Avec plus d'un million de cartes SIM en service,&nbsp;La Réunion&nbsp;demeure le premier marché mobile ultramarin. L'île compte&nbsp;1,025 million de cartes SIM, en hausse de&nbsp;1 000 unités sur le trimestre&nbsp;et de&nbsp;1,6 % sur un an. Les forfaits y dominent très largement avec&nbsp;1,006 million d'abonnements, contre seulement&nbsp;19 000 cartes prépayées. <br />   <br />  En&nbsp;Guadeloupe, ainsi qu'à&nbsp;Saint-Martin&nbsp;et&nbsp;Saint-Barthélemy, le parc mobile atteint&nbsp;547 000 cartes SIM. Il recule légèrement de&nbsp;2 000 cartes&nbsp;au deuxième trimestre mais demeure en progression de&nbsp;1,8 % sur un an. Les forfaits représentent&nbsp;474 000 cartes, tandis que&nbsp;72 000 cartes&nbsp;restent en prépayé. <br />   <br />  La&nbsp;Martinique&nbsp;enregistre la plus forte progression trimestrielle du parc mobile parmi les principaux territoires ultramarins. Avec&nbsp;475 000 cartes SIM, le département gagne&nbsp;5 000 cartes&nbsp;en trois mois, malgré un léger recul de&nbsp;0,4 % sur un an. Le parc se compose de&nbsp;410 000 forfaits&nbsp;et de&nbsp;65 000 cartes prépayées. <br />   <br />  En&nbsp;Guyane, le marché poursuit sa croissance avec&nbsp;290 000 cartes SIM, soit&nbsp;1 000 cartes supplémentaires&nbsp;au cours du trimestre et une hausse annuelle de&nbsp;3,8 %. Le territoire compte&nbsp;228 000 forfaits&nbsp;et&nbsp;62 000 cartes prépayées. <br />   <br />  À&nbsp;Mayotte, le marché reste orienté à la baisse. Le parc recule légèrement à&nbsp;266 000 cartes SIM, soit&nbsp;1 000 cartes de moins&nbsp;sur le trimestre et une baisse de&nbsp;0,6 % sur un an. Les forfaits représentent&nbsp;154 000 cartes, contre&nbsp;112 000 cartes prépayées, confirmant la place encore importante de ce mode de consommation dans le département. <br />    <h3 data-end="3961" data-section-id="dw12gy" data-start="3906"> <br />  Les cartes MtoM poursuivent leur repli en Outre-mer</h3>    <p data-end="4158" data-start="3963"> <br />  L'Arcep relève également une nouvelle baisse des cartes&nbsp;Machine-to-Machine (MtoM), utilisées pour les objets connectés, les systèmes de télésurveillance ou encore les équipements industriels. <br />   <br />  Au deuxième trimestre 2026, le parc MtoM en Outre-mer s'établit à&nbsp;23 000 cartes, soit une baisse de&nbsp;2 000 cartes sur le trimestre&nbsp;et de&nbsp;13,5 % sur un an. À titre de comparaison, la France hexagonale compte&nbsp;25,971 millions de cartes MtoM, illustrant un marché sans commune mesure avec celui des territoires ultramarins. <br />    <h3 data-end="4589" data-section-id="11awmco" data-start="4496"> <br />  En métropole, le recul des cartes SIM s'explique par les résiliations de cartes prépayées</h3>    <p data-end="4781" data-start="4591"> <br />  Dans l'Hexagone, la situation est sensiblement différente. Le nombre total de cartes SIM hors MtoM atteint&nbsp;82,1 millionsà fin juin 2026, en recul de&nbsp;170 000 cartes&nbsp;sur le trimestre. <br />   <br />  Cette baisse s'explique essentiellement par une importante vague de résiliations de&nbsp;cartes prépayées inactives, qui entraîne une diminution de&nbsp;280 000 cartes&nbsp;au cours du trimestre. En parallèle, les forfaits résidentiels continuent de progresser de manière modérée avec&nbsp;50 000 cartes supplémentaires, tandis que le segment des entreprises affiche une hausse de&nbsp;60 000 cartes, portant le parc professionnel à&nbsp;12,2 millions de cartes SIM, soit&nbsp;14 % du parc total. <br />   <br />  Ces résultats confirment la poursuite de la transformation du marché mobile français. En Outre-mer comme dans l'Hexagone, les forfaits s'imposent progressivement comme le mode de consommation dominant. Toutefois, plusieurs territoires ultramarins, à commencer par Mayotte, conservent des spécificités marquées qui distinguent encore leur structure de marché de celle observée en métropole. <br />  
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   <link>https://www.megazap.fr/Telephonie-mobile-en-Outre-mer-les-forfaits-poursuivent-leur-progression-au-deuxieme-trimestre-2026_a16776.html</link>
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   <title>L’ARCEP renforce son dispositif d’enquêtes pour mieux suivre l’évolution du secteur des télécommunications</title>
   <pubDate>Sat, 25 Jul 2026 08:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (ARCEP) fait évoluer son dispositif de collecte d’informations auprès des opérateurs télécoms. Une décision qui instaure de nouvelles enquêtes statistiques et renforce le suivi des marchés fixes, mobiles, audiovisuels et de la transition vers IPv6, avec pour objectif d’améliorer la connaissance du secteur et d’éclairer les politiques publiques     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/97464846-67875449.jpg?v=1784967263" alt="L’ARCEP renforce son dispositif d’enquêtes pour mieux suivre l’évolution du secteur des télécommunications" title="L’ARCEP renforce son dispositif d’enquêtes pour mieux suivre l’évolution du secteur des télécommunications" />
     </div>
     <div>
      <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-end="1134" data-start="707" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (ARCEP) a adopté une nouvelle décision relative à la mise en place d’enquêtes dans le secteur des communications électroniques. Cette décision remplace le précédent dispositif de 2025 afin d’adapter les outils de suivi à l’évolution rapide des marchés, des usages et des technologies.&nbsp; <br />   <br />  Cette actualisation s’inscrit dans les missions de régulation de l’ARCEP, qui dispose de fondements juridiques lui permettant de demander aux opérateurs et aux acteurs concernés les données nécessaires à l'exercice de ses missions, qu'elles soient techniques, commerciales, financières ou statistiques.&nbsp; <br />    <h2 data-end="1528" data-section-id="1mlda7b" data-start="1478" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Une meilleure connaissance des marchés télécoms</h2>    <p data-end="1983" data-start="1530" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  À travers cette nouvelle organisation des enquêtes, l’ARCEP poursuit plusieurs objectifs : informer les consommateurs et les acteurs du secteur grâce à la publication d’indicateurs agrégés, analyser le fonctionnement concurrentiel des marchés de détail et de gros, suivre les investissements réalisés par les opérateurs et mesurer l’impact des politiques publiques ainsi que de ses propres décisions réglementaires.&nbsp; <br />   <br />  Les informations collectées porteront notamment sur les recettes, le trafic, le nombre d'abonnés, l'emploi, les investissements ainsi que sur l'évolution des offres commercialisées par les opérateurs. Les données seront recueillies selon une périodicité trimestrielle ou annuelle selon les indicateurs concernés.&nbsp; <br />    <h2 data-end="2396" data-section-id="qhaq65" data-start="2337" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Les territoires ultramarins pleinement intégrés au suivi</h2>    <p data-end="2753" data-start="2398" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  La décision prévoit également un suivi spécifique des réseaux fixes dans les départements et collectivités d'Outre-mer. Les questionnaires dédiés permettront de disposer d'indicateurs détaillés sur ces territoires, notamment concernant les services fixes, les abonnements, les infrastructures et les revenus associés.&nbsp; <br />   <br />  Concernant les marchés mobiles, les enquêtes intégreront également des données régionales, notamment pour les territoires ultramarins, afin d'affiner l'analyse de la concurrence et de l'évolution des usages.&nbsp; <br />    <h2 data-end="3075" data-section-id="j4a6mm" data-start="3002" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  De nouveaux indicateurs pour accompagner les évolutions technologiques</h2>    <p data-end="3578" data-start="3077" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Parmi les principales nouveautés introduites par cette décision figurent l'ajout de plusieurs indicateurs liés aux réseaux privés mobiles, au suivi des cartes SIM utilisées dans ces environnements, au trafic vocal sur les réseaux 5G Standalone (5G SA) ainsi qu'à de nouveaux indicateurs concernant les réseaux fixes dans les territoires ultramarins. Certaines segmentations devenues moins pertinentes sont en revanche supprimées afin d'alléger les questionnaires.&nbsp; <br />   <br />  L'ARCEP poursuit également le suivi du déploiement d'IPv6. Les opérateurs devront transmettre des informations sur l'avancement de cette transition, notamment la part des abonnés compatibles IPv6, les politiques de déploiement et, pour les plus grands opérateurs, de nouveaux indicateurs concernant les systèmes d'exploitation des smartphones utilisés par leurs clients.&nbsp; <br />    <h2 data-end="4034" data-section-id="t48cvm" data-start="3990" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Des données au service de la transparence</h2>    <p data-end="4435" data-start="4036" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Au-delà de leur finalité statistique, les informations recueillies permettront à l'ARCEP d'alimenter ses analyses concurrentielles, d'élaborer des observatoires publics et de partager certaines données agrégées avec l'INSEE, la Commission européenne et les autres autorités de régulation européennes, dans le respect des règles relatives au secret des affaires.&nbsp; <br />   <br />  Avec cette nouvelle décision, l'ARCEP confirme sa volonté de disposer d'une vision toujours plus précise de l'évolution du secteur des communications électroniques afin d'accompagner les transformations numériques, d'évaluer les investissements des opérateurs et de renforcer la transparence du marché au bénéfice des consommateurs, des pouvoirs publics et de l'ensemble des acteurs de l'écosystème numérique. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>L’Arcep dresse le bilan 2025 des télécoms en Outre-mer : la fibre s'impose, la 5G accélère et les usages mobiles continuent de progresser</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 06:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) a publié son observatoire annuel du marché des télécommunications dans les départements et collectivités d'Outre-mer pour l'année 2025. Le rapport met en évidence une accélération de la transition vers la fibre optique, une progression continue des usages de la 5G et de la consommation de données mobiles, tout en confirmant la stabilité globale du marché en matière de revenus. La Réunion confirme une nouvelle fois son statut de territoire le plus avancé en matière de déploiement de la fibre     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/97452652-67868404.jpg?v=1784875479" alt="L’Arcep dresse le bilan 2025 des télécoms en Outre-mer : la fibre s'impose, la 5G accélère et les usages mobiles continuent de progresser" title="L’Arcep dresse le bilan 2025 des télécoms en Outre-mer : la fibre s'impose, la 5G accélère et les usages mobiles continuent de progresser" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="1149" data-start="883">En 2025, les opérateurs de télécommunications ont généré&nbsp;1,088 milliard d'euros hors taxes&nbsp;de revenus dans les départements et collectivités d'Outre-mer, un niveau quasiment stable par rapport à l'année précédente après deux exercices marqués par un léger recul. <br />   <br />  Près de&nbsp;60 % de ce chiffre d'affaires est réalisé dans la zone Antilles-Guyane, qui demeure le principal marché ultramarin devant la zone Réunion-Mayotte. Cette stabilité masque toutefois des évolutions contrastées entre les activités fixes et mobiles.&nbsp; <br />    <h3 data-end="1501" data-section-id="1dn3qp6" data-start="1447"> <br />  Les revenus mobiles poursuivent leur lente érosion</h3>    <p data-end="1638" data-start="1503"> <br />  Le marché mobile représente&nbsp;604 millions d'euros HT&nbsp;en 2025. Il poursuit une tendance baissière engagée depuis plus d'une décennie. <br />   <br />  Le recul atteint&nbsp;1% sur un an, après des baisses de 1,6% enregistrées en 2023 et 2024. Cette évolution s'observe aussi bien dans les Antilles-Guyane que dans la zone Réunion-Mayotte, où les revenus mobiles diminuent pour la deuxième année consécutive. <br />   <br />  Cette contraction s'explique notamment par la forte concurrence entre opérateurs et par la pression continue sur les prix des forfaits mobiles.&nbsp; <br />    <h3 data-end="2134" data-section-id="162pmck" data-start="2082"> <br />  Les services fixes continuent de tirer le marché</h3>    <p data-end="2188" data-start="2136"> <br />  À l'inverse, le marché fixe poursuit sa progression. Les revenus des services fixes atteignent&nbsp;485 millions d'euros HT, en hausse de&nbsp;près de 2 %&nbsp;sur un an. Cette croissance est portée essentiellement par les abonnements internet haut et très haut débit, tandis que les revenus issus des accès bas débit poursuivent leur disparition progressive. <br />   <br />  L'Arcep souligne que les abonnés ultramarins dépensent en moyenne&nbsp;47 euros HT par mois&nbsp;pour un abonnement internet haut ou très haut débit, soit un niveau supérieur à la moyenne nationale, qui s'établit à 37 euros.&nbsp; <br />    <h2 data-end="2815" data-section-id="19363q5" data-start="2754"> <br />  La fibre devient la norme dans les territoires ultramarins</h2>    <p data-end="2896" data-start="2817"> <br />  L'année 2025 marque une nouvelle étape dans la modernisation des réseaux fixes. Au&nbsp;31 décembre 2025, les territoires ultramarins comptent environ&nbsp;835 000 abonnements internet, dont&nbsp;615 000 en fibre optique jusqu'à l'abonné (FttH). <br />   <br />  La fibre représente désormais : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="3258" data-start="3095">  	<li data-end="3185" data-section-id="14bn0is" data-start="3095">74 % de l'ensemble des abonnements internet, soit un gain de&nbsp;7 points&nbsp;en un an ;</li>  	<li data-end="3258" data-section-id="1x9cuyd" data-start="3186">85 % des abonnements à très haut débit, en progression d'un point.</li>  </ul>    <p data-end="3529" data-start="3260"> <br />  Au total, le parc fibre a progressé de&nbsp;70 000 abonnements supplémentaires en seulement douze mois, confirmant la poursuite de la migration des abonnés vers les réseaux les plus performants.&nbsp; <br />    <h2 data-end="3574" data-section-id="1epzgly" data-start="3531"> <br />  La Réunion conserve largement son avance</h2>    <p data-end="3708" data-start="3576"> <br />  Comme lors des précédents observatoires,&nbsp;La Réunion demeure le territoire ultramarin le plus avancé en matière de fibre optique. <br />   <br />  Selon les données de l'Arcep : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="4145" data-start="3742">  	<li data-end="3877" data-section-id="eu3at8" data-start="3742">92% des abonnements internet réunionnais sont désormais en fibre optique de bout en bout, soit&nbsp;3 points de plus qu'en 2024&nbsp;;</li>  </ul>  &nbsp;    <ul data-end="4145" data-start="3742">  	<li data-end="3947" data-section-id="alt5ty" data-start="3878">environ&nbsp;485 000 locaux&nbsp;sont désormais raccordables à la fibre ;</li>  </ul>  &nbsp;    <ul data-end="4145" data-start="3742">  	<li data-end="4145" data-section-id="1wgjfpp" data-start="3948">65% des locaux éligibles disposent effectivement d'un abonnement fibre, un taux équivalent à la moyenne nationale.&nbsp;</li>  </ul>  &nbsp;    <p data-end="4221" data-start="4147">Dans les Antilles-Guyane, la progression demeure également très soutenue : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="4452" data-start="4223">  	<li data-end="4301" data-section-id="15eh1hl" data-start="4223">71% des abonnements internet sont en fibre en Guadeloupe&nbsp;(+11 points) ;</li>  	<li data-end="4337" data-section-id="1vitle6" data-start="4302">71% en Guyane&nbsp;(+10 points) ;</li>  	<li data-end="4452" data-section-id="17jx5mg" data-start="4338">54% en Martinique&nbsp;(+10 points).&nbsp;</li>  </ul>    <h2 data-end="4515" data-section-id="1xlsc0l" data-start="4459"> <br />  Mayotte accélère sa transition après le cyclone Chido</h2>    <p data-end="4590" data-start="4517"> <br />  Le rapport met également en lumière une situation particulière à Mayotte. Le passage du&nbsp;cyclone Chido, fin 2024, a fortement endommagé une partie du réseau cuivre aérien. Cette situation a accéléré la migration des usagers vers d'autres solutions de connectivité, notamment : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="4950" data-start="4799">  	<li data-end="4832" data-section-id="oac1c6" data-start="4799">les offres fixes en&nbsp;4G/5G&nbsp;;</li>  	<li data-end="4865" data-section-id="1wk269d" data-start="4833">les connexions satellitaires ;</li>  	<li data-end="4950" data-section-id="5o7iky" data-start="4866">les premiers abonnements fibre, dont les déploiements ont débuté en décembre 2025.</li>  </ul>    <p data-end="5261" data-start="4952"> <br />  Conséquence directe : le nombre d'abonnements très haut débit a&nbsp;doublé en un an, atteignant&nbsp;18 000 accès, soit&nbsp;56 % des abonnements internet du territoire, même si la fibre représente encore moins de 2 % de ces accès.&nbsp; <br />    <h2 data-end="5306" data-section-id="15kgg04" data-start="5268"> <br />  Le marché mobile repart à la hausse</h2>    <p data-end="5390" data-start="5308"> <br />  Après deux années de recul, le nombre de cartes SIM repart légèrement à la hausse. À fin 2025, les opérateurs recensent&nbsp;2,596 millions de cartes SIM, soit une progression de&nbsp;1,4 %&nbsp;sur un an. <br />   <br />  Cette reprise repose principalement sur deux phénomènes : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="5680" data-start="5568">  	<li data-end="5623" data-section-id="286ny3" data-start="5568">le ralentissement de la baisse des cartes prépayées ;</li>  	<li data-end="5680" data-section-id="oaqdaw" data-start="5624">la poursuite de la croissance des forfaits post-payés.</li>  </ul>    <p data-end="5929" data-start="5682"> <br />  Les forfaits représentent désormais&nbsp;87 % de l'ensemble des cartes SIM&nbsp;en Outre-mer, avec toutefois d'importantes disparités entre territoires : seulement&nbsp;56 % à Mayotte, contre&nbsp;98 % à La Réunion.&nbsp; <br />    <h2 data-end="5969" data-section-id="13pcwmj" data-start="5936"> <br />  La 5G poursuit son déploiement</h2>    <p data-end="6056" data-start="5971"> <br />  Le développement des réseaux de cinquième génération se poursuit à un rythme soutenu. Après les premiers lancements commerciaux à La Réunion en 2022 puis en Guyane en 2023, les offres 5G ont été ouvertes en Martinique, Guadeloupe et Mayotte au cours du premier semestre 2025. <br />   <br />  Au 31 décembre : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="6441" data-start="6267">  	<li data-end="6322" data-section-id="1hiyd1u" data-start="6267">292 000 clients actifs utilisent les réseaux 5G&nbsp;;</li>  	<li data-end="6441" data-section-id="1x861nj" data-start="6323">le taux d'utilisateurs actifs atteint&nbsp;11%, contre&nbsp;7% un an plus tôt, soit une progression de&nbsp;4 points.</li>  </ul>    <p data-end="6634" data-start="6443"> <br />  L'Arcep rappelle néanmoins que les territoires ultramarins restent en phase de rattrapage par rapport à la métropole, où ce taux atteint déjà&nbsp;40 %.&nbsp; <br />    <h2 data-end="6707" data-section-id="13ggoy3" data-start="6641"> <br />  Les usages de données mobiles poursuivent leur forte croissance</h2>    <p data-end="6771" data-start="6709"> <br />  Les habitudes de consommation continuent d'évoluer rapidement. En 2025, les utilisateurs ultramarins ont consommé près de&nbsp;480 000 téraoctets de données mobiles, soit une augmentation de&nbsp;15%&nbsp;sur un an, un rythme supérieur à celui observé au niveau national (+13%). <br />   <br />  La consommation mensuelle moyenne atteint désormais : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="7149" data-start="7040">  	<li data-end="7083" data-section-id="1cf96kg" data-start="7040">16 Go&nbsp;en moyenne dans les Outre-mer ;</li>  	<li data-end="7123" data-section-id="1f534ar" data-start="7084">17 Go&nbsp;à La Réunion et en Guyane ;</li>  	<li data-end="7149" data-section-id="xfym4j" data-start="7124">14 Go&nbsp;aux Antilles.</li>  </ul>    <p data-end="7419" data-start="7151"> <br />  Mayotte enregistre la progression la plus spectaculaire : la consommation moyenne atteint désormais&nbsp;19 Go par mois, en hausse de&nbsp;43 %, conséquence directe des nouveaux usages développés après le passage du cyclone Chido.&nbsp; <br />    <h2 data-end="7482" data-section-id="3eipt0" data-start="7426"> <br />  Les SMS et la téléphonie fixe poursuivent leur déclin</h2>    <p data-end="7539" data-start="7484"> <br />  Le rapport confirme enfin la transformation des usages. <br />   <br />  Les SMS poursuivent leur recul structurel avec&nbsp;1,55 milliard de messages envoyés&nbsp;en 2025 (-7% sur un an), même si La Réunion et Mayotte demeurent parmi les territoires où leur utilisation reste la plus élevée. <br />   <br />  La consommation vocale poursuit également sa baisse. Les utilisateurs ont consommé&nbsp;7,4 milliards de minutes&nbsp;sur les réseaux fixes et mobiles, tandis que les appels depuis les lignes fixes continuent de diminuer au profit des communications mobiles et des applications de messagerie.&nbsp; <br />    <h2 data-end="8121" data-section-id="48isv" data-start="8085"> <br />  Une modernisation qui se confirme</h2>    <p data-end="8486" data-start="8123"> <br />  L'observatoire 2025 de l'Arcep confirme que les télécommunications ultramarines poursuivent leur profonde mutation. Si les revenus globaux du secteur se stabilisent, les investissements réalisés dans les infrastructures continuent de produire leurs effets, avec une adoption toujours plus forte de la fibre optique et une montée en puissance progressive de la 5G. <br />   <br />  La Réunion confirme son rôle de territoire pilote avec un taux d'adoption de la fibre parmi les plus élevés de France, tandis que les autres territoires poursuivent leur rattrapage à un rythme soutenu. En parallèle, l'explosion des usages numériques, notamment sur mobile, témoigne de l'évolution rapide des besoins de connectivité des populations ultramarines. Les prochaines années devraient ainsi être marquées par la poursuite du basculement vers les réseaux très haut débit fixes et mobiles, ainsi que par une généralisation progressive des nouveaux services numériques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.megazap.fr/L-Arcep-dresse-le-bilan-2025-des-telecoms-en-Outre-mer-la-fibre-s-impose-la-5G-accelere-et-les-usages-mobiles_a16737.html</link>
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   <title>L’Arcep prépare l’avenir des réseaux mobiles avec une nouvelle consultation sur les fréquences en France</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 05:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nationale]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que les premières autorisations d'utilisation des fréquences mobiles arriveront progressivement à échéance entre 2030 et 2035, l'Arcep engage une nouvelle étape de réflexion. Le régulateur ouvre une deuxième consultation publique afin de définir les futures modalités d'attribution des fréquences mobiles en France hexagonale, un chantier stratégique qui conditionnera les investissements des opérateurs, le développement des réseaux et la couverture numérique du territoire     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/97452787-67868498.jpg?v=1784876214" alt="L’Arcep prépare l’avenir des réseaux mobiles avec une nouvelle consultation sur les fréquences en France" title="L’Arcep prépare l’avenir des réseaux mobiles avec une nouvelle consultation sur les fréquences en France" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="1382" data-start="876">L'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) a annoncé, ce 23 juillet 2026, l'ouverture d'une deuxième consultation publique consacrée aux futures attributions de fréquences mobiles en France hexagonale. Cette nouvelle phase s'inscrit dans la continuité des réflexions engagées fin 2025 afin d'anticiper le renouvellement progressif des autorisations actuellement détenues par les opérateurs mobiles.&nbsp; <br />   <br />  Les autorisations d'utilisation des principales bandes de fréquences arriveront à expiration entre 2030 et 2035. Leur renouvellement constitue un enjeu majeur pour l'ensemble du secteur des télécommunications, tant sur le plan économique que technologique. Il influencera notamment les investissements dans les infrastructures, la dynamique concurrentielle entre opérateurs, l'aménagement numérique du territoire ainsi que le développement des futurs services mobiles.&nbsp; <br />    <h2 data-end="1955" data-section-id="1yoqwfs" data-start="1892"> <br />  Des règles définies plusieurs années avant les échéances</h2>    <p data-end="2356" data-start="1957"> <br />  Afin d'offrir davantage de visibilité aux acteurs du marché, l'Arcep souhaite arrêter les conditions de réattribution des fréquences plusieurs années avant les premières échéances. Cette anticipation doit permettre aux opérateurs de préparer leurs investissements tout en garantissant une transition maîtrisée vers les prochaines générations de réseaux mobiles.&nbsp; <br />   <br />  Le document soumis à consultation dresse un état des lieux des bandes de fréquences actuellement exploitées pour les réseaux mobiles ouverts au public et présente les modalités que l'Autorité envisage pour leur future réattribution.&nbsp; <br />    <h2 data-end="2695" data-section-id="1bpj8ay" data-start="2630"> <br />  Un calendrier dissocié et une réattribution en deux étapes</h2>    <p data-end="2880" data-start="2697"> <br />  Parmi les principales pistes proposées, l'Arcep envisage de dissocier le calendrier de réattribution des fréquences déjà utilisées de celui des futures nouvelles bandes de fréquences. <br />   <br />  Le régulateur soumet également un scénario de réattribution en deux phases. La première consisterait à prolonger les autorisations existantes sous certaines conditions jusqu'à une échéance commune, afin d'aligner l'ensemble des bandes concernées. Une seconde phase reposerait ensuite sur une procédure de sélection compétitive pour attribuer durablement les fréquences aux futurs titulaires.&nbsp; <br />    <h2 data-end="3390" data-section-id="1srlu1z" data-start="3313"> <br />  Des obligations renforcées en matière de couverture et de connectivité</h2>    <p data-end="3533" data-start="3392"> <br />  L'Arcep envisage également de maintenir les principales obligations déjà imposées aux opérateurs tout en introduisant de nouvelles exigences. <br />   <br />  Ces obligations porteront notamment sur la couverture mobile, la qualité de service et l'amélioration de la connectivité des territoires, des sujets devenus centraux dans le contexte du développement des usages numériques et de la généralisation de la 5G.&nbsp; <br />    <h2 data-end="3891" data-section-id="tn9uvq" data-start="3830"> <br />  Les acteurs invités à contribuer jusqu'au 23 septembre</h2>    <p data-end="4260" data-start="3893"> <br />  L'ensemble des opérateurs, industriels, collectivités et parties prenantes est invité à transmettre ses observations à l'Arcep avant le&nbsp;23 septembre 2026. Les contributions recueillies permettront d'affiner les futures modalités d'attribution qui définiront le paysage des réseaux mobiles français pour la prochaine décennie. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.megazap.fr/L-Arcep-prepare-l-avenir-des-reseaux-mobiles-avec-une-nouvelle-consultation-sur-les-frequences-en-France_a16738.html</link>
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   <title>Appel à candidatures : l'État lance le recrutement du prochain président de l'Arcep</title>
   <pubDate>Sat, 18 Jul 2026 10:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nationale]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Gouvernement a officiellement ouvert l'appel à candidatures pour la présidence de l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep). À quelques mois de la fin du mandat de Laure de la Raudière, prévue le 3 janvier 2027, cette procédure vise à désigner la personnalité qui pilotera pendant six ans l'une des autorités administratives indépendantes les plus stratégiques pour les secteurs des télécoms, des services postaux et de la distribution de la presse     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/97388592-67830124.jpg?v=1784375668" alt="Appel à candidatures : l'État lance le recrutement du prochain président de l'Arcep" title="Appel à candidatures : l'État lance le recrutement du prochain président de l'Arcep" />
     </div>
     <div>
      <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-end="1041" data-start="624" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le compte à rebours est lancé pour la succession de Laure de la Raudière à la tête de l'Arcep. Le Gouvernement a publié un appel à candidatures afin de désigner le futur président ou la future présidente de l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse. La personne retenue exercera un mandat unique de six ans, non renouvelable, à compter du 3 janvier 2027. <br />   <br />  Créée en 1996, l'Arcep occupe une place centrale dans l'écosystème numérique français. Autorité administrative indépendante, elle veille au bon fonctionnement des marchés des communications électroniques, des services postaux et de la distribution de la presse. Son rôle est de garantir un équilibre entre les intérêts des opérateurs privés, les besoins des utilisateurs et les objectifs fixés par les pouvoirs publics en matière de couverture du territoire, de concurrence et d'innovation. <br />   <br />  Dans un contexte marqué par le déploiement continu de la fibre optique, l'essor de la 5G, la préparation des futurs réseaux mobiles, les enjeux liés à la souveraineté numérique et la transformation des services postaux, la présidence de l'Arcep constitue un poste particulièrement stratégique. L'autorité dispose de compétences étendues en matière de réglementation, d'autorisation, de contrôle, de règlement des différends entre acteurs du secteur et de sanction lorsque cela est nécessaire. <br />   <br />  L'institution s'appuie sur un collège composé de sept membres, désignés dans le respect de la parité entre les femmes et les hommes, ainsi que sur près de 185 collaborateurs aux profils variés, réunissant notamment des ingénieurs, économistes, juristes et spécialistes des politiques publiques. <br />    <h2 data-end="2361" data-section-id="xnzvdj" data-start="2325" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Des critères d'éligibilité précis</h2>    <p data-end="2599" data-start="2363" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Conformément à l'article L.130 du Code des postes et des communications électroniques, le président de la République procédera à la nomination du futur président de l'Arcep à l'issue d'une procédure de sélection ouverte et transparente. <br />   <br />  Les candidats devront justifier de solides qualifications économiques, juridiques ou techniques, ainsi que d'une expertise reconnue dans les domaines des communications électroniques, des postes, de la distribution de la presse ou de l'économie des territoires. Ils devront également être âgés de moins de 65 ans au moment de leur nomination. <br />    <h2 data-end="2990" data-section-id="1inpgbh" data-start="2945" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Un dossier à déposer avant le 31 août 2026</h2>    <p data-end="3179" data-start="2992" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Les personnes intéressées disposent jusqu'au&nbsp;31 août 2026 à minuit&nbsp;pour transmettre leur candidature en un seul envoi à l'adresse électronique dédiée du ministère chargé du Numérique. <br />   <br />  Le dossier devra impérativement comprendre : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="3444" data-start="3226" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">  	<li data-end="3249" data-section-id="1bshqhm" data-start="3226">un curriculum vitae ;</li>  	<li data-end="3278" data-section-id="16q6qrq" data-start="3250">une lettre de motivation ;</li>  	<li data-end="3345" data-section-id="ekw1iy" data-start="3279">une fiche de renseignements complétée selon <a class="link" href="https://entreprises.gouv.fr/files/files/presse/2026/arcep-fiche-renseignements-candidature.docx" target="_blank">le modèle officiel</a>  ;</li>  	<li data-end="3444" data-section-id="1px3qu" data-start="3346">une lettre d'engagement déontologique, également conforme au <a class="link" href="https://entreprises.gouv.fr/files/files/presse/2026/arcep-fiche-deontologie-candidature.docx" target="_blank">modèle fourni par l'administration</a>.</li>  </ul>    <p data-end="3572" data-start="3446" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Toute candidature incomplète ou ne répondant pas aux critères d'éligibilité ou d'incompatibilité sera automatiquement écartée. <br />    <h2 data-end="3610" data-section-id="fpol8k" data-start="3574" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Une sélection en plusieurs étapes</h2>    <p data-end="3841" data-start="3612" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  À l'issue de la phase de dépôt des dossiers, les services du ministère chargé du Numérique établiront une première sélection. Sur cette base, un panel de personnalités qualifiées auditionnera jusqu'à cinq candidats ou candidates. <br />   <br />  À l'issue de ces auditions, le panel formulera une recommandation qui sera transmise au président de la République, seul compétent pour procéder à la nomination du futur président de l'Arcep. <br />   <br />  Cette désignation sera particulièrement observée par l'ensemble des acteurs du numérique, des télécommunications, des services postaux et des médias, tant les décisions de l'Arcep influencent le développement des infrastructures, les conditions de concurrence entre opérateurs, la qualité des services proposés aux consommateurs ainsi que les grands équilibres du marché français des communications électroniques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.megazap.fr/Appel-a-candidatures-l-Etat-lance-le-recrutement-du-prochain-president-de-l-Arcep_a16711.html</link>
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   <title>En outre-mer, le nombre de cartes SIM en service continue de progresser en raison de l’accroissement du nombre de forfaits</title>
   <pubDate>Fri, 08 May 2026 10:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/96457996-67261263.jpg?v=1778232040" alt="En outre-mer, le nombre de cartes SIM en service continue de progresser en raison de l’accroissement du nombre de forfaits" title="En outre-mer, le nombre de cartes SIM en service continue de progresser en raison de l’accroissement du nombre de forfaits" />
     </div>
     <div>
      L'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) rend public son traditionnel bulletin relatif au trafic des télécommunications en Outre-Mer pour le 1er trimestre 2026. <br />  &nbsp;  <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 20px; caret-color: rgb(26, 26, 26); color: rgb(26, 26, 26); font-family: &quot;Open Sans&quot;, &quot;Helvetica Neue&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;">Le nombre de cartes SIM en service dans les départements et collectivités d’outre-mer s’élève à 2,6 millions au premier trimestre 2026. En croissance de 8 000 cartes au cours du trimestre (+ 15 000 forfaits et - 7 000 cartes prépayées), le nombre de cartes SIM progresse depuis un an en outre-mer. <br />   <br />  La baisse du nombre de cartes prépayées est observée dans l’ensemble des départements et collectivités d’outre-mer à l’exception de la Martinique qui enregistre une hausse de 3 000 cartes. <br />   <br />  Malgré la baisse du nombre de cartes prépayées, le taux d’utilisateurs de cartes prépayées en outre-mer reste supérieur à celui observé dans l’hexagone (resp. 13% et 8%), avec des disparités importantes entre les départements. En particulier, le taux de cartes prépayées à Mayotte s’établit à 43 %, contre seulement 2 % à La Réunion.&nbsp; <br />   <br />  En France hexagonale, le nombre de cartes SIM (hors MtoM) s’élève à 82,1 millions au premier trimestre 2026, en recul de 150 000 cartes après + 75 000 cartes au premier trimestre 2025. Le segment des forfaits progresse de 70 000 cartes tandis que celui des cartes prépayées enregistre une baisse de 220 000 cartes. <br />   <br />  Le nombre de cartes SIM destinées à la clientèle résidentielle se contracte de 230 000 au premier trimestre 2026. Cette baisse intervient après une légère croissance de 10 000 cartes au premier trimestre 2025. Le recul du nombre de cartes SIM s’observe à la fois sur le segment des forfaits et celui des cartes prépayées. <br />   <br />  Sur le segment des forfaits résidentiels, le nombre de cartes SIM diminue de 10 000 unités au premier trimestre 2026, en raison du repli du nombre de cartes SIM internet exclusives sous contrat forfaitaire (- 30 000 au cours du trimestre). Le nombre de cartes prépayées enregistre quant à lui une baisse de 220 000 cartes au cours du trimestre, dont - 50 000 cartes internet exclusives. <br />   <br />  Sur le segment des entreprises, la croissance trimestrielle du nombre de cartes SIM s’intensifie. Elle s’établit à + 80 000 cartes au premier trimestre 2026 après + 60 000 cartes au premier trimestre 2025. Le nombre de cartes SIM sur le marché entreprises s’élève à 12,1 millions au 30 mars 2026. Il représente 15 % du nombre total de cartes SIM hors MtoM, soit une proportion stable depuis un an. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En détails</b></div>
     <div>
      <strong>DOM, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Mayotte, Saint-Pierre &amp; Miquelon&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc total est en hausse avec notamment 2,604 millions de cartes SIM (+8 000 ce trimestre et +1,5% sur un an) dont 2,268 millions en ce qui concerne les forfaits et 336 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>​Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc total mobile en Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy est en légère hausse avec 549 000 cartes SIM (+1 000 ce trimestre et +2,6% sur un an). 472 000 d'entre eux concerne les forfaits et 77 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>Guyane</strong> <br />   <br />  ​Le parc mobile en Guyane est stable avec plus de 289 000 cartes SIM (stable ce trimestre mais +4,5% sur un an). Sur les 289 000 cartes SIM, 228 000 d'entre eux concernent les forfaits et 61 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>Martinique&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile total en Martinique est en hausse également avec 470 000 cartes SIM en service (+4 000 ce trimestre mais -0,4% sur un an). 408 000 cartes SIM en service sont des forfaits et 62 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>Mayotte&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile à Mayotte est stable avec 267 000 cartes SIM en service (+0 ce trimestre mais -0,6% sur un an). 152 000 d'entre eux concernent les forfaits et 116 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>La Réunion&nbsp;</strong> <br />   <br />  ​A l'île de La Réunion, le parc mobile total est en hausse avec 1 024 000 cartes SIM en service (+3 000 ce trimestre et +1,6% sur un an). 1 004 000 d'entre eux concernent les forfaits et 20 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>Cartes MtoM&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le nombre de cartes MtoM en Outre-Mer s'élève à 25 000 (-1000 ce trimestre et -8,3% sur un an). En métropole, elle s'élève à 25,860 millions en mars 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.megazap.fr/photo/art/imagette/96457996-67261263.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.megazap.fr/En-outre-mer-le-nombre-de-cartes-SIM-en-service-continue-de-progresser-en-raison-de-l-accroissement-du-nombre-de_a16343.html</link>
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   <title>Télécoms : l’Arcep ouvre la bande 2,6 GHz TDD aux réseaux mobiles professionnels à Mayotte</title>
   <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 05:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/95804043-66899827.jpg?v=1775198602" alt="Télécoms : l’Arcep ouvre la bande 2,6 GHz TDD aux réseaux mobiles professionnels à Mayotte" title="Télécoms : l’Arcep ouvre la bande 2,6 GHz TDD aux réseaux mobiles professionnels à Mayotte" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="442" data-start="96" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Arcep</span>&nbsp;franchit une nouvelle étape dans le déploiement des réseaux mobiles dédiés aux usages professionnels. Le régulateur annonce l’extension à Mayotte de son dispositif d’attribution de fréquences dans la bande 2,6 GHz TDD, afin de répondre aux besoins croissants de connectivité des acteurs économiques locaux. <br />    <h3 data-end="503" data-section-id="77adsc" data-start="444" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Des réseaux privés au service des secteurs stratégiques</h3>    <p data-end="924" data-start="505" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Cette décision s’inscrit dans la stratégie de l’Arcep visant à accompagner le développement des réseaux mobiles privés 4G et 5G, destinés aux « utilisateurs verticaux » : industriels, logisticiens, acteurs de l’énergie, de la santé ou encore des projets de villes intelligentes. Ces réseaux permettent de déployer des services sur mesure, avec des exigences élevées en matière de performance, de sécurité et de latence. <br />   <br />  À Mayotte, ces usages pourraient notamment soutenir la modernisation des infrastructures, l’optimisation des chaînes logistiques ou encore le développement de services publics connectés. <br />    <h3 data-end="1158" data-section-id="b26yc" data-start="1114" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Une extension logique après consultation</h3>    <p data-end="1392" data-start="1160" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Cette évolution fait suite à une consultation publique menée entre le 10 juillet et le 26 septembre 2025. Celle-ci visait à évaluer les besoins en fréquences sur le territoire, notamment dans les bandes 2,6 GHz FDD et 3,4 – 3,8 GHz. <br />   <br />  Au regard des contributions recueillies, l’Arcep a décidé d’ouvrir à Mayotte son « guichet » d’attribution de la bande 2,6 GHz TDD (2575 – 2615 MHz), déjà accessible dans plusieurs territoires ultramarins. Depuis sa création en 2019, ce dispositif a en effet été progressivement étendu, notamment lors de sa révision en décembre 2024, à des territoires comme La Réunion, la Guadeloupe ou encore la Guyane. <br />    <h3 data-end="1866" data-section-id="9u48l7" data-start="1801" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Des perspectives différenciées selon les bandes de fréquences</h3>    <p data-end="1974" data-start="1868" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Les conclusions de la consultation mettent en lumière des dynamiques distinctes selon les bandes étudiées. <br />   <br />  D’une part, la bande 3,4 – 3,8 GHz, cœur du développement de la 5G, suscite un intérêt réel à moyen terme. Toutefois, les besoins immédiats restent limités. L’Arcep prévoit ainsi d’attribuer les fréquences disponibles dans cette bande en cohérence avec la montée en charge du trafic 5G sur le territoire. <br />   <br />  D’autre part, la situation est plus tendue pour la bande 2,6 GHz FDD. À horizon du 21 février 2028, la demande en fréquences devrait dépasser les ressources disponibles. Face à cette pression anticipée, le régulateur annonce une future consultation afin de définir les modalités d’attribution de ce spectre stratégique. <br />    <h3 data-end="2659" data-section-id="1hc028s" data-start="2603" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Un levier pour le développement numérique de Mayotte</h3>    <p data-end="2988" data-start="2661" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Avec cette extension, l’Arcep confirme sa volonté de favoriser l’innovation et la transformation numérique dans les territoires ultramarins. En facilitant l’accès à des fréquences dédiées, elle offre aux acteurs économiques mahorais un levier supplémentaire pour expérimenter et déployer des solutions de connectivité avancées. <br />   <br />  Dans un contexte où les réseaux privés deviennent un pilier de la compétitivité industrielle et des services connectés, cette décision pourrait contribuer à accélérer la structuration d’un écosystème numérique local, adapté aux spécificités et aux ambitions de Mayotte. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.megazap.fr/Telecoms-l-Arcep-ouvre-la-bande-26-GHz-TDD-aux-reseaux-mobiles-professionnels-a-Mayotte_a16135.html</link>
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   <title>En outre-mer, le nombre de cartes SIM en service augmente pour le quatrième trimestre consécutif, après une forte baisse au quatrième trimestre 2024</title>
   <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 10:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/94142899-65661333.jpg?v=1770373857" alt="En outre-mer, le nombre de cartes SIM en service augmente pour le quatrième trimestre consécutif, après une forte baisse au quatrième trimestre 2024" title="En outre-mer, le nombre de cartes SIM en service augmente pour le quatrième trimestre consécutif, après une forte baisse au quatrième trimestre 2024" />
     </div>
     <div>
      L'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) rend public son traditionnel bulletin relatif au trafic des télécommunications en Outre-Mer pour le 4e trimestre 2025. <br />  &nbsp;  <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 20px; caret-color: rgb(26, 26, 26); color: rgb(26, 26, 26); font-family: &quot;Open Sans&quot;, &quot;Helvetica Neue&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;">Le nombre de cartes SIM en service dans les départements et collectivités d’outre-mer s’élève à 2,6 millions au quatrième trimestre 2025. <br />   <br />  En croissance de 18 000 cartes au cours du trimestre (+20 000 forfaits, - 2 000 cartes prépayées), le nombre de cartes SIM progresse depuis un an en outre-mer. <br />   <br />  Malgré la baisse du nombre de cartes prépayées, le taux d’utilisateurs de cartes prépayées reste supérieur à celui observé dans l’hexagone (resp. 13% et 8%), avec des disparités importantes entre les départements. En particulier, le taux de cartes prépayées à Mayotte s’établit à 44%, contre seulement 2% à La Réunion. <br />   <br />  En France hexagonale, le nombre de cartes SIM (hors MtoM) s’élève à 82,3 millions à fin 2025, en croissance de 285 000 cartes au quatrième trimestre 2025, après + 85 000 cartes au quatrième trimestre 2024. La croissance est observée sur l’ensemble des segments du marché mobile (prépayé et forfaits) et pour tout type de clientèle. <br />   <br />  Le nombre de cartes SIM destinées à la clientèle résidentielle progresse plus rapidement au quatrième trimestre 2025 (+190 000 contre + 50 000 au quatrième trimestre 2024). Cette accélération s’explique par la croissance du marché prépayé. Le nombre de cartes prépayées s’accroît ainsi de 80 000 cartes au quatrième trimestre 2025, après une baisse de 90 000 au quatrième trimestre 2024. <br />   <br />  En revanche, la croissance s’affaiblit depuis un an sur le segment de marché des forfaits grand public : le nombre de forfaits progresse de 110 000 cartes en un an au quatrième trimestre 2025 ; la croissance était de + 140 000 cartes au quatrième 2024. <br />   <br />  Sur le segment des entreprises, la croissance trimestrielle du nombre de cartes SIM s’intensifie. Elle s’établit à + 60 000 cartes au quatrième trimestre 2025 après + 40 000 cartes au quatrième trimestre 2024. La croissance annuelle du nombre de cartes SIM (+ 2,2 %) sur ce segment de marché reste nettement supérieure à celle du marché post-payé résidentiel (+ 0,7 %). Le nombre de cartes SIM sur le marché entreprises s’élève à 12 millions au quatrième trimestre 2025. Il représente 15 % du nombre total de cartes SIM hors MtoM, soit une proportion stable depuis un an. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En détails</b></div>
     <div>
      <strong>DOM, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Mayotte, Saint-Pierre &amp; Miquelon&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc total est en hausse avec notamment 2,597 millions de cartes SIM (+18 000 ce trimestre et +1,4% sur un an) dont 2,253 millions en ce qui concerne les forfaits et 343 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>​Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc total mobile en Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy est stable avec 548 000 cartes SIM (0% ce trimestre mais +2,4% sur un an). 469 000 d'entre eux concerne les forfaits et 79 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>Guyane</strong> <br />   <br />  ​Le parc mobile en Guyane est aussi en légère hausse avec plus de 289 000 cartes SIM (+5 000 ce trimestre et +5,3% sur un an). Sur les 289 000 cartes SIM, 223 000 d'entre eux concernent les forfaits et 66 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>Martinique&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile total en Martinique est en légère hausse également avec 465 000 cartes SIM en service (+2 000 ce trimestre mais -1,8% sur un an). 406 000 cartes SIM en service sont des forfaits et 59 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>Mayotte&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile à Mayotte est est aussi en très légère hausse avec 267 000 cartes SIM en service (+3000 ce trimestre et +0,8% sur un an). 149 000 d'entre eux concernent les forfaits et 118 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>La Réunion&nbsp;</strong> <br />   <br />  ​A l'île de La Réunion, le parc mobile total est en hausse avec 1 021 000 cartes SIM en service (+7 000 ce trimestre et +1,5% sur un an). 1 000 000 d'entre eux concernent les forfaits et 20 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong>Cartes MtoM&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le nombre de cartes MtoM en Outre-Mer s'élève à 26 000 (-2000 ce trimestre et -8,5% sur un an). En métropole, elle s'élève à 25,677 millions en décembre 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.megazap.fr/En-outre-mer-le-nombre-de-cartes-SIM-en-service-augmente-pour-le-quatrieme-trimestre-consecutif-apres-une-forte-baisse_a15827.html</link>
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   <title>Lutte contre les appels frauduleux : l’Arcep ouvre une enquête administrative sur l’origine et les routes des appels impliqués dans les fraudes</title>
   <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 04:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nationale]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/93978305-65584815.jpg?v=1769752843" alt="Lutte contre les appels frauduleux : l’Arcep ouvre une enquête administrative sur l’origine et les routes des appels impliqués dans les fraudes" title="Lutte contre les appels frauduleux : l’Arcep ouvre une enquête administrative sur l’origine et les routes des appels impliqués dans les fraudes" />
     </div>
     <div>
      <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 20px; caret-color: rgb(26, 26, 26); color: rgb(26, 26, 26); font-family: &quot;Open Sans&quot;, &quot;Helvetica Neue&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;">Face à la persistance des pratiques d’usurpation de numéros de téléphone et aux signalements de nombreux utilisateurs, l’Arcep ouvre une enquête administrative à l’égard de l’ensemble des opérateurs de communications électroniques attributaires de numéros de téléphone du plan national de numérotation. Cette enquête vise à comprendre l’origine et les modalités d’acheminement des appels dont le numéro a été usurpé et à vérifier le respect des obligations d’authentification des numéros d’appelant prévues par la loi.&nbsp; <br />   <br />  Les signalements d’usurpation de numéros enregistrés sur la plateforme «&nbsp;J’alerte l’Arcep&nbsp;» ont fortement crû, de 531 en 2023 à plus de 19&nbsp;000 en&nbsp;2025, constituant désormais la première cause de signalement adressée à l’Arcep. Les victimes décrivent fréquemment des situations de détresse ou d’incompréhension quand elles reçoivent des appels d’inconnus qui leur reprochent des appels frauduleux ou de démarchages, dont elles ne sont pourtant pas responsables. Dans certains cas, des fraudeurs affichent comme identifiant d’appelant le numéro d’une autorité publique ou d’un établissement financier afin de renforcer la crédibilité de leurs tentatives d’escroquerie. <br />   <br />  Plusieurs mesures pour renforcer la protection des utilisateurs contre l’usurpation de numéros&nbsp;ont été prises par les pouvoirs publics&nbsp;: <br />   <br />  La loi du 24&nbsp;juillet 2020 visant à encadrer le démarchage téléphonique et à lutter contre les appels frauduleux&nbsp;a instauré l’obligation pour les opérateurs téléphoniques d’authentifier le numéro d’appelant et de couper les appels dont le numéro n’est pas correctement authentifié. Dans la pratique, ce dispositif, mis en œuvre à travers le mécanisme d’authentification des numéros (MAN), repose sur une chaîne de confiance entre opérateurs, qui se transmettent les informations d’authentification apposées par l’opérateur à l’origine de l’appel. La généralisation progressive de ce mécanisme a débuté en octobre 2024. <br />   <br />  Le 1er&nbsp;janvier 2026 est entrée en vigueur la décision de l’Arcep demandant aux opérateurs de masquer tout numéro mobile français qui n’a pas pu être authentifié lors d’appels provenant de l’étranger. <br />   <br />  Toutefois, les signalements recueillis par l’Arcep, par leur volume et leur gravité, témoignent de l’agilité des fraudeurs pour identifier et exploiter des moyens de contournement des dispositions légales sur l’authentification des numéros d’appelant, ainsi que des règles du plan national de numérotation relatives à l’utilisation des numéros. <br />   <br />  L’enquête administrative ouverte par l’Arcep aura donc pour objectif d’identifier les opérateurs impliqués dans l’acheminement des appels frauduleux et de vérifier, le cas échéant, le respect des obligations qui leur incombent. <br />   <br />  Compte tenu des modalités d’interconnexion des réseaux et de la multiplicité des acteurs susceptibles d’intervenir dans l’acheminement d’un appel, l’enquête est ouverte à l’égard de l’ensemble des opérateurs attributaires de numéros de téléphone du plan national de numérotation.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.megazap.fr/Lutte-contre-les-appels-frauduleux-l-Arcep-ouvre-une-enquete-administrative-sur-l-origine-et-les-routes-des-appels_a15767.html</link>
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   <title>Internet fixe : une baisse des prix en métropole, mais des écarts persistants en Outre-mer</title>
   <pubDate>Tue, 20 Jan 2026 05:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/93788813-65489214.jpg?v=1768892411" alt="Internet fixe : une baisse des prix en métropole, mais des écarts persistants en Outre-mer" title="Internet fixe : une baisse des prix en métropole, mais des écarts persistants en Outre-mer" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="948" data-start="398" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) a publié son étude triennale consacrée à l’évolution des tarifs des services fixes en France entre 2015 et 2025. Ce rapport s’inscrit dans le cadre des missions confiées à l’Autorité par le code des postes et des communications électroniques, qui l’oblige à surveiller le niveau et l’évolution des prix de détail des services fixes, au regard du pouvoir d’achat des consommateurs et de l’évolution générale des prix. <br />   <br />  L’étude analyse les offres d’accès à internet fixe à haut et très haut débit, intégrant les services essentiels, accès internet, téléphonie fixe et, le cas échéant, télévision et dresse un constat contrasté : si les prix ont globalement diminué en France hexagonale, notamment sur les offres d’entrée de gamme, les écarts restent significatifs dans les départements et collectivités d’outre-mer. <br />   <br />  En France métropolitaine, l’Arcep observe une tendance de fond à la baisse des tarifs des services internet fixes, en particulier depuis 2024. Cette évolution est principalement liée à l’intensification de la concurrence et à la multiplication d’offres d’entrée de gamme à prix réduit, parfois sans service audiovisuel inclus. <br />   <br />  À titre d’exemple, le tarif moyen d’un abonnement internet en fibre optique sans télévision est passé de 30 € TTC en 2022 à 26 € TTC en 2025. Cette diminution marque un retour à des niveaux de prix proches de ceux observés à la fin des années 2010, après une phase de hausse progressive entre 2019 et 2023. <br />   <br />  Autre évolution majeure mise en avant par le régulateur : la disparition progressive des écarts tarifaires entre les technologies cuivre (DSL) et fibre optique. Jusqu’en 2023, les offres fibre étaient généralement plus chères que leurs équivalents sur réseau cuivre. Depuis début 2024, une proportion croissante d’offres est désormais commercialisée au même tarif, quelle que soit la technologie. En 2025, un seul opérateur maintient encore une différenciation tarifaire, limitée à un écart de 4 €. <br />   <br />  L’étude souligne que les différences de prix restent principalement liées aux services inclus dans les offres. Les abonnements fibre les moins chers sans télévision sont compris entre 20 € et 36 € TTC par mois. Lorsqu’un service audiovisuel est intégré, les tarifs s’échelonnent entre 23 € et 43 € TTC. <br />   <br />  Le surcoût lié à la télévision demeure relativement contenu en métropole, oscillant entre 3 et 7 € selon les opérateurs. Cette stratégie tarifaire reflète une tendance des fournisseurs à proposer des offres « essentielles », la télévision devenant un service optionnel ou facturé séparément, notamment pour les contenus premium. <br />   <br />  Concernant les offres de téléphonie fixe seule, l’Arcep rappelle qu’elles ne sont désormais proposées que par Orange, en raison de son statut historique d’opérateur du service universel téléphonique. Ces offres, disponibles sur l’ensemble du territoire, ont vu leurs tarifs augmenter de manière significative ces dernières années. <br />   <br />  Après une longue période de stabilité entre 2015 et 2022, les prix ont augmenté de 2 € par an en 2023 et 2024, puis à nouveau en 2025. En juin 2025, l’abonnement de téléphonie fixe seule atteint ainsi 23,96 € TTC en France hexagonale. Dans les territoires ultramarins, les tarifs sont plus faibles en raison d’une fiscalité spécifique, avec 21,67 € TTC en Guadeloupe, Martinique et à La Réunion, et 19,19 € TTC en Guyane, à Mayotte, à Saint-Martin et à Saint-Barthélemy. <br />   <br />  Malgré ces hausses, le nombre d’abonnements continue de chuter à un rythme soutenu, compris entre 12 et 17 % par an, traduisant la migration progressive des usagers vers des offres couplées incluant l’accès à internet. <br />   <br />  L’un des points centraux du communiqué concerne la situation des départements et collectivités d’outre-mer. L’Arcep met en évidence des tarifs nettement plus élevés qu’en France hexagonale, avec des offres mensuelles comprises entre 29 € et 70 € TTC selon les territoires, les technologies et les services inclus. <br />   <br />  À La Réunion, les offres les moins chères sur réseau cuivre incluant internet et téléphonie fixe s’élèvent à 33 € TTC. En fibre optique, les offres sans télévision sont proposées entre 29 € et 40 € TTC, tandis que les formules incluant un service audiovisuel atteignent fréquemment 39 € à 50 € TTC. Pour un même opérateur, le passage d’une offre double-play à une offre triple-play se traduit par un surcoût de 10 à 20 € par mois. <br />   <br />  Dans la zone Antilles-Guyane, les écarts sont encore plus marqués. Les offres fibre sans télévision sont généralement comprises entre 40 € et 44 € TTC, et celles incluant la télévision entre 45 € et 55 € TTC. L’Arcep note que certains opérateurs ont récemment aligné leurs tarifs fibre sur ceux du cuivre, tandis que d’autres maintiennent un surcoût pouvant aller jusqu’à 15 €. <br />   <br />  L’étude replace également l’évolution des tarifs dans une perspective budgétaire plus large. En moyenne, les dépenses en services de communications électroniques représentent 1,7 % de la consommation effective des ménages en France. Toutefois, cette proportion est nettement plus élevée dans les Outre-mer. <br />   <br />  En 2017, les ménages des Antilles-Guyane et de Mayotte consacraient en moyenne 4,7 % de leur budget aux télécommunications, soit environ deux fois plus que les ménages métropolitains (2,3 %). À La Réunion, cette part s’élevait à 3,8 %. Les ménages les plus modestes sont particulièrement exposés, les 10 % aux revenus les plus faibles consacrant jusqu’à 3,5 % de leurs dépenses aux services de communications électroniques. <br />   <br />  Enfin, le communiqué souligne que la France se situe dans la moyenne européenne en matière de tarifs d’accès à internet fixe. Selon la dernière étude de la Commission européenne, portant sur les tarifs de 2022, la France occupe la 13e place sur 27 pays de l’Union européenne. Si les offres d’accès internet seules apparaissent moins compétitives, en raison de leur apparition récente sur le marché français, les tarifs des offres double-play et triple-play figurent parmi les plus bas en Europe. <br />   <br />  Pour l’Arcep, ces résultats confirment une amélioration globale de l’accessibilité financière de l’internet fixe en France, tout en rappelant la nécessité de poursuivre les efforts pour réduire les inégalités territoriales, notamment dans les départements et collectivités d’outre-mer. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.megazap.fr/Internet-fixe-une-baisse-des-prix-en-metropole-mais-des-ecarts-persistants-en-Outre-mer_a15680.html</link>
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   <title>Après une forte baisse au quatrième trimestre 2024, le nombre de cartes SIM en service en outre-mer croît pour le troisième trimestre consécutif</title>
   <pubDate>Sat, 08 Nov 2025 09:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/92398539-64804229.jpg?v=1762586041" alt="Après une forte baisse au quatrième trimestre 2024, le nombre de cartes SIM en service en outre-mer croît pour le troisième trimestre consécutif" title="Après une forte baisse au quatrième trimestre 2024, le nombre de cartes SIM en service en outre-mer croît pour le troisième trimestre consécutif" />
     </div>
     <div>
      L'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) rend public son traditionnel bulletin relatif au trafic des télécommunications en Outre-Mer pour le 3e trimestre 2025. <br />  &nbsp;  <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 20px; caret-color: rgb(26, 26, 26); color: rgb(26, 26, 26); font-family: &quot;Open Sans&quot;, &quot;Helvetica Neue&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;">Le nombre de cartes SIM en service dans les départements et collectivités d’outre-mer s’élève à 2,6 millions au troisième trimestre 2025. En croissance de 8 000 cartes au cours du trimestre (+20 000 forfaits, - 12 000 cartes prépayées), le nombre de cartes SIM progresse pour le troisième trimestre consécutif en outre-mer. <br />   <br />  Malgré la baisse du nombre de cartes prépayées, le taux d’utilisateurs de cartes prépayées reste supérieur à celui observé dans l’hexagone (resp. 13% et 8%), avec des disparités importantes entre les départements. En particulier, le taux de cartes prépayées à Mayotte s’établit à 45 %, contre seulement 2 % à La Réunion. <br />   <br />  Et en France hexagonale, le nombre de cartes SIM (hors MtoM) s’élève à 82 millions, en croissance de 590 000 cartes au troisième trimestre 2025, après + 400 000 cartes au troisième trimestre 2024. La croissance est observée sur l’ensemble des segments du marché mobile (prépayé et forfaits) et pour tout type de clientèle. <br />   <br />  Le nombre de forfaits destinés à la clientèle résidentielle progresse plus rapidement au troisième trimestre 2025(+315 000 contre + 245 000 au troisième trimestre 2025). Cette croissance supérieure du nombre de forfaits provient d’un recul plus important du volume de résiliations (-25 % en un an) que du volume de ventes brutes (-22% en un an). Ainsi, le taux de résiliation diminue nettement (- 1,2 point en un an), contribuant à la diminution du nombre de numéros conservés par les clients lors d’un changement d’opérateur (- 29 % en un an). <br />   <br />  Sur le segment des entreprises, la croissance trimestrielle du nombre de cartes SIM s’intensifie. Elle s’établit à + 110 000 cartes au troisième trimestre 2025 après + 50 000 cartes au troisième trimestre 2024. En outre, la croissance annuelle du nombre de cartes SIM (+ 2,3 %) sur ce segment de marché reste nettement supérieure à celle du marché post-payé résidentiel (+ 0,8 %). Le nombre de cartes SIM sur le marché entreprises s’élève à 12 millions au troisième trimestre 2025. Il représente 15 % du nombre total de cartes SIM hors MtoM, soit une proportion stable depuis un an. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En détails</b></div>
     <div>
      <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">DOM, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Mayotte, Saint-Pierre &amp; Miquelon&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  Le parc total est en hausse avec notamment 2,578 millions de cartes SIM (+8 000 ce trimestre mais -1,7% sur un an) dont 2,232 millions en ce qui concerne les forfaits et 346 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">​Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  Le parc total mobile en Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy est en hausse avec 548 000 cartes SIM (+10 000 ce trimestre mais -4,7% sur un an). 465 000 d'entre eux concerne les forfaits et 82 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Guyane</span></strong></span> <br />   <br />  ​Le parc mobile en Guyane est aussi en légère hausse avec plus de 284 000 cartes SIM (+5 000 ce trimestre mais -3,1% sur un an). Sur les 284 000 cartes SIM, 217 000 d'entre eux concernent les forfaits et 66 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong><span style="color: rgb(255, 255, 255);"><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Martinique</span></span>&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile total en Martinique est en baisse avec 463 000 cartes SIM en service (-10 000 ce trimestre et -6,6% sur un an). 406 000 cartes SIM en service sont des forfaits et 58 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong><span style="color: rgb(255, 255, 255);"><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Mayotte</span></span>&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile à Mayotte est en très légère baisse avec 265 000 cartes SIM en service (-1 000 ce trimestre mais +3,9% sur un an). 146 000 d'entre eux concernent les forfaits et 118 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">La Réunion&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  ​A l'île de La Réunion, le parc mobile total est en légère hausse avec 1 012 000 cartes SIM en service (+4 000 ce trimestre et +1,4% sur un an). 992 000 d'entre eux concernent les forfaits et 21 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Cartes MtoM&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  Le nombre de cartes MtoM en Outre-Mer s'élève à 27 000. En métropole, elle s'élève à 24,792 millions en septembre 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.megazap.fr/Apres-une-forte-baisse-au-quatrieme-trimestre-2024-le-nombre-de-cartes-SIM-en-service-en-outre-mer-croit-pour-le_a15300.html</link>
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   <title>Laure de La Raudière, présidente de l’Arcep, en déplacement dans les Antilles début novembre</title>
   <pubDate>Sat, 01 Nov 2025 08:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/92228366-64727772.jpg?v=1761983416" alt="Laure de La Raudière, présidente de l’Arcep, en déplacement dans les Antilles début novembre" title="Laure de La Raudière, présidente de l’Arcep, en déplacement dans les Antilles début novembre" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="625" data-start="100">Du 3 au 7 novembre 2025, Laure de La Raudière, présidente de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep), effectuera une visite officielle dans les Antilles françaises. Ce déplacement, qui la mènera à Saint-Martin, en Guadeloupe et en Martinique, s’inscrit dans le cadre du suivi des politiques publiques d’aménagement numérique du territoire et vise à dresser un état des lieux complet de la connectivité fixe et mobile dans ces territoires ultramarins. <br />  &nbsp; <br />    <h3 data-end="703" data-start="627">Un déplacement centré sur la connectivité et la résilience des réseaux</h3>    <p data-end="1200" data-start="705"> <br />  Laure de La Raudière abordera plusieurs enjeux clés : l’avancée du déploiement de la fibre optique, l’extinction progressive du réseau cuivre, la couverture mobile en 4G et 5G, ainsi que la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques. Ces visites sur le terrain permettront également d’échanger avec les opérateurs et les collectivités locales afin de mieux appréhender les contraintes spécifiques des territoires insulaires, souvent exposés à des conditions naturelles extrêmes. <br />    <h3 data-end="1289" data-start="1202"> <br />  Saint-Martin : focus sur la résilience post-Irma et le projet de câble sous-marin</h3>    <p data-end="1850" data-start="1291"> <br />  La première étape du déplacement conduira la présidente de l’Arcep à Saint-Martin. Les échanges prévus avec la préfecture, les collectivités de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, ainsi qu’avec les opérateurs locaux, porteront notamment sur la reconstruction et la modernisation des réseaux depuis le passage de l’ouragan Irma. Le projet de câble sous-marin reliant la Martinique à la Floride sera également au cœur des discussions, en tant qu’infrastructure stratégique pour renforcer la connectivité et la sécurité des échanges numériques dans la région. <br />    <h3 data-end="1919" data-start="1852"> <br />  Guadeloupe : accélération de la fibre et fin du réseau cuivre</h3>    <p data-end="2824" data-start="1921"> <br />  En Guadeloupe, la présidente de l’Arcep rencontrera le préfet, les élus de la collectivité territoriale, plusieurs maires et les opérateurs afin de faire le point sur les progrès du déploiement de la fibre optique. Une visite de terrain est prévue à Petit-Bourg, première commune de Guadeloupe à avoir fermé son réseau cuivre en juin dernier, pour observer les opérations de dépose et de recyclage des anciennes installations. Laure de La Raudière se rendra également à Deshaies, où la fermeture du réseau cuivre est programmée pour le 31 janvier 2026, afin d’échanger avec XpFibre et Guadeloupe Digital sur les dernières étapes du basculement vers la fibre. <br />  <br data-end="2582" data-start="2579" />  Une réunion de copilotage réunira par ailleurs la Région, les services de l’État et les opérateurs afin de faire un point global sur l’aménagement numérique du territoire et d’identifier les leviers d’accélération des déploiements en cours. <br />    <h3 data-end="2921" data-start="2826"> <br />  Martinique : inauguration du téléport Eutelsat–OneWeb et stratégie numérique territoriale</h3>    <p data-end="3935" data-start="2923"> <br />  La dernière étape de ce déplacement se déroulera en Martinique. Laure de La Raudière participera à l’inauguration du téléport Eutelsat–OneWeb au Lamentin, en présence du maire, des partenaires Orange et Eutelsat, ainsi que des représentants de la préfecture et de la Collectivité territoriale de Martinique. <br />  <br data-end="3233" data-start="3230" />  Le 6 novembre sera consacré à la concertation institutionnelle autour de la&nbsp;Commission régionale de stratégie numérique (CRSN), coprésidée par la CTM et la préfecture. Cette rencontre permettra d’évaluer l’état d’avancement des déploiements fixes et mobiles, la résilience des infrastructures et les priorités en matière d’inclusion numérique.<br data-end="3583" data-start="3580" />  Des visites de terrain sont également prévues dans le nord de l’île, à Case-Pilote et Bellefontaine, pour constater les chantiers en cours et les infrastructures récemment mises en service. Le déplacement se conclura par des échanges bilatéraux avec les opérateurs afin d’identifier les pistes d’amélioration et les besoins spécifiques du territoire. <br />    <h3 data-end="3991" data-start="3937"> <br />  Un engagement renouvelé pour l’égalité numérique</h3>    <p data-end="4450" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="3993"> <br />  Ce déplacement illustre la volonté de l’Arcep d’accompagner les territoires ultramarins dans leur transition numérique et de garantir à tous les citoyens un accès équitable aux services numériques de qualité. En multipliant les échanges de terrain et les partenariats locaux, l’autorité de régulation entend renforcer la cohésion numérique nationale et assurer la résilience des réseaux dans un contexte de transformation technologique et climatique majeur. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.megazap.fr/Laure-de-La-Raudiere-presidente-de-l-Arcep-en-deplacement-dans-les-Antilles-debut-novembre_a15251.html</link>
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   <title>Observatoire 2024 des télécoms en Outre-mer : des dynamiques contrastées entre progression du fixe et recul du mobile</title>
   <pubDate>Sun, 10 Aug 2025 05:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/89976890-63536745.jpg?v=1752816737" alt="Observatoire 2024 des télécoms en Outre-mer : des dynamiques contrastées entre progression du fixe et recul du mobile" title="Observatoire 2024 des télécoms en Outre-mer : des dynamiques contrastées entre progression du fixe et recul du mobile" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="573" data-start="123" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep) a publié son rapport annuel sur les services de communications électroniques dans les départements et collectivités d’Outre-mer pour l’année 2024. Ce document dresse un état des lieux précis du marché des télécoms ultramarins, révélant des tendances contrastées entre les réseaux fixes et mobiles, sur fond de transition numérique et de transformation des usages. <br />    <h3 data-end="644" data-start="580" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Recul global du marché pour la deuxième année consécutive</h3>    <p data-end="968" data-start="646" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  En 2024, le revenu global des opérateurs ultramarins s’est élevé à&nbsp;<strong data-end="742" data-start="713">1,093 milliard d’euros HT</strong>, soit une légère baisse de&nbsp;<strong data-end="780" data-start="770">-0,5 %</strong>&nbsp;après un recul identique en 2023. La zone&nbsp;<strong data-end="842" data-start="823">Antilles-Guyane</strong>&nbsp;concentre environ 60 % de ce total (642 millions d’euros), tandis que&nbsp;<strong data-end="935" data-start="913">La Réunion-Mayotte</strong>&nbsp;représente 451 millions d’euros. <br />   <br />  Le recul est tiré principalement par la&nbsp;<strong data-end="1042" data-start="1010">baisse des revenus du mobile</strong>&nbsp;(609 M€ en 2024, -1,6 %), alors que les&nbsp;<strong data-end="1136" data-start="1083">revenus des services fixes progressent légèrement</strong>&nbsp;(+0,9 % à 484 M€). <br />    <h3 data-end="1221" data-start="1162" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Le fixe porté par la fibre, malgré un ralentissement</h3>    <p data-end="1531" data-start="1223" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Le nombre d’abonnements internet à haut et très haut débit a atteint&nbsp;<strong data-end="1303" data-start="1292">812 000</strong>&nbsp;fin 2024 dans les Outre-mer, en hausse de 2 % sur un an. La&nbsp;<strong data-end="1388" data-start="1364">fibre optique (FttH)</strong>&nbsp;confirme son implantation rapide :&nbsp;<strong data-end="1447" data-start="1424">545 000 abonnements</strong>, soit&nbsp;<strong data-end="1462" data-start="1454">67 %</strong>&nbsp;du total (+9 points), et&nbsp;<strong data-end="1496" data-start="1488">85 %</strong>&nbsp;des abonnements à très haut débit. <br />   <br />  La Réunion se distingue nettement avec&nbsp;<strong data-end="1580" data-start="1572">89 %</strong>&nbsp;de ses abonnés internet connectés en fibre, contre&nbsp;<strong data-end="1669" data-start="1632">54 % dans la zone Antilles-Guyane</strong>. À Mayotte, le taux d’équipement reste faible, avec seulement&nbsp;<strong data-end="1786" data-start="1732">30 000 abonnements internet pour 350 000 habitants</strong>. <br />   <br />  En parallèle,&nbsp;<strong data-end="1864" data-start="1803">60 % des abonnements internet sont couplés à une offre TV</strong>, témoignant de la préférence des consommateurs pour des offres multiplay. <br />    <h3 data-end="2007" data-start="1945" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Le mobile en perte de vitesse malgré la 5G à La Réunion</h3>    <p data-end="2261" data-start="2009" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Le marché du mobile recule de nouveau. Le nombre de&nbsp;<strong data-end="2083" data-start="2061">cartes SIM actives</strong>&nbsp;atteint&nbsp;<strong data-end="2109" data-start="2092">2,56 millions</strong>, en baisse de 1 %. Cette tendance s’explique par une forte chute des&nbsp;<strong data-end="2199" data-start="2179">cartes prépayées</strong>&nbsp;(-20,7 %) et un ralentissement du segment post-payé (+3,4 %). <br />   <br />  La 4G reste largement majoritaire avec&nbsp;<strong data-end="2334" data-start="2302">2 millions de cartes actives</strong>&nbsp;(77 %), mais reste en retrait par rapport à la métropole (89 %).&nbsp;<strong data-end="2441" data-start="2400">La 5G, uniquement lancée à La Réunion</strong>&nbsp;depuis 2022, touche&nbsp;<strong data-end="2488" data-start="2462">185 000 clients actifs</strong>, soit 18 % des usagers de l’île, contre 30 % en métropole. <br />    <h3 data-end="2629" data-start="2554" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Consommations : explosion des données, chute des SMS et appels fixes</h3>    <p data-end="2662" data-start="2631" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Les usages évoluent fortement : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="3188" data-start="2664" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">  	<li data-end="2795" data-start="2664">  	<p data-end="2795" data-start="2666"><strong data-end="2685" data-start="2666">Données mobiles</strong>&nbsp;: +22 % en un an, pour atteindre&nbsp;<strong data-end="2743" data-start="2719">425 000 To consommés</strong>, avec un usage moyen de&nbsp;<strong data-end="2794" data-start="2768">14,1 Go/mois/carte SIM</strong>.   	</li>  	<li data-end="2910" data-start="2796">  	<p data-end="2910" data-start="2798"><strong data-end="2819" data-start="2798">Téléphonie mobile</strong>&nbsp;: stable à&nbsp;<strong data-end="2859" data-start="2831">7,3 milliards de minutes</strong>, représentant plus de 90 % du trafic vocal global.   	</li>  	<li data-end="3072" data-start="2911">  	<p data-end="3072" data-start="2913"><strong data-end="2932" data-start="2913">Téléphonie fixe</strong>&nbsp;: en chute libre, avec seulement&nbsp;<strong data-end="2993" data-start="2966">530 millions de minutes</strong>&nbsp;(-24,4 %), soit moins d’une heure de communication par mois et par abonnement.   	</li>  	<li data-end="3188" data-start="3073">  	<p data-end="3188" data-start="3075"><strong data-end="3082" data-start="3075">SMS</strong>&nbsp;: nouvelle baisse marquée (-14,8 %), à&nbsp;<strong data-end="3151" data-start="3122">1,66 milliard de messages</strong>, un effondrement amorcé depuis 2014.   	</li>  </ul>    <h3 data-end="3252" data-start="3195" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Des factures toujours plus élevées qu’en métropole</h3>    <p data-end="3547" data-start="3254" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Les ultramarins continuent de payer leurs abonnements fixes plus cher qu’en métropole. En 2024, la&nbsp;<strong data-end="3403" data-start="3353">facture moyenne mensuelle pour l’internet fixe</strong>&nbsp;s’élève à&nbsp;<strong data-end="3427" data-start="3414">47,3 € HT</strong>, contre&nbsp;<strong data-end="3449" data-start="3436">36,9 € HT</strong>&nbsp;au niveau national. Toutefois, l’écart tend à se réduire grâce à la hausse des prix en métropole. <br />    <h3 data-end="3576" data-start="3554" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Défis et enjeux</h3>    <p data-end="3638" data-start="3578" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Le rapport de l’Arcep met en lumière plusieurs enjeux clés : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="3974" data-start="3640" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">  	<li data-end="3735" data-start="3640">  	<p data-end="3735" data-start="3642"><strong data-end="3680" data-start="3642">Accélérer le raccordement en fibre</strong>&nbsp;dans les zones encore peu couvertes (Mayotte, Guyane).   	</li>  	<li data-end="3820" data-start="3736">  	<p data-end="3820" data-start="3738"><strong data-end="3778" data-start="3738">Poursuivre le développement de la 5G</strong>&nbsp;dans les DROM-COM, au-delà de La Réunion.   	</li>  	<li data-end="3890" data-start="3821">  	<p data-end="3890" data-start="3823"><strong data-end="3860" data-start="3823">Réduire les inégalités tarifaires</strong>&nbsp;entre métropole et Outre-mer.   	</li>  	<li data-end="3974" data-start="3891">  	<p data-end="3974" data-start="3893"><strong data-end="3928" data-start="3893">Améliorer la qualité de service</strong>, notamment dans les zones rurales et isolées.   	</li>  </ul>    <h3 data-end="3995" data-start="3981" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Conclusion</h3>    <p data-end="4360" data-start="3997" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  Si les départements et collectivités d’Outre-mer poursuivent leur transition numérique avec un fort dynamisme sur les réseaux fixes, le segment mobile traverse une période de stagnation. L’avenir du marché repose désormais sur la généralisation de la fibre, le déploiement de la 5G et une meilleure inclusion numérique dans l’ensemble des territoires ultramarins. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Après une forte baisse au quatrième trimestre 2024, le nombre de cartes SIM en service en outre-mer croît pour le deuxième trimestre consécutif</title>
   <pubDate>Sat, 02 Aug 2025 05:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/90275174-63694537.jpg?v=1754113620" alt="Après une forte baisse au quatrième trimestre 2024, le nombre de cartes SIM en service en outre-mer croît pour le deuxième trimestre consécutif" title="Après une forte baisse au quatrième trimestre 2024, le nombre de cartes SIM en service en outre-mer croît pour le deuxième trimestre consécutif" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="573" data-start="123" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep) a publié son rapport annuel sur les services de communications électroniques dans les départements et collectivités d’Outre-mer pour le deuxième trimestre 2025.&nbsp; <br />   <br />  Le nombre de cartes SIM en service dans les départements et collectivités d’outre-mer s’élève à 2,6 millions au deuxième trimestre 2025. <br />   <br />  En croissance de 4 000 cartes au cours du trimestre (+9 000 forfaits, - 5 000 cartes prépayées), le nombre de cartes SIM progresse pour le deuxième trimestre consécutif en outre-mer, après un trimestre de fort repli (-60 000 cartes SIM au quatrième trimestre 2024). <br />   <br />  Malgré la baisse du nombre de cartes prépayées en outre-mer, le taux d’utilisateurs reste près de deux fois supérieur à celui de la métropole (resp. 14% et 8%), avec des disparités importantes entre les départements. En particulier, le taux de cartes prépayées à Mayotte reste proche de 50 %, contre seulement 2 % à La Réunion. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En détails</b></div>
     <div>
      <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">DOM, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Mayotte, Saint-Pierre &amp; Miquelon&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  Le parc total est en légère hausse avec notamment 2,570 millions de cartes SIM (+4 000 ce trimestre et -1,2% sur un an) dont 2,211 millions en ce qui concerne les forfaits et 358 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">​Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  Le parc total mobile en Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy est en très légère hausse avec 538 000 cartes SIM (+2 000 ce trimestre et -5,6% sur un an). 462 000 d'entre eux concerne les forfaits et 76 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Guyane</span></strong></span> <br />   <br />  ​Le parc mobile en Guyane est aussi en hausse avec plus de 279 000 cartes SIM (+3 000 ce trimestre et -2,8% sur un an). Sur les 279 000 cartes SIM, 214 000 d'entre eux concernent les forfaits et 65 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong><span style="color: rgb(255, 255, 255);"><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Martinique</span></span>&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile total en Martinique est également en légère hausse avec 473 000 cartes SIM en service (+2 000 ce trimestre et -3,8% sur un an). 403 000 cartes SIM en service sont des forfaits et 71 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong><span style="color: rgb(255, 255, 255);"><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Mayotte</span></span>&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile à Mayotte est en légère baisse avec 266 000 cartes SIM en service (-4 000 ce trimestre mais +4,4% sur un an). 142 000 d'entre eux concernent les forfaits et 124 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">La Réunion&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  ​A l'île de La Réunion, le parc mobile total est en très légère hausse avec 1 008 000 cartes SIM en service (+1 000 ce trimestre et +1,6% sur un an). 986 000 d'entre eux concernent les forfaits et 23 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Cartes MtoM&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  Le nombre de cartes MtoM en Outre-Mer s'élève à 27 000. En métropole, elle s'élève à 24,312 millions en juin 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.megazap.fr/Apres-une-forte-baisse-au-quatrieme-trimestre-2024-le-nombre-de-cartes-SIM-en-service-en-outre-mer-croit-pour-le_a14707.html</link>
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   <title>Fréquences radioélectriques : l’Arcep lance une consultation publique pour Mayotte et la Guyane</title>
   <pubDate>Fri, 11 Jul 2025 08:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/89844373-63468260.jpg?v=1752218098" alt="Fréquences radioélectriques : l’Arcep lance une consultation publique pour Mayotte et la Guyane" title="Fréquences radioélectriques : l’Arcep lance une consultation publique pour Mayotte et la Guyane" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="552" data-start="101">Le 10 juillet 2025,&nbsp;l’Arcep&nbsp;(Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) a ouvert une&nbsp;consultation publique&nbsp;afin de préparer la prochaine phase d’attribution de&nbsp;fréquences radioélectriques&nbsp;dans&nbsp;les territoires de Mayotte et de la Guyane. L’objectif : recueillir l’avis des acteurs du secteur sur les besoins en connectivité et les usages attendus dans ces zones ultramarines. <br />    <h3 data-end="606" data-start="559"> <br />  Des fréquences prochainement disponibles</h3>    <p data-end="659" data-start="608"> <br />  Cette consultation porte sur les bandes suivantes : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="963" data-start="661">  	<li data-end="867" data-start="661">  	<p data-end="867" data-start="663"><strong>À Mayotte&nbsp;: </strong>les bandes&nbsp;2,6 GHz&nbsp;et&nbsp;3,4 – 3,8 GHz&nbsp;encore partiellement disponibles, et la&nbsp;bande 700 MHz&nbsp;utilisée par Maore Mobile, qui pourrait potentiellement être remise en jeu à l’avenir.   	</li>  	<li data-end="963" data-start="868">  	<p data-end="963" data-start="870"><strong>En Guyane&nbsp;:</strong> la bande&nbsp;3410 – 3480 MHz, qui sera prochainement ouverte à l’attribution.   	</li>  </ul>    <p data-end="1112" data-start="965"> <br />  Ces bandes sont cruciales pour le développement des&nbsp;réseaux mobiles très haut débit, notamment pour les usages liés à la&nbsp;4G&nbsp;et à la&nbsp;5G. <br />  &nbsp; <br />    <h3 data-end="1184" data-start="1125" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Une consultation ouverte jusqu’au 26 septembre 2025</h3>    <p data-end="1456" data-start="1186" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"> <br />  L’avis de tous les acteurs intéressés est sollicité sur l’ensemble du présent document.&nbsp;Pour faciliter les retours,&nbsp;plusieurs points spécifiques font l’objet de questions ciblées, sur lesquelles l’attention de certains contributeurs est particulièrement attirée. <br />   <br />  Les contributions devront être transmises&nbsp;avant le 26 septembre 2025 à 18h00 (heure de Paris).&nbsp;Seules les contributions reçues dans les délais seront prises en compte. <br />   <br />  Les réponses doivent être adressées à l’Arcep : <br />    <p data-end="1857" data-start="1688"><strong data-end="1717" data-start="1688">- Par courrier électronique</strong>&nbsp;à :&nbsp;mobile.outremer@arcep.fr<br data-end="1758" data-start="1755" />  Objet :&nbsp;<em data-end="1857" data-start="1768">Réponse à la consultation publique « Attribution de fréquences à Mayotte et en Guyane » <br />   <br />  -&nbsp;</em><strong data-end="1883" data-start="1863">Par voie postale</strong>&nbsp;à l’adresse suivante :<br data-end="1909" data-start="1906" />  <em data-end="2000" data-start="1911">Réponse à la consultation publique « Attribution de fréquences à Mayotte et en Guyane »</em> <br />  <br data-end="2003" data-start="2000" />  À l’attention de la&nbsp;<strong data-end="2059" data-start="2025">Direction mobile et innovation</strong><span data-end="2059" data-start="2025">&nbsp;</span><strong data-end="2073" data-start="2064">Arcep</strong><br data-end="2076" data-start="2073" />  14 rue Gerty Archimède<br data-end="2103" data-start="2100" />  CS 90410<br data-end="2116" data-start="2113" />  75613 PARIS CEDEX 12 <br />    <h3 data-end="1578" data-start="1524"> <br />  Une dynamique d’attribution engagée depuis 2022</h3>    <p data-end="1890" data-start="1580"> <br />  Cette consultation s’inscrit dans la continuité d’une&nbsp;stratégie volontariste menée par l’Arcep depuis 2022, visant à améliorer la connectivité en Outre-mer. L’Autorité a conduit une série de procédures pour attribuer de nouvelles bandes ou renouveler les autorisations arrivées à échéance le 30 avril 2025. <br />   <br />  Voici un aperçu des principales attributions récentes : <br />  &nbsp; <br />    <ul data-end="2511" data-start="1948">  	<li data-end="2056" data-start="1948">  	<p data-end="2056" data-start="1950"><strong>Guyane&nbsp;:</strong> bandes 700 MHz et 3,4 – 3,8 GHz (juillet 2023), puis 900 MHz, 1800 MHz, 2,1 GHz (mars 2025) ;   	</li>  	<li data-end="2163" data-start="2057">  	<p data-end="2163" data-start="2059"><strong>Guadeloupe et Martinique&nbsp;:</strong> bandes 700, 900, 1800 MHz, 2,1 GHz et 3,4 – 3,8 GHz (février-mars 2025) ;   	</li>  	<li data-end="2298" data-start="2164">  	<p data-end="2298" data-start="2166"><strong>Saint-Martin et Saint-Barthélemy&nbsp;:</strong> bandes 700 MHz et 3,4 – 3,8 GHz (juillet 2023), puis 900 MHz, 1800 MHz, 2,1 GHz (mars 2025) ;   	</li>  	<li data-end="2400" data-start="2299">  	<p data-end="2400" data-start="2301"><strong>La Réunion&nbsp;:</strong> bandes 700 MHz (mai 2022), 900 MHz (avril 2024), 1800 MHz et 2,1 GHz (mars 2025) ;   	</li>  	<li data-end="2511" data-start="2401">  	<p data-end="2511" data-start="2403"><strong>Mayotte&nbsp;:</strong> bandes 700 MHz (mai 2022), 900 MHz, 1800 MHz, 2,1 GHz (mars 2025), 3,4 – 3,8 GHz (avril 2025).   	</li>  </ul>    <h3 data-end="2563" data-start="2518"> <br />  Mayotte : un contexte post-cyclonique</h3>    <p data-end="2936" data-start="2565"> <br />  À noter qu’à la suite du&nbsp;cyclone Chido&nbsp;survenu début 2025, l’Arcep a attribué&nbsp;en février 2025 des autorisations temporaires&nbsp;dans la bande&nbsp;2,6 GHz, pour renforcer les capacités des réseaux mobiles publics. Ces autorisations courent&nbsp;jusqu’au 20 février 2028, illustrant la nécessité d’un accompagnement spécifique dans ce territoire particulièrement exposé. <br />    <h3 data-end="3008" data-start="2943"> <br />  Une étape clé pour le développement numérique en Outre-mer</h3>    <p data-end="3260" data-start="3010"> <br />  Avec cette nouvelle consultation,&nbsp;l’Arcep poursuit son action pour renforcer la couverture mobile et numérique des territoires ultramarins, répondre aux attentes croissantes des utilisateurs et&nbsp;favoriser l’aménagement numérique du territoire. <br />   <br />  Les contributions issues de cette démarche permettront de définir un&nbsp;cadre équilibré, transparent et compétitif, au service d’une connectivité de qualité pour les habitants de Mayotte et de la Guyane. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.megazap.fr/Frequences-radioelectriques-l-Arcep-lance-une-consultation-publique-pour-Mayotte-et-la-Guyane_a14592.html</link>
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   <title>L'Arcep lance deux consultations publiques sur l'utilisation de la bande 3,8 – 4,2 GHz pour les réseaux mobiles professionnels</title>
   <pubDate>Tue, 03 Jun 2025 05:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nationale]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/88989135-62977306.jpg?v=1748928960" alt="L'Arcep lance deux consultations publiques sur l'utilisation de la bande 3,8 – 4,2 GHz pour les réseaux mobiles professionnels" title="L'Arcep lance deux consultations publiques sur l'utilisation de la bande 3,8 – 4,2 GHz pour les réseaux mobiles professionnels" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="537" data-start="132">Dans le cadre de l’aménagement du spectre pour les réseaux mobiles à usage professionnel, l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) ouvre deux consultations publiques majeures portant sur la bande de fréquences 3,8 – 4,2 GHz. Cette bande est au cœur des futurs déploiements de la 5G industrielle en France et en Europe. <br />   <br />  La première consultation concerne un&nbsp;projet de modalités d’attribution&nbsp;de la bande 3,8 – 4,2 GHz en France métropolitaine. Ce texte définit les conditions dans lesquelles les acteurs professionnels – entreprises industrielles, hôpitaux, collectivités locales, énergéticiens, etc. – pourront se voir délivrer des autorisations d’usage de cette bande. Il précise également les&nbsp;obligations associées à ces autorisations, telles que des engagements en matière de couverture, de sécurité ou de non-interférence avec d'autres services. <br />   <br />  La seconde consultation porte sur un&nbsp;projet de décision relative aux conditions techniques d’utilisation&nbsp;de cette bande. Ce projet encadre les modalités de déploiement technique des réseaux locaux professionnels afin de garantir leur compatibilité avec les autres usages existants du spectre, notamment ceux des opérateurs mobiles en dessous de 3,8 GHz, des stations satellites dans cette bande, et des radioaltimètres au-dessus de 4,2 GHz. <br />   <br />  Ces consultations font suite à une première consultation publique menée en juillet 2024, lors de laquelle l’Arcep avait sollicité les contributions des parties prenantes sur les principes généraux d’attribution de la bande. Les réponses reçues ont confirmé un&nbsp;fort intérêt des "verticaux"&nbsp;– acteurs industriels, établissements de santé, services publics – pour l’établissement de réseaux mobiles privés à large bande. Ces réseaux sont essentiels pour des usages à forte criticité : pilotage d’installations industrielles, maintenance prédictive, automatisation, etc. <br />   <br />  Cette dynamique s’inscrit dans le cadre&nbsp;européen d’harmonisation de la 5G industrielle. En effet, la Commission européenne a identifié la bande 3,8 – 4,2 GHz comme particulièrement adaptée à des réseaux à faible ou moyenne puissance, répondant aux besoins de flexibilité et de performance des infrastructures locales critiques. <br />   <br />  Le projet de décision technique s’appuie sur les recommandations de la CEPT (Conférence européenne des administrations des postes et télécommunications), qui a récemment publié un rapport fixant les paramètres techniques pour l’utilisation harmonisée de la bande. Ces recommandations devraient prochainement être traduites dans une&nbsp;décision d’exécution de la Commission européenne, en cours d’élaboration. <br />   <br />  Par ailleurs, l’Arcep rappelle que le&nbsp;guichet d’expérimentations ouvert en mars 2022&nbsp;dans la sous-bande 3,8 – 4,0 GHz reste actif jusqu’au 31 décembre 2025. Ce dispositif permet aux acteurs souhaitant tester des cas d’usages innovants de la 5G industrielle d’obtenir des autorisations temporaires. <br />   <br />  Les parties intéressées ont jusqu’au&nbsp;2 juillet 2025&nbsp;pour transmettre leurs contributions. Ces consultations publiques marquent une étape clé dans la structuration du paysage des réseaux mobiles professionnels en France, avec l’ambition de répondre aux nouveaux défis de la connectivité industrielle et territoriale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.megazap.fr/L-Arcep-lance-deux-consultations-publiques-sur-l-utilisation-de-la-bande-38-42-GHz-pour-les-reseaux-mobiles_a14305.html</link>
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   <title>Orange contraint de maintenir un tarif plafonné pour le dégroupage total jusqu’en 2028 : l’Arcep acte sa décision</title>
   <pubDate>Fri, 16 May 2025 08:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nationale]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/88587440-62732834.jpg?v=1747384347" alt="Orange contraint de maintenir un tarif plafonné pour le dégroupage total jusqu’en 2028 : l’Arcep acte sa décision" title="Orange contraint de maintenir un tarif plafonné pour le dégroupage total jusqu’en 2028 : l’Arcep acte sa décision" />
     </div>
     <div>
      L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) a confirmé, dans le cadre du 7e cycle d’analyse de marché (2024-2028), l’encadrement des tarifs pratiqués par Orange sur les offres de dégroupage total. L’opérateur historique devra maintenir, jusqu’à la fin de l’année 2028, un plafond de 10,70 € par paire de cuivre et par mois pour l’accès au dégroupage total soumis à l’obligation de non-excessivité. <br />   <br />  Alors que la fermeture progressive du réseau cuivre s’accélère et que les infrastructures concurrentes en fibre optique poursuivent leur déploiement, l’Arcep a redéfini les règles encadrant les tarifs d’accès à la boucle locale cuivre d’Orange. Trois régimes distincts ont été établis : <br />   <br />  des accès soumis à une obligation d’orientation vers les coûts, <br />  des accès soumis à une obligation de non-excessivité tarifaire, <br />  et des accès pour lesquels toute obligation de contrôle tarifaire est levée. <br />   <br />  C’est dans la deuxième catégorie, celle des offres dont le tarif ne doit pas être excessif que s’inscrit le plafond maintenu de 10,70 €. Ce montant, inchangé depuis 2025, s’appliquera donc sans révision jusqu’à la fin de l’année 2028. <br />   <br />  Une consultation publique a été menée par l’Arcep entre le 4 février et le 7 mars 2025 afin de recueillir les observations du secteur sur la proposition d’engagement tarifaire d’Orange pour les années 2026 à 2028. À l’issue de cette consultation, aucune modification substantielle n’a été jugée nécessaire. La Commission européenne, saisie du projet de décision le 1er avril, n’a pas émis d’observations, ouvrant la voie à son adoption définitive. <br />   <br />  Outre le tarif mensuel du dégroupage total, l’engagement d’Orange devenu opposable par cette décision réglementaire concerne également : <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list">les tarifs du dégroupage partiel,</li>  	<li class="list">les frais d’accès au service,</li>  	<li class="list">les frais de résiliation d’accès, ainsi que les prestations liées au service après-vente renforcé (SAV+).</li>  </ul>  Par ailleurs, le tarif mensuel est assorti d’un montant complémentaire correspondant à l’Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (IFER), ajusté chaque année par l’Arcep pour refléter les mises à jour fiscales. <br />   <br />  Ce maintien du plafonnement tarifaire vise à éviter que les opérateurs alternatifs ne soient pénalisés par une hausse soudaine des prix sur une infrastructure encore utilisée dans certaines zones, notamment rurales. Il s’agit aussi d’accompagner équitablement la migration vers la fibre optique, en garantissant des conditions d’accès équitables aux infrastructures historiques pendant leur phase d’extinction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.megazap.fr/Orange-contraint-de-maintenir-un-tarif-plafonne-pour-le-degroupage-total-jusqu-en-2028-l-Arcep-acte-sa-decision_a14197.html</link>
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   <title>Après une forte baisse au quatrième trimestre 2024, le nombre de cartes SIM en service se stabilise en Outre-Mer</title>
   <pubDate>Wed, 07 May 2025 11:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Belzamine Ludovic</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.megazap.fr/photo/art/default/88396959-62620918.jpg?v=1746615138" alt="Après une forte baisse au quatrième trimestre 2024, le nombre de cartes SIM en service se stabilise en Outre-Mer" title="Après une forte baisse au quatrième trimestre 2024, le nombre de cartes SIM en service se stabilise en Outre-Mer" />
     </div>
     <div>
      L'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) rend public son traditionnel bulletin relatif au trafic des télécommunications en Outre-Mer pour le 1er Trimestre 2025. <br />  &nbsp;  <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 20px; caret-color: rgb(26, 26, 26); color: rgb(26, 26, 26); font-family: &quot;Open Sans&quot;, &quot;Helvetica Neue&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif;">Après une forte baisse au quatrième trimestre 2025, le nombre de cartes SIM en service se stabilise en outre-mer : le nombre de cartes SIM en service dans les départements et collectivités d’outre-mer s’élève à 2,6 millions au premier trimestre 2025 (+ 4 000 cartes), après un trimestre de fort repli (-60 000 cartes SIM au quatrième trimestre 2024). <br />   <br />  En métropole, le nombre de cartes SIM des opérateurs de réseaux diminue alors que celui des opérateurs virtuels progresse nettement : le nombre de cartes SIM des MVNO progresse nettement sur le segment de marché prépayé (+ 85 000) mais également sur le segment des forfaits (+30 000), alors que, sur le segment des forfaits, le nombre de cartes SIM des opérateurs de réseau est pratiquement stable (+ 10 000 cartes). <br />   <br />  Sur le segment des entreprises, la croissance trimestrielle du nombre de cartes SIM ralentit depuis deux ans : elle s’établit à + 50 000 cartes au premier trimestre 2025 après + 120 000 cartes au premier trimestre 2024. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En détails</b></div>
     <div>
      <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">DOM, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Mayotte, Saint-Pierre &amp; Miquelon&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  Le parc total est en hausse avec notamment 2,568 millions de cartes SIM (+4 000 ce trimestre mais -0,9% sur un an) dont 2,205 millions en ce qui concerne les forfaits et 363 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">​Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  Le parc total mobile en Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy est stable avec 535 000 cartes SIM (Mais -5,3% sur un an). 460 000 d'entre eux concerne les forfaits et 75 000 pour les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Guyane</span></strong></span> <br />   <br />  ​Le parc mobile en Guyane est en légère hausse avec plus de 277 000 cartes SIM (+2 000 ce trimestre mais -2,9% sur un an). Sur les 277 000 cartes SIM, 212 000 d'entre eux concernent les forfaits et 64 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong><span style="color: rgb(255, 255, 255);"><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Martinique</span></span>&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile total en Martinique est en légère baisse avec 472 000 cartes SIM en service (-2 000 ce trimestre et -3,6% sur un an). 402 000 cartes SIM en service sont des forfaits et 70 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <strong><span style="color: rgb(255, 255, 255);"><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Mayotte</span></span>&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le parc mobile à Mayotte est en légère hausse avec 269 000 cartes SIM en service (+4 000 ce trimestre et +4,1% sur un an). 139 000 d'entre eux concernent les forfaits et 130 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">La Réunion&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  ​A l'île de La Réunion, le parc mobile total est en très légère hausse avec 1 010 000 cartes SIM en service (+1 000 ce trimestre et +2,2% sur un an). 986 000 d'entre eux concernent les forfaits et 24 000 les cartes prépayées. <br />   <br />  <span style="color: rgb(255, 255, 255);"><strong><span style="background-color: rgb(0, 153, 204);">Cartes MtoM&nbsp;</span></strong></span> <br />   <br />  Le nombre de cartes MtoM en Outre-Mer s'élève à 27 000. En métropole, elle s'élève à 23,957 millions en mars 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.megazap.fr/Apres-une-forte-baisse-au-quatrieme-trimestre-2024-le-nombre-de-cartes-SIM-en-service-se-stabilise-en-Outre-Mer_a14149.html</link>
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