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TV5 Monde et Outre-Mer 1ère font le tour du monde de la Francophonie



Jean-Charles de Castelbajac
Jean-Charles de Castelbajac
Les 21 et 22 septembre prochains, toutes les chaînes de TV5MONDE seront en direct pour faire vivre à leurs téléspectateurs et télé- spectatrices Le Tour du Monde de la Francophonie ; une émission inédite destinée à marquer de manière spectaculaire la présence sur les cinq continents de TV5MONDE et de la francophonie, « cet humanisme intégral qui se tisse autour de la Terre (…) » comme la définissait le président Léopold Sédar Senghor.

À travers 23 destinations, ce tour du monde audiovisuel évoquera la langue française, son influence, son histoire, son avenir et plus largement les cultures francophones, plurielles, entremêlées, qui partagent les valeurs de la Francophonie et participent de son rayonnement.

Durant 25 heures, les journalistes de TV5MONDE et des chaînes partenaires associées se succéderont à l’antenne pour animer, tour à tour, des émissions de 52 minutes. Dans le sens inverse de la rotation terrestre, ils se passeront toutes les heures le relais, depuis une ville située sur l’un des 24 fuseaux horaires ou depuis Paris lorsque le fuseau traversera uniquement des zones maritimes.

Le coup d’envoi du Tour du Monde de la Francophonie sera donné le jeudi 21 septembre à 13h00 à Paris puis se poursuivra à Abidjan, Genève, Bruxelles, Cayenne, Basse-Terre, Montréal, la Nouvelle- Orléans, Moncton, Vancouver, Papeete, Auckland, Nouméa, Sydney, Séoul, Pékin, Phnom-Penh, Mumbai, Lahore, Saint-Denis à La Réunion, Antananarivo, Beyrouth pour s’achever à Kinshasa, le vendredi 22 septembre à 14h00 (heure de Paris).

Dans chacune de ces villes, les présentateurs et présentatrices accueilleront en plateau des personnalités francophones emblé- matiques de la destination, issues du monde artistique, économi- que, scientifique, sportif ou encore politique. Échanges, reportages, performances rythmeront ces différents plateaux en fonction des thématiques abordées.

Le Tour du Monde de la Francophonie sera diffusé en direct sur les neuf chaînes régionales de TV5MONDE, ainsi que sur le numérique et les réseaux sociaux. À l’issue de ces 25 heures de direct, deux florilèges des meilleurs moments (documentaires de 52 et 90 minutes) seront réalisés et sous-titrés dans les 14 langues de TV5MONDE (anglais, allemand, néerlandais, espagnol, portugais, roumain, russe, arabe, japonais, coréen, vietnamien, chinois traditionnel, chinois simplifié et français) et diffusés sur les chaînes de TV5MONDE.

Cayenne Jeudi 21 septembre à 17h00 (12h00 heure locale) avec Guyane 1ère

Présenté par Leilia Chérubin et Marie-Claude Thébia.

Depuis le Fort Cépérou qui domine Cayenne, Leilia Chérubin et Marie-Claude Thébia partiront à la rencontre de celles et ceux qui font vivre la langue française ; enchaînant plateaux et reportages, elles nous présenteront les lieux qui témoignent de l’influence de la France en Guyane.

Elles nous emmèneront à la rencontre de villes hautes en couleur : Macapá et Belém au Brésil, Cayenne et Saint-Laurent du Maroni en Guyane française et Paramaribo au Surinam.

La Guyanaise Tchisséka Lobelt et le Brésilien Bruno Terraalta de l’association ATILA (Académie Transfrontalière Guyane-Amapa des Images, des Lettres et des Arts) seront les invité.e.s de cette émission, réalisée en direct du plus haut point de vue panoramique sur la ville de Cayenne.

Basse-Terre Jeudi 21 septembre à 18h00 (12h00 heure locale)

Présenté par Lise Dolmare avec Guadeloupe 1ère

La Guadeloupe et la Martinique sont les sœurs siamoises d’une francophonie en compétition défavorable dans le bassin des Caraïbes. Dans l’arc qui ferme l’Amérique Centrale, ces îles où le français s’exprime haut et fort, sont voisines d’une kyrielle de destinations qui flattent la « dolce vita » exotique en espagnol et surtout dans la langue de Shakespeare.

Le caractère diglossique de ces îles montre que le français joue un rôle fédérateur avec l’Hexagone. Cette sourde lutte entre le français dominant habillé de son costume colonial et le créole qui voulait se dépouiller de ses hardes de patois, voire de véhicule vernaculaire, sera racontée par une mise en perspective artistique, des reportages mais aussi par le témoignage des invité(es) présent(es) en plateau.

Roger Toumson, professeur émérite et président de l’UFR Lettres de l’Université des Antilles, est le plus grand spécialiste du « parler français » dans cette région caribéenne, non seulement en sa qualité d’universitaire réputé, mais aussi en tant que fils spirituel du poète Aimé Césaire.

Il sera invité de l’émission en compagnie du philologue Hector Poullet, de la sociologue Stéphanie Melyon-Reinette, de l’écrivain Raphaël Confiant ou encore du poète martiniquais Joby Bernabé.

Papeete Jeudi 21 septembre à 00h00 (12h00 heure locale)

Présenté par Lovaina Chapman et Emere Teiva avec Polynésie 1ère

Terre d’accueil, la Polynésie française a su garder son identité. Si le français est la langue officielle, depuis son annexion à la France en 1880, la Polynésie n’en a pas perdu pour autant sa langue et sa culture.

Grâce à son statut particulier, le statut d’autonomie, le pays possède son hymne, son drapeau, la décoration de l’Ordre de Tahiti Nui, une assemblée législative et son président… autant de symboles et d’institutions qui marquent la forte identité polynésienne au sein de la République.

Et c’est dans les jardins de la deuxième institution du pays que Lovaina Chapman et Emere Teiva évoqueront la place de la Francophonie au sein de ce territoire, avec de nombreux invité(es) de marque : Louise Peltzer, ancienne ministre de la culture et ancienne présidente de l’université de la Polynésie, Nicole Sanquer, députée et ancienne ministre de l’Éducation, Marcel Tuihani, président de l’Assemblée de Polynésie, Jacques Vernaudon, linguiste et Mirose Teriipaia, maître de conférence à l’université.

Nouméa vendredi 22 septembre à 03h00 (12h00 heure locale)

Présenté par Anne-Claire Lévêque avec Nouvelle-Calédonie 1ère

La Nouvelle-Calédonie et ses 260 000 habitant(es) sont à l’aube d’un rendez- vous historique. 2018 est l’année du choix ! Rester français ? Accéder à l’indépendance ? S’inventer une nouvelle nationalité ? Lorsque le pays réfléchit aux options potentielles pour son avenir, les Calédoniens s’épient, par crainte des conséquences conflictuelles qui pourraient en découler.

Pourtant, la préoccupation quotidienne de ces îliens d’origine, déportés ou expatriés, est le développement de leur pays. Héritiers d’une activité économique dépendante de l’industrie minière (90% des exportations), certains Calédoniens partent, tels de nouveaux explorateurs, à la conquête de la région Pacifique dans l’industrie ou dans la culture pour un objectif commun : la reconnaissance de leur petite terre française d’Océanie.

Emmanuel Vincent, l’un des invités de cette émission en fait partie ; il a implanté à Toutouta l’une des plus grandes fermes solaires de la région.

Cette expertise francophone du photovoltaïque se révèle bénéfique pour les petites îles du Pacifique Sud. Nous rencontrerons aussi Alain Lecante, le producteur in- contournable et promoteur de la musique calédonienne, et Celenod, le groupe musical maréen mené par Sinod Wadra.

Saint-Denis, vendredi 22 septembre à 10h00 (12h00 heure locale)

Présenté par Yaëlle Trulès avec Réunion 1ère

La Réunion, île au milieu de l’Océan indien, est au cœur du plus important bassin francophone au monde (Mayotte, Madagascar, Les Seychelles, Maurice, l’Union des Comores).

Carrefour de cultures plurielles, d’une francophonie en terres créoles, ce territoire français porte les valeurs d’un métissage qui fonde notre relation privilégiée avec notre environnement régional proche, la France, l’Europe, l’Afrique mais aussi l’Inde et la Chine.

Au cours de l’émission, présentée par Yaëlle Trulès, artiste et animatrice de Réunion 1ère, seront abordés 400 ans d’histoire de la Réunion, la complémentarité de la langue française et du créole, le rayonnement du français dans le bassin indien comme à l’Île Maurice, où il est par exemple d’usage de dire que l’on parle français mais où l’on fait du « business » en anglais.

Enfin, en direct avec Mayotte, 101e département français, l’émission évoquera la place de la langue française dans la construction de l’unité républicaine et la lutte contre les inégalités sociales.

Un dispostif technique exceptionnel

Le Tour du Monde de la Francophonie constitue un véritable défi technique en ce sens qu’il nécessite un relais de transmission heure par heure à échelle planétaire. Ce véritable tour de force est réalisable grâce à nos partenaires Intelsat et France Télévisions Outre-mer 1ère.

Le dispositif technique du Tour du Monde de la Francophonie sera articulé à partir d’une vingtaine de sites, en plus des sites des chaînes partenaires et du siège de TV5MONDE, tous équipés de moyens de productions propres et d’un dispositif d’acheminement des signaux essentiellement via une dizaine de satellites de nos deux partenaires Intelsat et France Télévisions Outre-mer 1ère.

Les émissions issues des sites historiquement reliés par fibres garderont ce cheminement traditionnel. Les signaux convergeront ensuite vers les NOCs (Network Operating Center) des deux partenaires pour arriver à la cellule Trafic du site de TV5MONDE à Paris, via deux liaisons issues de France Télévisions Outre-mer 1ère et quatre liaisons issues d’Intelsat.

Afin d’assurer la fluidité et l’assemblage de l’émission, fuseau horaire après fuseau horaire, durant les 25 heures en régie de production, il sera essentiel de maintenir par ailleurs un passage de relais entre des équipes de sites pairs et des équipes de sites impairs, avec 30 minutes de décalage entre elles.

Ainsi, pendant qu’un site impair sera à l’antenne, le site pair précédent s’éteindra et le suivant établira sa liaison pour être prêt à prendre le relais. Et vice et versa quand les sites pairs seront à l’antenne, les sites impairs se prépareront. Cette course de relais francophone est planétaire.

Les moyens techniques mis en œuvre sont conséquents : une dizaine de satellites, une quinzaine de cars de production, plus de 140 caméras et les moyens humains mobiliseront plus d’une soixantaine de personnes rien que sur les transmissions.

Mardi 12 Septembre 2017 - 10:46

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